• Newscenter

08.11.2023 Une grande impatience pour Lonato
Lonato Falk Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Patrick Falk parle de la course Du CSK à Lonato dans l'interview

Le championnat suisse de karting autobau se déroulera pour la première fois à Lonato (I) en 2024. Patrick Falk, directeur d'Auto Sport Suisse, explique dans une interview comment l'accord a été conclu, si les places de participants seront limitées et ce qu'il en est de l'idée d'une course nocturne.

Samedi, les meilleurs pilotes de karting de Suisse seront honorés à Romanshorn dans le cadre du championnat suisse de karting autobau. Mais la relève se concentre déjà sur la prochaine saison. Celle-ci débutera le 14 avril 2024 – sur le circuit légendaire South Garda Karting à Lonato (I). Une course dont les participants et participantes du Championnat suisse de karting se réjouissent tous sans exception.

Pourquoi le CSK se déroule-t-il à Lonato et non plus à Mirecourt et comment réagit-on à une éventuelle ruée sur les places de départ – c'est ce que nous avons demandé à Patrick Falk, directeur d'Auto Sport Suisse.

Comment en est-on arrivé à ce que le championnat suisse de karting autobau 2024 débute la saison à Lonato, sur un circuit qui a déjà accueilli des manches du championnat du monde ?
Patrick Falk:
Lonato a toujours été un circuit souhaité. Nous avions déjà manifesté notre intérêt il y a quelques années, mais les prix ne correspondaient pas. Maintenant, tout s'est arrangé. Nous nous sommes mis d'accord avec la famille Corberi, qui gère le circuit. Et nous sommes ravis que le championnat suisse de karting autobau 2024 puisse débuter la saison sur un circuit aussi chargé d'histoire.

Qui a décidé de courir à Lonato?
La proposition est venue du Comité Karting. Elle a été soumise à la CSN. Celle-ci a accepté cette proposition. Maurizio Galli a un grand mérite. Ce membre du jury a mené les premières négociations. Sans lui, nous n'aurions pas couru à Lonato.

A quel point a-t-il été difficile de trouver une date pour la course?
Cela n'a pas été facile. La consigne était que nous puissions placer les trois courses en Italie avant les vacances d'été. Car nous voulons éviter le trafic des vacances. Et puis, comme on le sait, il y a encore quelques autres championnats en Italie qui souhaitent également courir à Lonato. Mais les Corberis nous ont proposé cinq à six dates possibles. Nous avons donc opté pour le 14 avril.

Lorsque l'ASS a publié le calendrier du championnat suisse de karting autobau 2024 il y a un peu plus de deux semaines, les réactions dans le milieu du karting étaient toutes positives. Avec combien de participants et de participantes l'ASS compte-t-elle?
C'est difficile à prédire. Si l'on se renseigne dans le milieu, nombreux sont ceux qui pensent que l'engouement sera très fort. Non seulement de la part des pilotes de la CS, mais aussi de la part de pilotes «invités».

Y aura-t-il une limitation des places de départ si le nombre d'inscrits est trop élevé?
Non, mais il faudra peut-être procéder à des éliminations. Nous le verrons bien assez tôt et déciderons alors de la mesure à prendre.

Avec Lonato au calendrier, la CSM 2024 organise trois courses en Italie, une en France et une en Suisse. Une augmentation à six courses, comme nous l'avions avant Covid, est-elle à l'ordre du jour?
Pour l'instant – non. Sur la base des réactions des équipes, nous avons fixé le nombre de courses à cinq pour le moment.

Une course de nuit à Wackersdorf, en Allemagne, serait la cerise sur le gâteau?
Ce serait passionnant. Et ce n'est pas non plus comme si nous n'avions jamais pensé à Wackersdorf. Toutefois, le voyage est tout de même nettement plus long en comparaison avec les autres courses. Depuis Berne, il faut compter six heures en voiture. Avec un camping-car et une remorque, huit heures.

Qu'en est-il d'une deuxième course en Suisse?
Seul Wohlen entre en ligne de compte. Mais comme je l'ai dit: avec cinq courses, nous sommes bien placés pour le moment. D'autres parcours ne sont pas envisageables pour des raisons de sécurité, comme Lyss. Et Lignières est a) trop cher et b) n'est pas un circuit de karting. Le dépassement s'y est révélé très difficile.

Et une course sur un parking ou sur le terrain d'un centre de sécurité routière?
De telles réflexions existent ou ont existé. Mais là, la question des mesures de sécurité nécessaires se pose rapidement. Pour l'effort qu'il faudrait fournir pour un tel circuit non permanent, on peut courir sur un circuit prêt à l'emploi en Italie. Le suspense ne manquerait pas sur un circuit improvisé. Comme personne ne peut y faire de tests, le facteur «talent» jouerait un rôle plus important.

Wohlen Kartbahn Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Wohlen est et reste le seul parcours suisse au calendrier du CS © Eichenberger

Lien permanent

Zum Newscenter

Associés

Membre de

Équipementier