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07.09.2026 Belle performance de Surroca au Rallye du Mont-Blanc
Yohann Surroca Mont Blanc 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Belle performance au Rallye du Mont-Blanc: Yohann Surroca disputait seulement son deuxième rallye majeur au volant d'une voiture Rally2 © Cornevaux

Le Rallye du Mont-Blanc – Morzine ne comptait pas cette année pour le Championnat suisse des rallyes. Quelques Suisses ont néanmoins brillé lors de cette épreuve disputée en France, près de la frontière – spécialement Yohan Surroca.

Yohan Surroca s’est déjà fait remarquer à plusieurs reprises, que ce soit dans le cadre du Championnat suisse des rallyes ou lors d’épreuves en France. Lors du Rallye Mont Blanc – Morzine qui s’est déroulé le week-end dernier, le Valaisan de 24 ans a une nouvelle fois réalisé une belle performance. D'autant plus si l'on considère que Surroca n'en était qu'à sa deuxième participation au volant d'une voiture Rally2. Sur les douze spéciales, le pilote Hyundai en a terminé dix dans le top 10. Et ce, face à une concurrence française de taille. Avant la dernière spéciale, Surroca occupait la huitième place au classement général. Il aurait d'ailleurs pu la conserver haut la main s'il n'avait pas subi une crevaison dans les derniers kilomètres. «Ça s’était déjà annoncé lors de l’avant-dernière spéciale», a déclaré Surroca. «Le pneu perdait de l’air – et nous avons dû le changer lors de la dernière spéciale.» Surroca a tout de même terminé le rallye avec son copilote belge Loïc Dumont à une douzième place finale plus que respectable – devant Thibault Maret/Louis Louka dans leur Citroën C3 Rally2.

Pour Surroca, la saison se poursuivra fin octobre. Il participera alors pour la deuxième fois, après 2025, au Rallye du Valais au volant d’une Hyundai i20 N. S’il y réalise une performance tout aussi solide, il aura de bonnes chances de monter pour la première fois sur le podium du classement général.

La victoire au «Mont Blanc» de cette année, qui (malheureusement du point de vue de Surroca) ne comptait pas pour le Championnat suisse des rallyes, est revenue au Français Yoann Bonato au volant de la Lancia Ypsilon Rally2. Parmi les autres Suisses ayant franchi la ligne d’arrivée, on compte Gwen Lagrue/Romain Blondeau-Toiny (15e), Stefano Mella/Nicolo Lazzarini (26e), Mireille Vidueira/Alexandra Fontana (27e, deuxième meilleure femme), Aurélien Devanthéry/Stéphane Fellay (31e), Mathieu Zurkinden/Gaëtan Aubry (52e) ainsi que Michaël Esteves/Osmaël Berdayes (72e).

Mireille Vidueira Mont Blanc 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
2ème femme la plus rapide: la Valaisanne Mireille Vidueira © Cornevaux

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07.09.2026 Dixième victoire pour Thomas Amweg à l'Arosa ClassicCar
Amweg Faustini ACC 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Thomas Amweg a célébré sa dixième victoire au classement général à Arosa en compagnie du champion suisse de course de côte Robin Faustini © Zache

La 22e édition de l'Arosa ClassicCar, qui s'est déroulée le week-end dernier, a été, selon l'organisateur, «un véritable succès». Sous un temps estival magnifique, Thomas Amweg a remporté sa dixième victoire au classement général.

La 22e édition de l’Arosa ClassicCar s’est déroulée ce week-end dans les Grisons. Selon l’organisateur, l’édition de cette année a été «un franc succès» grâce à une météo magnifique. Thomas Amweg a remporté (pour la dixième fois!) le «Grand Prix d’Arosa» au volant de la voiture construite par son père, l’Amweg F2 AW76, avec un meilleur temps de 4:10,46 min (= 104,92 km/h). Ce père de famille de 41 ans a ainsi été environ deux secondes plus rapide que l’année dernière. À l’époque également, Amweg pilotait l’AW76. Amweg a manqué le record du circuit établi en 2019 (au volant de la Martini-BMW Mk50 F2) de un peu plus de quatre secondes.

Aperçu de tous les vainqueurs:
Arosa Classic Trophy: Rolf Senti, Fiat Abarth Rally, 5:48,30 min
Arosa Sport Trophy: Heinz Vogt, Sylva Fisher Fury, 5:42,59 min
Competition Formula: Thomas Amweg, Amweg F2 AW76, 4:10,46 min
Competition: Markus Jörg, Lotus 23B, 4:29,75 min
Pilote féminine la plus rapide: Bea Gabathuler, Mini Cooper S 1275, 5:25,52 min

Lancia Stratos Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Un véritable bijou: la Lancia Stratos de Dario Pergolini © Eichenberger

Cette année encore, le plateau de départ offrait un voyage impressionnant à travers près d’un siècle d’histoire du sport automobile. Parmi les véhicules phares figuraient la Sauber C3, la Lancia Stratos de Dario Pergolini ainsi que la Ferrari 512 M de Walter Lais. La La France Type 12 de Ruedi Schawalder a particulièrement attiré les regards. Construite en 1917, cette voiture était la plus ancienne de l’Arosa ClassicCar de cette année et offrait un contraste saisissant avec les voitures de course des générations suivantes. La popularité de l’ACC ne se mesure toutefois pas uniquement à l’aune des participants (il existe d’ores et déjà une liste d’attente pour 2027). Les spectateurs étaient également au rendez-vous. Au cours des quatre jours de l’événement, selon les estimations, jusqu’à 25’000 visiteurs ont suivi les festivités à Arosa, au départ à Langwies et le long du circuit de 7,3 kilomètres. Les tours en «taxi de course» proposés par Porsche ont également affiché complet.

Outre l’histoire de l’automobile, l’avenir du sport automobile historique a également bénéficié d’une vitrine de choix. En collaboration avec HIF Global et Porsche Suisse, les quelque 180 pilotes ont pu faire le plein gratuitement de leurs voitures de course avec des carburants synthétiques (eFuels). Une station-service mobile eFuel installée dans le paddock a permis de les utiliser directement sur place.

Pour plus d’informations sur l’ACC, rendez-vous sur www.arosaclassiccar.ch

Sauber C3 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
L'histoire de la course automobile suisse à Arosa: la Sauber C3 © Eichenberger

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02.09.2026 C'est parti pour l'Arosa ClassicCar!
CT0 A9724 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
À partir de jeudi, Arosa se transformera en un véritable paradis du sport automobile © Eichenberger

Dès jeudi soir, l'action sera de retour à Arosa. Environ 180 voitures de course et de sport historiques, issues de près d'un siècle d'histoire du sport automobile, s'affronteront sur l'un des circuits de course de montagne les plus spectaculaires de Suisse à l'occasion de la 22e édition de l'Arosa ClassicCar.

Lorsque, jeudi soir, les véhicules historiques défileront dans les rues d’Arosa lors du traditionnel corso, ce sera le coup d’envoi d’un week-end qui fera entrer l’histoire du sport automobile au cœur de ce village de montagne des Grisons. Du vendredi au dimanche, des séances d’essais et des courses sont au programme sur le parcours de 7,3 kilomètres reliant Langwies à Arosa. Les deux paddocks situés à Ochsenbühl et à Obersee sont en accès libre et permettent aux visiteurs de découvrir les voitures et les pilotes de très près.

Parmi les pépites de cette année figure la rare Shelby Cobra Daytona Coupé de 1965 d’Urs Furter (n° 114). Serge Endress prendra le départ au volant d’une Nissan Skyline GT-R Groupe A de 1990 (n° 502), tandis qu’Albert Dobler fait son retour sur le circuit de montagne d’Arosa après une longue pause avec sa BMW M3 E30 DTM Jägermeister (n° 302).

Erich Schellinger apporte quant à lui une pièce unique de l’histoire du sport automobile suisse : sa Sauber C3 de 1973 était la dernière des trois C3 construites chez Sauber à Hinwil. Après avoir fait escale en Suisse, en Allemagne et au Canada, la voiture de course est revenue en Suisse en 2021 et sera pilotée pour la première fois par Schellinger sous le numéro 116 lors de l’Arosa ClassicCar 2026.

CT0 A9567 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
C'est rare que les fans puissent s'approcher autant des voitures © Eichenberger

Cette année, les véhicules les plus anciens du peloton bénéficieront d’une place de choix. Pour la première fois, les véhicules d’avant-guerre seront regroupés dans un peloton distinct. Quelle que soit leur catégorie d’inscription, ils prendront le départ ensemble, à la fin du troisième peloton. Ces témoins historiques des premières décennies du sport automobile bénéficieront ainsi d’une visibilité encore plus grande. Parmi eux figure notamment la Bugatti 37/35B de Daniel Sonderegger, datant de 1927. L’Arosa ClassicCar accueille des véhicules dont l’histoire remonte aux débuts du sport automobile.

Outre les voitures de course historiques, l’Arosa ClassicCar 2026 se tourne également vers l’avenir de la mobilité. En collaboration avec HIF Global et Porsche Suisse, le thème des carburants synthétiques, appelés «eFuels», sera abordé lors du week-end de course. Ensemble, ils proposeront aux participantes et participants de faire le plein gratuitement de leurs voitures de course avec des eFuels. L’Arosa ClassicCar jette ainsi délibérément un pont entre l’histoire de l’automobile et les nouvelles technologies. En effet, les carburants synthétiques peuvent offrir une perspective intéressante, en particulier pour le parc de véhicules historiques. Les véhicules existants équipés d’un moteur à combustion interne peuvent ainsi continuer à être utilisés, tandis que le bilan carbone pourra être considérablement amélioré à l’avenir.

Vous trouverez plus d'informations sur l'ACC en cliquant sur ce lien.

CT0 A0002 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
L'une des nombreuses Porsche présentes à l'Arosa ClassicCar © Eichenberger

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01.09.2026 Rapport du week-end 25/2026
Fabio Scherer Nuerburgring 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Le meilleur Suisse au Nürburgring: Fabio Scherer © HRT

Comme (presque) toujours, nous revenons cette fois encore sur le week-end de course international. Cette fois-ci, l’accent est mis sur le GT World Challenge au Nürburgring.

La quatrième manche de l’Endurance Cup du GT World Challenge s’est déroulée ce week-end au Nürburgring. Malheureusement, aucune victoire suisse n’a pu être célébrée cette fois-ci. Ricardo Feller, aux côtés de ses coéquipiers de Lionspeed Bastian Buus et Thomas Preining, n’a terminé qu’à la 15e place. La faute à un arrêt au stand malchanceux. L'équipe victorieuse des 24 Heures de Spa a tenté un «undercut» contre l'Aston Martin en tête, mais à peine la Porsche était-elle sortie de la voie des stands qu'un «Full Course Yellow» a été déclenché, permettant à tous les autres pilotes de s'arrêter sous drapeau jaune. Fabio Scherer a ainsi été le meilleur Suisse. Le pilote de Ford Mustang originaire d’Engelberg a terminé sixième, égalant ainsi son meilleur résultat de la saison à ce jour. Raffaele Marciello (BMW) et Patric Niederhauser (Lamborghini) ont terminé respectivement 17e et 19e. Feller reste le meilleur Suisse au classement général (à une course de la fin), en cinquième position.

Il y a tout de même eu une victoire suisse au Nürburgring. Dans le Super Trofeo Lamborghini, qui se déroulait en programme annexe, Kevin Gilardoni et son coéquipier Simone Iaquinta sont montés sur la plus haute marche du podium lors des deux courses. Pour le sextuple vainqueur du Rallye du Tessin, il s’agissait déjà de sa troisième victoire de la saison après son triomphe lors de la course d’ouverture au Castellet.

Côté karting: lors de la WSK Final Cup à Franciacorta (ITA), une autre place sur le podium a également été décrochée. Iven Ammann, de l'équipe Innovate Competition, s'est adjugé la troisième place lors de la finale de la catégorie OK-N. La WSK Final Cup se déroule en trois manches. Outre Franciacorta, Lonato et Viterbo figurent également au programme.

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01.09.2026 Premier «zéro» pour Reto Meisel au Championnat d'Europe
Meisel neben Mitsubishi vor Unfall in Slowenien Peter Wyss Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Meisel et sa Mitsubishi avant l'accident en Slovénie © Wyss

Il n’y a pas eu que la course de côte d’Oberhallau ce week-end. Plusieurs courses de côte figuraient également au programme au niveau international – avec, bien sûr, une participation suisse (principalement romande).

Au lieu d’Oberhallau, plusieurs Suisses, tous originaires de Suisse romande, ont pris part le week-end dernier à la traditionnelle course de côte Turckheim-Trois Épis en Alsace. Par manque de temps, seules deux manches ont pu être disputées lors de l’avant-dernière épreuve du Championnat de France de course de côte, mais c’est le meilleur temps qui a été pris en compte pour le classement.

Au sein du peloton des 46 voitures de course, Victor Darbellay, au volant d’une Nova Proto Hartley, s’est classé quatrième au général, tandis que Joël Volluz, sixième au volant d’une Norma M20 V8 Mader, s’est une nouvelle fois illustré comme à son habitude. Darbellay n’avait toutefois pas de chance face au champion de France et vainqueur du jour, Marc Pernot, au volant de sa Nova Proto NP01 Hartley ultramoderne: bien que leurs deux modèles portent la même désignation, la voiture de Pernot est, de par sa conception même, un véhicule totalement différent. Volluz a quant à lui remporté la catégorie 3B distincte, réservée aux voitures de sport équipées de moteurs V8 atmosphériques de trois litres. Lionel Ryter a connu un coup de malchance: il a eu un accident avec sa Tatuus-Renault lors de la deuxième manche, mais s’en est sorti sans blessures. Ryter n’aurait pas pu faire mieux ni pire qu’une troisième place dans sa catégorie. Jimmy Froidevaux a remporté en solo la catégorie 2A des voitures de sport au volant de sa Norma M20 F.

Six pilotes romands ont pris le départ du Championnat luxembourgeois de course de côte, qui comptait 27 voitures au départ. Le classement a été remporté par l'Allemand d'origine slovène Patrik Zajelsnik au volant d'une Nova Proto NP01 Emap Turbo (le même modèle que celui de Faustini). Derrière deux autres voitures de sport pilotées par des Luxembourgeois, Hervé Villoz, au volant d’une Dallara F302 – la seule monoplace du peloton –, s’est classé quatrième au classement général. Malgré un premier temps plus rapide, Sébastien Coquoz, au volant de son Opel Kadett, n’a étonnamment décroché que la deuxième place dans la catégorie E1 (jusqu’à deux litres), terminant sixième au classement général, l’Autrichien Tobias Santer, au volant d’une VW Golf 16V, ayant réalisé un temps de plus de trois minutes lors de son deuxième essai, soit 143 millièmes de seconde plus rapide. Sébastien Joray, au volant de sa BMW M3 E36, a en revanche battu ses deux concurrents dans la catégorie 24, tout comme Yves Bracelli, au volant de sa Peugeot 206, qui a devancé une Luxembourgeoise nettement plus lente.

Pour une fois, Reto Meisel ne nous annonce pas de succès au Championnat d’Europe des courses de côte. Lors de l’avant-dernière manche à Ilirska Bistrica, en Slovénie, l’Argovien a eu un accident, comme en Pologne, avec sa Mitsubishi Lancer Evo V récemment acquise. Après avoir raté son point de freinage, Meisel a violemment percuté les glissières de sécurité lors de la deuxième manche d’essais. L’équipe a certes tenté, avec l’aide de Polonais, de réparer la voiture pendant la nuit, mais cette tentative a dû être abandonnée en raison des dégâts trop importants subis par le châssis. Avec son premier zéro aux Championnats d’Europe de course de côte 2026, Meisel a certes perdu la tête du classement dans la catégorie 1 des voitures de tourisme, mais il conserve encore une chance théorique de remporter le titre. Dans le groupe 1 et au classement «Performance» (classement général toutes catégories confondues), le Suisse est en revanche déjà assuré de la victoire au classement général.

La victoire du jour en Slovénie est revenue au Français Sébastien Petit, devant son jeune frère Kevin, qui a ainsi remporté le classement du championnat d’Europe, comme à Les Rangiers. Seb Petit Racing s’occupe également de la préparation technique de la voiture championne de Suisse de Robin Faustini, ce qui a permis à l’équipe de célébrer deux grandes victoires le même week-end.

Texte: Peter Wyss

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