Le week-end prochain (20 et 21 juin), la finale du Championnat suisse des slaloms 2026 se déroulera à Chamblon (VD). Christian Bralla, invaincu jusqu’à présent, a toutes les chances de devenir champion pour la première fois au volant de sa Fiat X1/9.
En pleine fièvre de la Coupe du monde de football, la finale du Championnat suisse des slaloms aura lieu le week-end prochain. Comme d’habitude, elle se déroulera sur le terrain de l’armée à Chamblon (VD), au-dessus d’Yverdon-les-Bains. La situation avant la finale est claire. Christian Bralla, invaincu jusqu’à présent, a tous les atouts en main avant la dernière course. Certes, il n’a (sur le papier) que dix points d’avance sur son poursuivant, Christophe Oulevay. Mais Bralla est un fin stratège et a déjà battu cette saison, au sein de sa catégorie, des pilotes du calibre de Ludovic Monnier ou Martin Oliver Bürki.
À Chamblon, Bralla ne croisera aucun des deux dans la catégorie E1 jusqu’à 2 litres. Bürki fait certes son retour après son accident à Ambri, mais il court dans la catégorie E1 jusqu’à 3 litres avec sa BMW noire; Monnier renonce quant à lui au dernier slalom, car il se concentre pleinement sur le Championnat de course de côte, où il prend de plus en plus d’assurances au volant de la VW Golf de l’ancien propriétaire Danny Krieg. L’avance de Bralla lui laisse une grande marge de manœuvre – il pourrait même se contenter d’une cinquième place lors de la finale à Chamblon. Mathématiquement, en effet, seul un autre pilote peut encore prétendre au titre 2026 aux côtés de Bralla: le champion en titre, Alessandro Grispino. Avec un «20» (moins son résultat à biffer, soit dans ce cas les huit points de Bure), il est le seul à pouvoir encore atteindre les 120 points que Bralla totalise déjà. Si, dans ce cas, Bralla terminait cinquième ce week-end, il aurait lui aussi un résultat à retirer de huit points. L’avantage resterait toutefois en faveur du Tessinois, car dans cette configuration, ce sont les résultats SCRATCH qui serviraient de critère suivant – et Bralla y a toujours devancé Grispino tout au long de la saison.
Les autres poursuivants – de Christophe Oulevay (VW Scirocco) à Christophe Maréchal (BMW E30) en passant par Samuel Weibel (Subaru BRZ) – ne peuvent plus empêcher Bralla, qui est donc déjà au moins deuxième au classement général avant même la finale, de remporter le titre. Il leur reste néanmoins à se battre pour une place sur le «podium». Et là encore, c’est Oulevay qui a les meilleures chances.
Dans la course à la victoire du jour également, un pilote a tous les atouts en main: Lionel Ryter. Car Philip Egli, détenteur du record du nombre de victoires journalières, ayant annoncé il y a déjà plusieurs semaines qu’il renoncerait à la finale, le jeune Valaisan est le grand favori au volant de sa Formule Renault 2.0. À moins que sa voiture ne le laisse tomber. Après les problèmes de moteur rencontrés à La Roche, on ne savait pas avec certitude en milieu de semaine si Ryter parviendrait à remettre son «Eva» en état de marche avant le week-end. Ryter a déjà remporté cette année les slaloms de Bière 2, Ambri 1 et Ambri 2. Chamblon serait sa quatrième victoire du jour – il égalerait ainsi son record de l’année dernière (quatre victoires également).
Si, pour des raisons techniques, Ryter devait renoncer à la course de Chamblon, il y aurait un nouveau vainqueur ce week-end. Les favoris seraient le rapide Samuel Métroz au volant de sa Formule Arcobaleno ou Joffrey Salomon en Formule Renault 2.0.
La situation reste également incertaine dans la Suzuki Swiss Racing Cup. Avant la finale à Chamblon (la Suzuki Cup organise deux courses ce week-end), c’est le Flammer Speed Team qui mène. Bien que plusieurs pilotes aient pris le départ, cette équipe peut encore remporter le titre. À Chamblon, c’est le pilote chevronné Sandro Fehr qui devrait mener la danse pour les Flammers. L’avance sur le deuxième, Rico Thomann, vainqueur du classement général de l’année dernière, n’est toutefois que de quatre points. Et Michaël Béring, spécialiste reconnu de Chamblon, reste également bien dans la course avec dix points de retard.
Le coup d'envoi sera donné à Chamblon samedi dès 7 h avec les essais et les courses des catégories locales (y compris la Suzuki Swiss Racing Cup et le PSA Trophy). Dimanche également, l'action battra son plein dès 7 h avec les compétitions nationales (y compris la Suzuki Swiss Racing Cup et le PSA Trophy). Les courses débuteront à 13 h 35. La cérémonie de remise des prix devrait se dérouler vers 17 h 30. L’entrée est gratuite. Des points de restauration sont disponibles sur place. Attention: les prévisions météo annoncent une chaleur intense avec 35 degrés dimanche! Et les endroits ombragés sont rares à Chamblon…
Dates du Championnat suisse des slaloms 2026
18 et 19 avril, Frauenfeld
25 avril, Bière 1
26 avril, Bière 2
2 mai, Ambri 1
3 mai, Ambri 2
16 et 17 mai, Bure
20 et 21 juin, Chamblon
Sébastien Buemi et Nico Müller sont montés sur le podium lors de la 94e édition des 24 Heures du Mans. La victoire est revenue à la Toyota n° 7 pilotée par Mike Conway, Kamui Kobayashi et Nyck Vries.
La victoire suisse n'a pas été au rendez-vous aux 24 Heures du Mans. Ni pour Sébastien Buemi chez les prototypes, ni pour Nico Müller en LMP2. Les deux pilotes sont néanmoins montés sur le podium dimanche après-midi: Buemi en troisième position dans la Toyota, Müller en deuxième position de sa catégorie pour l'équipe polonaise Inter-Europol.
Les chances d’un triomphe suisse sont restées intactes pendant longtemps. Même si la Toyota de Buemi, la n° 8, ne s’est élancée qu’en 15e position. Mais les Japonais, avec leur toute nouvelle TR010, ont rapidement retrouvé leur place: en tête. Cela tient aussi au fait que l'équipe est parfaitement synchronisée en matière de stratégie et fait rentrer les deux voitures aux stands plus tôt que la concurrence, évitant ainsi des duels inutiles sur la piste. Dans la nuit, un duel spectaculaire s'engage avec la Cadillac n° 12 de Louis Delétraz. Les deux pilotes s'affrontent pendant plusieurs tours.
C'est alors, en début de matinée, qu'une décision préliminaire est prise. La Cadillac de Delétraz est pénalisée pour excès de vitesse dans la zone de ralentissement lors d'un drapeau jaune sur tout le circuit; de plus, il doit effectuer un arrêt d'urgence pour faire le plein (sous drapeau jaune sur tout le circuit, seuls les arrêts pour le minimum de carburant requis sont autorisés, ce qui oblige la voiture à s'arrêter à nouveau dès que le drapeau vert est agité). La Toyota de Buemi ne s'en sort pas non plus indemne. Une réparation des freins lui coûte plus d'une minute. La voiture sœur n°7, jusqu’alors plutôt discrète, pilotée par Mike Conway, Kamui Kobayashi et Nyck Vries, prend la tête – et ne se laisse plus rattraper, même dans la phase finale. Bien que le Néerlandais Robin Frijns, au volant de la BMW, mette la pression sur la n°7 (Kobayashi), ce dernier garde son sang-froid et offre à Toyota sa première victoire depuis quatre ans. Pour Delétraz, qui a offert un superbe spectacle au volant de sa Cadillac, la course s’est terminée par une quatrième place, battu de justesse – derrière Buemi.
La deuxième BMW, la M Hybrid V8 n° 15 pilotée par Raffele Marciello et partie en pole position, a perdu la tête dès le premier virage et n’a ensuite jamais eu le rythme nécessaire pour se battre aux avant-postes. Une collision et (plus tard) des problèmes électroniques ont contraint BMW à retirer la voiture de la course après 272 tours.
Les Suisses étaient également bien représentés en LMP2: Müller, au volant de la voiture Inter-Europol n° 343, termine deuxième derrière la voiture sœur, après s'être maintenu en tête pendant presque toute la course. L'équipe suisse CLX Motorsport réalise également une excellente course et se classe cinquième de la catégorie – et ce avec le duo de pilotes le plus jeune (les trois pilotes n'avaient que 19 ans!) de l'histoire du Mans. Pour ses débuts au Mans, Grégoire Saucy termine huitième en LMP2. En LMGT3, les Suisses ne parviennent pas à monter sur le podium. L'équipe Kessel Racing occupe les 9e et 10e places.
Lors de la première manche du Championnat suisse de course de côte à Hemberg, la lutte pour la victoire du jour a été extrêmement serrée. Lors de la deuxième course, de La Roche à La Berra, le champion en titre Robin Faustini a donné une leçon à ses concurrents.
Lors de l'ouverture de la saison du Championnat suisse de course de côte à Hemberg, la lutte pour la victoire du jour s'est jouée au dixième de seconde, parfois même au centième de seconde par moments. Lors de la deuxième manche, de La Roche à La Berra dans le canton de Fribourg, les choses se sont avérées beaucoup plus claires hier dimanche. Le vainqueur de la première manche et champion des deux dernières années, Robin Faustini, a déjà fait des étincelles dès le premier passage et a amélioré de 0,63 seconde le record de la piste établi en 2024, le portant à 1:38,487 min (= 127,9 km/h). Avec 2,3 secondes de retard, seul Victor Darbellay a réussi à suivre le rythme sur sa Nova 2 litres. «Dans de telles conditions, on a la chance de réaliser un excellent temps le matin», explique Faustini, qui a ainsi célébré la 17e victoire d’affilée de sa Nova NP01 Emap. «Je savais déjà après les essais de samedi ce qui était possible. Il me manquait certes encore près de neuf dixièmes de seconde, mais je savais que je pouvais y arriver.»
Lors de la deuxième manche, alors que les températures étaient nettement plus élevées, Faustini n’était plus tout à fait aussi rapide. Son temps de 1:39,5, mais aussi celui de 1:40,0 réalisé lors de la troisième manche, sont restés hors de portée de ses concurrents. «Je suis satisfait de mes manches, surtout de la première», a déclaré Darbellay, qui a finalement terminé deuxième. «J’ai de nouveaux pneus Avon pour cette saison. Je sais désormais exactement combien de kilomètres ils ont au compteur. Cela me permet de bien gérer mes courses.» La 3e place du SCRATCH est revenue à Marcel Steiner. Le garagiste Honda d’Oberdiessbach (BE) a connu un week-end frustrant. Dès les essais, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. Lors de la première manche, il a perdu 4,6 secondes sur Faustini. Après deux manches sur trois, il n’avait que 0,7 seconde d’avance sur Michel Zemp dans la Norma 2 litres. Mais il n’a tout de même pas laissé filer la troisième place lors de la dernière manche. Le retard cumulé sur les deux meilleures manches, soit 8,8 secondes sur Faustini et 4,5 secondes sur Darbellay, va toutefois encore préoccuper Steiner pendant un certain temps.
Derrière le quatuor de prototypes, Philip Egli, au volant de sa Dallara de Formule 3, et Lionel Ryter, dans sa Formule Renault 2.0, se sont une nouvelle fois livrés à un duel passionnant. Après deux manches, le jeune Valaisan menait avec 0,4 seconde d'avance sur Egli. Mais dès la deuxième manche, Ryter a eu un mauvais sentiment. «Le moteur faisait des bruits bizarres, ce qui nous a amenés à renoncer à la troisième manche par mesure de sécurité.» Egli, impassible, a profité de cette situation pour réaliser une course impeccable jusqu’à La Berra et s’assurer la 5e place au classement général – devant Ryter, Ursanne Salomon dans la Dallara Formule 3 et Roland Bossy dans la Tatuus Formule 3.
Neuvième au classement SCRATCH et donc meilleur pilote de voiture de tourisme, on retrouve «Speedmaster». Le patron de l’équipe MB-Motorsport a réalisé un meilleur temps de 1:53,9 min lors de la deuxième manche et s’est assuré haut la main la victoire du jour chez les pilotes de voitures de tourisme avec un temps total de 3:48,2 min, soit six secondes d’avance sur son coéquipier Remo Fischer, dont le meilleur temps était de 1:56,7 min. Roger Schnellmann, au volant de sa Mitsubishi Lancer Evo VIII, n’a pas été classé. Le pilote de Schwyz, qui était encore le plus rapide à Hemberg parmi les pilotes disposant d’un toit au-dessus de la tête, a réalisé un temps de 1:52,475 min lors de la première manche. Le moniteur d’auto-école le plus rapide de la Suisse n’était ainsi qu’à deux secondes du record absolu de Reto Meisel. Mais alors que les pilotes se préparaient pour la deuxième manche, Schnellmann a fait ses valises. «La pression de l'eau était bien trop élevée», a déclaré Schnellmann. «Il y a deux ans, je serais remonté dans la voiture et j'aurais continué. Mais après les expériences de l'année dernière, avec tous ces dégâts, nous sommes devenus plus prudents.» D'ici Reitnau (28 juin), selon Schnellmann, les dégâts signalés devraient être réparés.
Le pilote Porsche Bruno Sawatzki a lui aussi signé un temps fabuleux. «Quand j’ai vu 1:55,7 min s’afficher au tableau d’affichage, je n’étais pas sûr que ce soit mon temps», a déclaré le pilote le plus rapide de l’Interswiss et troisième meilleur pilote de voiture de tourisme au classement SCRATCH. Il y a tout de même eu un petit bémol pour Sawatzki: après la deuxième manche, il a roulé sur un câble électrique. Celui-ci s’est emmêlé de manière si malheureuse que le pare-chocs arrière droit a été arraché et qu’il a dû renoncer à la troisième manche. Sawatzki mène néanmoins désormais seul le classement des voitures de tourisme, avec cinq points d’avance sur «Speedmaster» et 10,5 points d’avance sur le pilote TCR Sergio Kuhn.
Parmi les autres pilotes de voitures de tourisme ayant franchi la barre des deux minutes à La Roche, on trouve Bruno Ianniello dans sa Lancia Delta (14e au classement général et vainqueur de la catégorie E1 jusqu’à 3,5 litres), Ludovic Monnier au volant de sa VW Golf Rally (16e et vainqueur de la catégorie E1 jusqu'à 2 litres) ainsi que Christoph Zwahlen, qui a réussi à le faire lors de sa troisième tentative avec un temps de 1 min 59 s.
Vous trouverez tous les vainqueurs de catégorie à La Roche dans le tableau récapitulatif: Alessandro Grispino (Renault Clio R3, A/ISA/R2/R3), Nicolas Pasche (Renault Clio RS, N/ISN), Emeric Betticher (Toyota GR Yaris, SuperSérie Comp. jusqu'à 3000 cm³), Pierre Mürner (Porsche GT3, Super Série Comp. plus de 3000 cm3), Maurice Girard (BMW 320, Historic), Frédéric Fleury (Martini MK52, Historic Classic), Sergio Kuhn (Peugeot 308, TCR), Ramon Hänggi (Citroën Saxo, PSA Gr. A), Thomas Zürcher (Renault Clio 3, RCC), Ludovic Ecabert (Citroën Saxo, E1 jusqu’à 1400 cm3), Mike Bürki (VW Polo, E1 jusqu’à 1600 cm3), Ludovic Monnier (VW Golf Rally, E1 jusqu’à 2000 cm3), Jonas Magnin (Honda Civic, E1 jusqu’à 2500 cm³), Tom Huwiler (BMW E30, E1 jusqu’à 3000 cm³), Bruno Ianniello (Lancia Delta S4, E1 jusqu’à 3500 cm³), «Speedmaster» (Ford Escort Cosworth, E1 plus de 3500 cm³), Andreas Helm (VW Polo, IS jusqu’à 1400 cm³), Martin Howald (VW Golf, IS jusqu’à 1600 cm³), Stephan Burri (VW Scirocco, IS jusqu’à 2000 cm³), Urs Banz (Opel Ascona B, IS jusqu’à 3000 cm³), Bruno Sawatzki (Porsche 991.1 Cup, IS plus de 3000 cm³), Vincent Caro (TracKing, E2 Silhouette), Samuel Métroz (Formule Arcobaleno, E2-SS jusqu’à 1600 cm³), Philip Egli (Dallara F393, E2-SS jusqu’à 2000 cm³), Roland Bossy (Tatuus F3 T-318, E2-SS plus de 2000 cm³), Victor Darbellay (Nova NP01, E2-SC jusqu'à 2000 cm3), Robin Faustini (Nova NP01, E2-SC jusqu'à 3000 cm3).
Une décision préliminaire a été prise dans le Championnat suisse juniors. Dans ce championnat multidisciplinaire (quatre slaloms, quatre courses de côte), il ne reste plus qu’un seul pilote invaincu après La Roche: Alessandro Grispino. Le champion des slaloms 2025 a encore récolté 25 points lors de la sixième course. Ce n'est pas le cas de Steven Chiquita. Le jeune Vaudois a pour une fois dû s'incliner face à son coéquipier BMW Hugo Mascaro. «Je n'avais plus de pneus neufs et je n'ai pas pu attaquer lors de la troisième manche», a déclaré Chiquita, qui, à deux courses de côte de la fin (Anzère et Oberhallau), se trouve désormais à cinq points de Grispino et 15 points devant Mascaro.
Dans la catégorie REGionale, Filipe Santiago a signé le meilleur temps avec un chrono total de 4:12,079 min (chez les monoplaces). Emanuele Tognacca a réalisé le meilleur temps (en additionnant les deux manches les plus rapides) chez les voitures de tourisme avec sa VW Golf en 4:13,299 min.
Et voici la suite du calendrier:
28 juin, Reitnau
25/26 juillet, Ayent – Anzère*
14-16 août, St-Ursanne – Les Rangiers
29/30 août, Oberhallau*
12/13 septembre, Gurnigel
19/20 septembre, Châtel-St-Denis – Les Paccots
* comptent pour le Championnat suisse junior
Avant la première course de côte à Hemberg, quatre pilotes étaient à égalité en tête du Championnat suisse junior. Avant la deuxième manche à La Roche ce week-end, ils ne sont plus que deux.
Après cinq courses sur huit, deux pilotes restent invaincus au Championnat suisse junior: Steven Chiquita sur sa BMW E30 et Alessandro Grispino sur sa Renault Clio R3. Tous deux se sont imposés à quatre reprises lors des slaloms comptant pour le championnat junior. Et lors de la première course de côte à Hemberg, ils n’ont pas failli non plus. À ce jour, Chiquita serait en tête, car il a toujours devancé Grispino au classement SCRATCH.
Frauenfeld: Chiquita 39e, Grispino 60e.
Ambri 1: Chiquita 26e, Grispino 41e.
Ambri 2: Chiquita 24e, Grispino 37e.
Bure: Chiquita 14e, Grispino 24e.
Hemberg: Chiquita 41e, Grispino 130e.
Ursanne Salomon (Formule 3 Dallara) et Mario Schöpfer (VW Golf) ne font plus partie du groupe de tête. Et ce, pour des raisons totalement différentes. À Hemberg, Salomon a été disqualifiée après plusieurs vérifications en raison d’un aileron arrière non conforme au règlement. Schöpfer n'était même pas au départ à Toggenburg. Le Lucernois devrait devenir papa pour la première fois ces jours-ci. Nous lui souhaitons d'ores et déjà tout le bonheur possible, à lui et à sa compagne! Schöpfer manquera également la course de ce week-end à La Roche, qui compte également pour le championnat junior. «Je serai de retour à Reitnau!»
Suite au recul de Salomon et Schöpfer, Anthony Gurba (Formule Renault 2.0) s'est hissé à la 3e place. Hugo Mascaro (BMW E30) et Yannick Stampfli (Renault Clio) le talonnent de près, avec seulement deux points de retard chacun. Après La Roche, deux courses de côte sont encore au programme pour les juniors: Ayent-Anzère et Oberhallau. Le suspense reste donc entier.
Après l'ouverture de la saison à Hemberg, la deuxième manche aura lieu ce week-end: la course de côte de La Roche à La Berra. 170 participants se sont inscrits. Voici un aperçu des points essentiels.
À peine la première course de côte de la saison est-elle entrée dans les annales que la compétition reprend ce week-end: cette fois-ci avec la deuxième manche de La Roche à La Berra, dans le canton de Fribourg. Hemberg nous a donné un avant-goût de ce qui nous attend. Dans les deux disciplines, chez les voitures de course et chez les voitures de tourisme, la lutte au sommet se joue à quelques fractions de seconde près. Et la lutte pour la victoire du jour pourrait être encore plus serrée à La Roche qu’au Toggenburg. En effet, avec Victor Darbellay, un autre pilote Nova fait son retour. L’année dernière, Darbellay avait terminé 3e au classement général à La Roche, derrière le vainqueur Joël Volluz (toujours absent) et Thomas Amweg (qui fait une pause). Depuis, le rapide Valaisan a acquis davantage d’expérience. Notamment tout récemment lors de la première manche de la Super Salita à Vallecamonica. Sur ce parcours italien de 8,5 kilomètres, seul le multiple champion Simone Faggioli a été plus rapide que Darbellay – et ce, avec un moteur turbo de 1170 cm³ au milieu d’une horde des Italiens les plus puissants. Messieurs Faustini, Steiner et Zemp ont donc tout lieu de s’inquiéter. «Le circuit de La Roche est certes plus long de près de deux kilomètres que celui de Hemberg», déclare Faustini, vainqueur de la première manche, «mais cela ne signifie pas pour autant que Victor et Michel ne pourront pas rivaliser avec leurs voitures de 2 litres.»
La compétition restera également passionnante chez les voitures de tourisme. Roger Schnellmann, avec sa Mitsubishi Evo VIII, est clairement le favori à La Roche également. Mais Hemberg a montré que «Speedmaster», avec sa Ford Escort Cosworth récemment reconstruite, peut lui talonner. Alors qu’à Hemberg, la barre d’une minute représentait en quelque sorte le mur du son pour les voitures de tourisme, la question à La Roche sera: qui réussira à passer sous la barre des 2:00,00 min? L’année dernière (en l’absence de Schnellmann), seuls Simon Wüthrich (vainqueur du jour en voitures de tourisme, absent cette année après son accident aux Rangiers) et Frédéric Neff ont réussi cet exploit.
Le coup d’envoi sera donné à La Roche le samedi 13 juin à 7 h 40 avec les premières séances d’essais (sur un total de trois). Dimanche, les premières courses débuteront également à 7 h 40. Les deux meilleurs temps enregistrés dimanche seront additionnés. Le dernier groupe devrait franchir la ligne d’arrivée vers 17 h dimanche.
À propos du parcours: le parcours de La Roche mesure 3,5 kilomètres. Il comporte 285 mètres de dénivelé et une pente moyenne de 8,17 %. Le record absolu du parcours est détenu par Faustini (datant de 2024) en 1:39,117 min (= 127,131 km/h). Le meilleur temps jamais réalisé en voiture de tourisme est de 1:50,325 min et a été établi par Reto Meisel (Mercedes-Benz SLK340) en 2022.
Pour en savoir plus sur la course de côte de La Roche, rendez-vous sous ce lien.
Calendrier du Championnat suisse de course de côte 2026
6 et 7 juin, Hemberg*
13 et 14 juin, La Roche – La Berra*
28 juin, Reitnau
25 et 26 juillet, Ayent – Anzère*
14-16 août, St-Ursanne – Les Rangiers
29/30 août, Oberhallau*
12/13 septembre, Gurnigel
19/20 septembre, Châtel-St-Denis – Les Paccots
Remarque: les courses marquées d'un astérisque comptent pour le Championnat suisse junior.
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