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31.07.2026 Hommage à Heinrich «Heiri» Keller
Heinrich Keller Rennfahrertreffen 2023 Foto Hugentobler quer Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Heinrich Keller, 1930–2026 © Hugentobler

Mercredi 22 juillet Heinrich «Heiri» Keller, ancien pilote de course et mécène dont la grande passion était le sport automobile, est décédé à l’âge de 95 ans. Cet entrepreneur prospère de Gümlingen, actif dans le secteur du bâtiment, a non seulement soutenu des pilotes locaux talentueux tels que Peter Arm, Ruedi Frei ou Benjamin Studer, mais il a également permis à Ruedi Eggenberger, entre autres, de créer sa propre entreprise. De nombreux autres pilotes ont également bénéficié du soutien de Keller. C’est notamment le cas d’Herbert Müller. Keller a notamment aidé «Stumpen-Herbie» à acquérir sa De Tomaso Pantera.

Originaire de Suisse orientale, Keller a lui-même participé à des courses dans les années 1970. Il avait un penchant pour les voitures de grosse cylindrée. Ainsi, après avoir piloté une Camaro du Groupe 1, Keller a également pris le volant de l’ancienne Pantera de Müller, puis, à plusieurs reprises, d’une Ferrari 512M issue de l’écurie de Müller, tant au championnat suisse qu’à l’étranger. C'est en 1975 qu'il a remporté son plus grand triomphe en s'imposant lors de la course de 4 heures de Jarama (ESP) aux côtés de Paul Keller (sans lien de parenté) au volant d'une BMW 3.0 CSL.

Son entourage proche a décrit Keller comme un battant. Sa volonté de s’investir, son esprit d’entreprise, son sens du sport et son caractère sociable l’ont particulièrement marqué. Auto Sport Suisse présente ses sincères condoléances à la famille de «Heiri» Keller. Conformément à ses dernières volontés, il n’y aura ni cérémonie funéraire ni service d’adieu.

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30.07.2026 Deux pilotes en tête à mi-parcours de la Coupe de montagne
Burri Stephan Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Stephan Burri au volant de la VW Scirocco et... © Eichenberger

À Anzère, ce n'était pas seulement la mi-parcours du Championnat suisse de course de côte, mais aussi de la Coupe suisse de montagne a disputé quatre des huit courses prévues. Ludovic Monnier et Stephan Burri sont en tête, sans avoir perdu le moindre point.

La Coupe suisse de montage pour les véhicules de petite cylindrée s’avère cette année encore très équilibrée. La course de côte d’Anzère a marqué la mi-parcours. Quatre des huit manches sont déjà terminées – deux pilotes affichent encore un sans-faute: Ludovic Monnier (VW Golf) et Stephan Burri (VW Scirocco). Monnier occupe pour la première fois la tête du classement de la coupe. Burri connaît déjà cette sensation. En 2023, le Bernois, qui s’est installé en Thurgovie il y a environ sept ans en raison de son métier de garagiste, avait remporté la coupe des voitures de tourisme jusqu’à 2 litres. Les deux pilotes totalisent 80 points.

Monnier (au volant de la Golf Turbo de Danny Krieg, vainqueur de la Coupe de montagne de l’année dernière) domine, comme prévu, ses adversaires dans la catégorie E1 jusqu’à 2000 cm³. À Hemberg, il a largement devancé Kurt Tschirky (Opel Kadett) avec plus de six secondes d’avance. À La Roche également, le natif du canton de Vaud a terminé avec 5,6 secondes d’avance sur l’Opel du rapide Sébastien Coquoz. À Reitnau, le premier poursuivant de Monnier était Ruedi Fuhrer au volant d’une Honda CRX (+6,2 sec). À Anzère, c’est à nouveau Coquoz qui a mis le plus de pression, se rapprochant à 4,3 secondes de Monnier, mais sans turbo, il ne peut battre Monnier que si celui-ci commet une erreur ou rencontre un problème technique. Cela est arrivé qu'une seule fois jusqu'à présent. Heureusement pour lui, c'était lors d'une course de côte en France qui ne comptait pas pour le championnat. «Là-bas, la fixation au châssis s'est cassée», explique Ludovic.

Dans la catégorie Interswiss jusqu'à 2 litres, Burri doit surveiller plusieurs adversaires à la fois. Mais avant tout Arnaud Donzé au volant de sa VW Golf. Le Jurassien est généralement toujours dans le sillage de Burri. À Hemberg, l’avance de Burri était de 1,6 seconde, à La Roche de 1,4 et à Reitnau de seulement 0,9 seconde. Ce n’est qu’à Anzère que Burri a pu respirer un peu, avec 6,1 secondes d’avance sur ses poursuivants.

Monnier Ludovic Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
...Ludovic Monnier, au volant d'une VW Golf, partage la première place de la Coupe suisse de montagne à la mi-saison © Eichenberger

Mais Monnier dispose d’un autre atout dans son jeu. Si les deux pilotes VW restent en tête sans avoir perdu de points après huit courses, ce sont les classements au SCRATCH qui détermineront l’attribution du titre. Et dans cette catégorie, Monnier a légèrement l’avantage.

Comparaison Monnier vs Burri au SCRATCH:
Hemberg: Monnier 12e, Burri 21e.
La Roche: Monnier 16e, Burri 23e.
Reitnau: Monnier 9e, Burri 14e.
Anzère: Monnier 15e, Burri 19e.

À mi-parcours, Hans-Peter Eller occupe la 3e place du classement intermédiaire au volant de son Opel Kadett C vert vif de la catégorie E1 jusqu’à 1,6 litre. Andreas Helm est quatrième dans sa VW Polo. «Helmi» est également invaincu jusqu’à présent dans la catégorie IS jusqu’à 1,4 litre. Il n’a toutefois obtenu que la moitié des points lors de la dernière épreuve à Anzère, car trop peu de concurrents avaient pris le départ dans son groupe. La 5e place revient pour l’instant à Werner Rohr avec sa Toyota Corolla (IS jusqu’à 1,6 litre). Rohr a perdu des points à La Roche (derrière Martin Howald et Christophe Oulevay). À Reitnau également, Howald s'est montré plus rapide. À la 6e place, on retrouve ex æquo Arnaud Donzé et Thomas Zürcher au volant d'une Renault Clio. Ce dernier figurait lui aussi parmi les leaders jusqu'à Anzère. L'accident survenu en Valais lui a coûté la première place qu'il occupait jusque-là. Les autres pilotes du top 10: 8e Stefan Schöpfer (Audi 50), 9e Beat Rohr (Renault Clio), 10e Beat Oertig (Peugeot 106).

Les champions précédents de la Coupe suisse de montagne
2014 Martin Bürki, VW Polo
2015 Martin Bürki, VW Polo
2016 Danny Krieg, Audi A4
2017 Giuliano Piccinato, Honda Integra Type R
2018 Martin Bürki, VW Polo
2019 Philip Krebs, Renault Clio
2020 (pas de championnat en raison du Covid)
2021 (pas de championnat en raison du Covid)
2022 Martin Bürki, VW Polo
2023 Stephan Burri, VW Scirocco
2024 Jean-François Chariatte, Fiat X1/9
2025 Danny Krieg, VW Golf Rally

Eller Hans Peter Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
À la mi-temps, Hans-Peter Eller occupe la 3e place © Eichenberger

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29.07.2026 Championnat junior: un seul pilote peut encore empêcher Grispino de remporter le titre
Grispino Alessandro Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Alessandro Grispino est en tête du championnat junior © Eichenberger

Il reste encore une course à disputer dans le cadre du Championnat suisse junior: le 30 août à Oberhallau. L'issue de la compétition n'est pas encore tranchée. Mais il n'y a plus qu'un seul pilote capable d'empêcher Alessandro Grispino de remporter le titre.

Lors de la finale du Championnat suisse junior à Oberhallau (29 et 30 août), Alessandro Grispino ne peut en réalité être battu que par lui-même. Grispino, qui a remporté de manière surprenante mais très souveraine le titre de champion suisse de slalom en 2025, a tous les atouts en main. Il est le seul à avoir totalisé le maximum de points après sept des huit courses comptant pour le championnat junior. S’il marque également des points lors de la course de côte à Oberhallau, le titre lui est assuré. Seul un zéro de Grispino lors de la dernière course pourrait relancer le suspense.

Dans un tel cas, ce ne seraient toutefois pas ses poursuivants directs, Steven Chiquita, qui compte actuellement dix points de retard sur Grispino, ni Hugo Mascaro (tous deux sur BMW), qui accuse un retard de 20 points sur le pilote de Renault Clio, qui pourraient encore empêcher Grispino de remporter le titre. Seul le pilote de Formule 3 Ursanne Salomon pourrait encore rattraper Grispino. Salomon, actuellement quatrième au classement général, atteindrait également les 150 points s’il remportait la victoire dans son groupe et que Grispino ne marquait aucun point. Étant donné que, dans chaque discipline (slalom et course de côte), les juniors ont  un résultat à biffer, les deux auraient à ce moment-là les mêmes résultats écartés. Dans un tel cas, ce seraient alors (argument suivant) les adversaires battus qui compteraient dans le classement général (SCRATCH). Et c’est là que Salomon devancerait Grispino.

Salomon Ursanne Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Ursanne Salomon a encore des chances théoriques au titre © Eichenberger

Compte tenu de la régularité de Grispino, il est très improbable que ce cas de figure se présente à Oberhallau. Le pilote de 25 ans, originaire de Steinen dans le canton de Schwyz, a déjà prouvé l’année dernière (et cette saison également) lors du Championnat suisse des slaloms qu’il ne se laisse pas déstabiliser facilement. De plus, sa Renault Clio R3 ne l’a jusqu’à présent très, très rarement laissé tomber. Et lorsque cela s’est produit, ce mécatronicien de formation a su résoudre le problème avec brio.

Pour Salomon, il ne s’agit donc probablement «que» de la 2e place. Il peut toutefois la décrocher par ses propres moyens en remportant la course chez les monoplaces et en atteignant 150 points. En effet, Chiquita totalisera au mieux (après déduction des deux résultats à retirer) 145 points, et Mascaro 135. L’un des deux pilotes BMW – et c’est ce qui rend la course passionnante à Oberhallau, car les deux s’affrontent directement – pourrait donc encore être écarté du podium général.

Chiquita Steven Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Steven Chiquita: Peut-il conserver sa 3e place? © Eichenberger

À propos du Championnat suisse junior: depuis deux ans, Auto Sport Suisse organise un championnat junior dans le cadre des championnats suisses des slaloms et de course de côte. Sa particularité: les pilotes peuvent y participer avec leurs propres voitures (voitures de tourisme jusqu’à 2,5 litres / voitures de course jusqu’à 2 litres). Le classement est établi sur la base de quatre slaloms et de quatre courses de côte. Tous les pilotes titulaires d’une licence NAT ou INT délivrée par l’ASS peuvent y participer. Les participants ne doivent pas avoir plus de 25 ans (année au cours de laquelle ils atteignent l’âge de 25 ans). Le classement est établi en tenant compte de deux résultats à biffer: un lors d’un slalom, l’autre lors d’une course de côte. Le champion ou la championne est celui ou celle qui totalise le plus de points toutes disciplines confondues. En 2024, Jannis Jeremias (VW Polo) a remporté le titre, tandis qu’en 2025, c’est Lionel Ryter (Formule Renault) qui a remporté le championnat. Tous deux ont obtenu leur licence de course gratuitement l’année suivante.

Mascaro Hugo Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Hugo Mascaro n'est qu'à dix points de Steven Chiquita © Eichenberger

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28.07.2026 Rapport du week-end 22/2026
Edo Mortara Tokio 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Mortara et son quatrième trophée pour le meilleur temps en qualif © Formula E

Sur la scène internationale, les succès des pilotes suisses ont été un peu moins nombreux que d'habitude ce week-end.

Le Championnat du monde de Formule E 2025/2026 se dirige vers sa grande finale à Londres (GBR) les 15 et 16 août. Le Genevois Edoardo Mortara fait partie de ceux qui ont encore toutes leurs chances de remporter le titre, même si sa situation s’est détériorée le week-end dernier lors du double meeting à Tokyo (JAP). Après une 5e place lors de la première course, Mortara s’est élancé dimanche sur piste mouillée depuis la pole position pour la quatrième fois cette saison (un record!). Malgré quelques tours en tête, le pilote Mahindra n’a pas réussi à convertir cette bonne position de départ en points précieux. Il a d’abord été dépassé en raison d’une pression de pneus non optimale, puis s’est retrouvé pris dans une collision en chaîne en fin de course, ne marquant ainsi aucun point. «J’ai pris le départ avec le réglage pluie, et ce n’était pas la bonne décision», a déclaré Mortara. «C’est décevant de repartir les mains vides lors d’une telle journée, qui commence par la pole position.» Au classement général, «Edo» occupe la 5e place, à 30 points du leader Jake Dennis. Nico Müller a terminé les courses au Japon aux 18e et 7e places. Sébastien Buemi s’est classé respectivement 14e et 15e. Les victoires à Tokyo sont revenues à Dan Ticktum (GBR) et au coéquipier de Mortara, Nyck de Vries (NED).

Ce week-end, lors de la manche du DTM à Oschersleben (Allemagne), les pilotes suisses ont eux aussi fait preuve d'une performance plutôt modeste. Ricardo Feller (Porsche) a terminé respectivement 10e et 8e et a perdu quelques places au classement général (il occupe désormais la 14e place). Les deux pilotes d’Emil Frey, Thierry Vermeulen (9e/15e) et Mateo Cairoli (11e/10e), n’ont quant à eux jamais vraiment trouvé leur rythme. Les vainqueurs d’Oschersleben sont Thomas Preining (AUT) et Mirko Bortolotti (ITA).

Les pilotes suisses de Formule 4 ont marqué des points en Italie. Lors de la quatrième manche du championnat italien au Mugello, Florentin Hattemer (Trident) a terminé 6e de la première course, dixième lors de la deuxième manche et 19e en finale. Levi Arn (Jenzer Motorsport) s’est classé 22e, 9e et 14e. Andreas Lo Bue (Maffi Racing) a manqué la finale après s’être classé 23e et 25e. Le meilleur pilote Jenzer a été Bader Al-Sulaiti. Le jeune Qatari a terminé deuxième de la troisième manche préliminaire et septième en finale. L'Allemand Elia Weiss (également sous contrat chez Jenzer) s'est élancé deux fois en pole position, mais n'a pas su tirer parti de cette bonne position de départ et a abandonné lors des deux courses.

Chiara Bättig, pilote junior Red Bull, était également en action ce week-end en Formule 4 britannique. Lors de la sixième manche à Thruxton (GBR), elle a terminé 13e, 8e et 9e.

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28.07.2026 Hommage à Roland Salomon
Roland Salomon Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Roland Salomon, 1935–2026

Au total, Roland Salomon a remporté 15 titres de champion au volant de voitures de course. Onze d’entre eux, toutefois, l’ont été dans sa jeunesse, alors qu’il pilotait avec passion des «Speed Model Cars». Salomon a été sacré trois fois champion d’Europe dans sa catégorie et deux fois champion du monde. Ce n’est qu’en 1963 que cet entrepreneur bernois est passé aux quatre grandes roues, en commençant par une Citroën 2CV classée en course automobile en raison de son allègement extrême. Puis vinrent une Ford Anglia «tuné» et, peu après, sa première voiture de course. Dès la Formule 3 (avec 1000 cm³), Salomon s’imposait déjà comme un adversaire redoutable pour bon nombre de professionnels. Aux côtés de Clay Regazzoni et de Jürg Dubler, il remporta en 1968 la Coupe d’Europe des nations disputée à Hockenheim pour la Suisse.

C'est à la fin des années 1960 et au début des années 1970 que Salomon a remporté ses plus grands succès au championnat suisse. En 1969, il a décroché son premier titre de champion suisse dans la catégorie des voitures de course avec la Tecno F3. En 1970, Salomon remporta, au volant de la Tecno F2 1600, la Coupe des montagnes suisses, précurseur de l'actuel championnat de course de côte. Son passage en Formule 2 ne porta toutefois ses fruits qu'en 1973, avec un deuxième titre de champion de Suisse, cette fois au volant d'une nouvelle March-BMW 732 et les cheveux déjà grisonnants. L'année suivante, il a réussi à défendre son titre avec la même voiture dans le championnat qui comprenait alors des courses sur circuit et des courses de côte; il a également obtenu quelques résultats honorables dans le très disputé championnat d'Europe de Formule 2, après quoi Salomon a pris une année sabbatique loin de la compétition.

En 1976, le président de longue date du légendaire SAR (Schweizer Autorennsportclub) fit son retour sur les circuits sous le pseudonyme de «Ruby», au volant d’une Modus Formula Atlantic. Au volant de la voiture conçue par le Suisse Jo Marquard, Salomon a réalisé des temps prodigieux, si bien que l’identité de «Ruby» a rapidement été dévoilée. Le légendaire magazine de sport automobile «powerslide» estimait à l’époque qu’il n’avait sans doute jamais aussi bien piloté que cette année-là, alors qu’il avait déjà 41 ans. Bien que Salomon se soit en réalité retiré après son quatrième titre de champion de Suisse, il se laissa convaincre en 1978 de participer à la nouvelle Coupe suisse Renault 5 – un intermède qui marqua la fin peu glorieuse de sa carrière par ailleurs couronnée de succès et lui fit prendre conscience que ce genre de voitures de route ne lui convenait vraiment pas comme véhicules de course.

Côté sport, Salomon s'est tourné vers la Cresta Run de Saint-Moritz, où il a dévalé la piste de skeleton à toute allure jusqu'à l'âge de 80 ans. Ce qu'il appréciait particulièrement, c'était la convivialité au bord de la piste, notamment au Dracula Club. Ce senior plein d’entrain continuait d’apprécier la convivialité, mais de manière plus modérée et plus calme. C’est ainsi qu’en février 2025, à l’occasion de son 90e anniversaire, ce bon vivant a fêté, entouré de sa famille et de nombreux amis dans une cave gastronomique bernoise, l’arrivée réussie à la dernière décennie de sa vie riche en rebondissements et souvent pleine d’aventures. Samedi dernier, il a fait une chute dans la salle de bains de sa maison de retraite à Frauenkappelen et s’est gravement blessé; il a succombé à ses blessures peu après. Roland Salomon laisse derrière lui son épouse Denise, qu’il connaissait depuis très longtemps et qu’il avait épousée en 2017, sa belle-fille Alannah et sa fille Eliane, issue d’un premier mariage.

Texte: Peter Wyss

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