Il est et reste le numéro 1 de la Renault Classic Cup: Thomas Zürcher a remporté ce week-end son dixième titre en RCC lors de la finale de la saison au Nürburgring.
La série commence à devenir impressionnante. Thomas Zürcher a remporté ce week-end au Nürburgring son dixième titre en Renault Classic Cup. Avec une victoire lors de la course de samedi, le pilote de 55 ans avait déjà assuré son titre. Lors de la deuxième course, dimanche, Zürcher a terminé deuxième derrière Silas Reuter. Zürcher a dû prendre le départ en fond de grille lors de la deuxième manche, après être sorti de piste lors de la deuxième séance de qualifications. «J’ai dérapé sur de l’huile ou du liquide de refroidissement», explique Zürcher. «Dans le gravier un caillou a cassé la vitre arrière. Nous avons dû improviser, mais nous avons réussi à réparer les dégâts à temps. »
Au classement du championnat, Zürcher occupait encore la 2e place avant la finale au Nürburgring, la seule course sur circuit du calendrier du RCC 2026, à deux points derrière Beat Rohr. Ce dernier a toutefois renoncé à se rendre dans l’Eifel, ce qui a permis à Zürcher de prendre la tête du classement général. La 3e place du classement final est revenue à Marc Beyeler. Beat Weber s’est classé juste derrière, à seulement trois points.
À la question de savoir quelle importance revêt ce dixième titre pour Zürcher, le champion en série répond: «Chaque titre a son histoire. Et cette année, tout ne s’est pas déroulé sans problème. En slalom, j’ai perdu des points parce que j’ai heurté quelques cônes. En course de côte, ça s’est mieux passé – sauf à Anzère. La sortie de piste là-bas m’a coûté de nombreuses heures de travail. Et après Oberhallau, j’ai dû réviser entièrement la boîte de vitesses pour pouvoir prendre le départ au Nürburgring.»
Outre Zürcher, Reuter, Gerber et Weber, Tiziano Filippone et Jürg Brunner étaient également au départ au Nürburgring. Ce dernier a «échangé» sa Clio II contre une Clio III et a visiblement pris beaucoup de plaisir avec son nouveau bolide dans l’Eifel.
Plusieurs pilotes suisses ont pris le départ, le week-end dernier, de la course de côte internationale de Mickhausen, dans le sud de la Bavière. Parmi eux, «Speedmaster» s’est distingué en remportant la victoire au classement général des voitures de tourisme.
Cette course traditionnelle, qui se déroule au sud d’Augsbourg, constituait la manche finale du Championnat allemand de course de côte 2026. Connue sous le nom de «course de côte d’Augusta» de 1966 à 1985, elle s’appelle désormais «course de côte de Mickhausen» depuis sa relance en 2001.
En raison de sa proximité avec la frontière de la Suisse orientale, cette épreuve constitue toujours une conclusion de saison très prisée par de nombreux spécialistes suisses. C’est ainsi que Roland Bossy y a remporté la course de 2003 au volant d’une Reynard F3000; parmi les vainqueurs du jour venus du pays voisin, Marcel Steiner l’a suivi en 2010, 2012 (au volant d’une Osella FA30) et 2017 (au volant d’une LobArt-Mugen), Romeo Nüssli (Ford Escort Cosworth) lors de la course sous la pluie de 2016, ainsi qu’Eric Berguerand en 2019 au volant d’une Lola FA99, dernier Suisse en date à s’être imposé.
Parmi les quelque 140 participants issus de six nations, seules des voitures de tourisme suisses étaient au départ cette fois-ci. Sous un magnifique soleil d’automne, elles ont fait forte impression devant une foule impressionnante de spectateurs le long du parcours de 2,2 kilomètres dans la réserve naturelle de Stauden – avec en tête «Speedmaster». Au volant de cette voiture turbo à quatre roues motrices, déjà victorieuse en 2016 et 2019 (1re voiture de tourisme), le vice-champion suisse de course de côte de cette année a remporté l’ensemble de la catégorie 1 et s’est classé septième au classement général, derrière six voitures de course.
Son duel avec Holger Hovemann, multiple champion d'Allemagne, au volant d'une Lamborghini Huracán ST Evo, a constitué l'un des moments forts du week-end. En signant le meilleur temps TW de la journée lors de la quatrième manche, le Bernois s'est finalement imposé avec huit dixièmes de seconde d'avance au classement combiné des trois meilleurs temps. «J’ai dû mettre le paquet et rattraper le temps perdu dans les virages, car l’Escort était nettement moins rapide en vitesse de pointe que les voitures de tourisme et les GT les plus rapides», s’est réjoui «Speedmaster» à propos de son succès lors de la dernière course au volant de la Ford Escort Cosworth, qu’il a déjà vendue à un autre Suisse.
La performance de Jürg Ochsner a également été remarquable: classé 15e au général, il a été le deuxième Suisse le plus rapide. Au volant de son Opel Kadett, qui a fait ses preuves, le pilote originaire d’Oberhallau a décroché la deuxième place dans la catégorie E1 jusqu’à deux litres, derrière un compatriote allemand déchaîné pilotant la même marque. Stephan Burri, en revanche, n’a pas connu sa meilleure journée: après une sortie de piste lors de la première manche, ce résident de Thurgovie n’a plus réussi à s’approcher de son troisième meilleur temps des essais, réalisé dans le sillage d’Ochsner. Avec un spoiler avant rafistolé sur sa VW Scirocco, le vainqueur de l’Interswiss a dû se contenter de la 5e place de sa catégorie. La 10e place de cette même catégorie a été remportée par Markus Hollenstein au volant d'une VW Golf. Lui aussi a fait un tête-à-queue au même endroit que Burri.
Comme lors de la Coupe suisse de montagne (3e), Hansi Eller, originaire du sud de l’Allemagne, a représenté la Suisse au volant de son Opel Kadett vert vif et s’est illustré en terminant 16e au classement général lors de sa course à domicile, avec des temps exceptionnels dans la catégorie E1 1600 cm³.
Dans la catégorie E1 (plus de deux litres), Rolf Burri, au volant d’une Opel Kadett 8V, a décroché la deuxième place après l’abandon d’une BMW M3 plus rapide. Les vétérans de la Kadett, Armin Banz et Seppi Koch, auraient volontiers pris le départ dans cette catégorie, mais ont dû, pour des raisons réglementaires, concourir en solo dans la catégorie E2. C’est Banz qui a remporté ce duel.
Dans les groupes classés selon le facteur de performance, Martin Bächler, au volant de sa VW Lupo, a pu célébrer sa deuxième place dans la catégorie PF5b, tout comme Corsin Rietiker, au volant de sa puissante BMW M3 GTR V10, dans la catégorie Pf2a dominée par Hovemann. Michael Widmer s’est imposé en solitaire au volant de sa Hyundai i30 N dans le groupe TCR, où il aurait souhaité, comme en Suisse, avoir quelques adversaires. La victoire du jour, accompagnée d’un nouveau record du parcours, a été remportée par l’Allemand d’origine slovène Patrik Zajelsnik au volant d’une Nova ProtoNP01 Emap Turbo. En tant que champion allemand des courses de côte en voitures de course, Benjamin Noll s’est illustré au volant d’une Osella, montant sur la deuxième marche du podium à Oberhallau aux côtés de Robin Faustini.
Texte: Peter Wyss
Deux titres internationaux pour des pilotes suisses en un seul week-end! Philip Ellis a écrit une page d'histoire aux États-Unis: jamais auparavant un pilote n'avait remporté trois fois de suite le titre GTD. Dans la Sprint Cup du GTWC, Ricardo Feller a décroché le trophée du champion.
Pendant un certain temps, rien ne laissait présager que Philip Ellis pourrait défendre son titre IMSA en GTD. Mais un sprint final fulgurant a permis au pilote de Zoug de remporter ce week-end son troisième titre consécutif. Sur les cinq dernières courses, Ellis en a remporté quatre avec son coéquipier, l’Américain Russell Ward. C’est notamment le cas au «Petit Le Mans» à Road Atlanta, où Ellis a également bénéficié du soutien du Néerlandais Indy Dontje. Avec un total de cinq victoires (dont celle de Daytona), Ellis s’est imposé dans la moitié des courses au volant de sa Mercedes AMG GT3 de Winward Racing. «C’était très serré», a déclaré Ellis après avoir franchi la ligne d’arrivée. «J’avais économisé du carburant lors des cinq ou six derniers tours après le redémarrage, et ce, bien que les voitures n° 9 et n° 12 se trouvaient derrière nous et disposaient d’un peu plus d’énergie que nous, ce qui leur a permis de mettre un peu plus de pression et de miser sur ce tour supplémentaire, alors que nous ne pouvions pas le faire. J’ai dit à mon ingénieur par radio que j’allais simplement rester à l’extérieur et espérer soit qu’il y ait un drapeau jaune, soit que le carburant suffise jusqu’à la fin.» Outre Ellis, Louis Delétraz avait lui aussi de quoi se réjouir. Le Genevois, au volant d’une Cadillac, a de nouveau décroché la troisième place lors de la dernière course de la saison. Pour Nico Müller, pilote invité chez Porsche, le «Petit Le Mans» s’est terminé à la neuvième place.
Mais Ellis n’était pas le seul Suisse à avoir remporté un titre ce week-end: Ricardo Feller a décroché le titre de la Sprint Cup lors de la finale pluvieuse du GT World Challenge à Barcelone (ESP). Grâce à une deuxième place lors de la première course, l’Argovien, aux côtés de son coéquipier danois Bastian Buus, avait déjà scellé son titre dès samedi. Cette deuxième place a suffi, car Chris Lulham, au volant de la Mercedes Verstappen n° 3, a fait un tête-à-queue à trois minutes de la fin alors qu’il était en lutte avec le vainqueur de la troisième place. «La chance était de notre côté», a déclaré Feller après la course. «Je ne sais même pas comment nous avons pu nous retrouver à nouveau aussi bien placés après le restart. Nous pouvons nous estimer heureux de ce résultat, mais nous l’acceptons bien sûr avec plaisir.» Dimanche – dans des conditions météorologiques nettement meilleures –, les Suisses ont de nouveau eu de quoi se réjouir: le duo Vermeulen/Green a remporté la deuxième course pour Emil Frey Racing. Patric Niederhauser a lui aussi terminé la saison de sprint sur le podium. Le Bernois s’est classé troisième samedi, derrière Feller.
Marlon Bayer, 16 ans, a fait des débuts sur mesure lors du championnat de Formule 4 en Arabie saoudite. Bayer, qui courait encore il y a deux ans dans le Championnat suisse de karting autobau, s’est adjugé la pole position lors des deux courses du championnat F4 d’Arabie saoudite sur le circuit de la Corniche de Djeddah. Il a ensuite terminé la première course à la 3e place et s'est imposé dans la deuxième. Ainsi, dès son tout premier week-end de Formule 4, le rookie est monté sur le podium lors des deux courses et, après ce week-end d'ouverture, il est en tête tant du championnat que du classement des rookies.
Kevin Gilardoni, vainqueur du Rallye du Tessin, est lui aussi remonté sur le podium. Le pilote de 34 ans, originaire du Misox, a terminé troisième lors du Super Trofeo Lamborghini à Barcelone. La première manche a dû être annulée en raison d’un orage. Au classement général, Gilardoni occupe la tête avant la grande finale à Monza (du 22 au 25 octobre). Mais son avance n'est que d'un point.
Nicolas Lathion et sa copilote Morgane Apothéloz visent le titre de champion de Suisse lors du Rallye du Valais. Pour le Valaisan, ce serait son deuxième titre après celui remporté chez les juniors en 2017. En 2024 et 2025, il a terminé cinquième au classement général.
À l’approche du Rallye du Valais (du 29 au 31 octobre), Nicolas Lathion a tous les atouts en main. Le Valaisan de 36 ans aborde son rallye à domicile en tête du classement général, avec 22 points d’avance. Une neuvième place au RIV suffirait à lui et à sa copilote Morgane Apothéloz pour remporter le titre. Si l’on se réfère aux résultats de Lathion ces dernières années, cette tâche devrait être réalisable. En 2023, le pilote Skoda originaire de Charrat a terminé quatrième, deuxième en 2024 et cinquième l’année dernière. Mais c’est justement là que réside tout le problème. Lathion le dit lui-même: «Nous ne devons pas prendre de risques inconsidérés, mais nous ne devons pas non plus être trop prudents lors du RIV!»
Tu as 22 points d’avance avant la finale en Valais. Il reste 32 points à prendre au maximum. Est-ce que cela suffira pour remporter le titre ?
Nicolas Lathion: D’un côté, nous n’avons pas besoin de prendre tous les risques. C’est une bonne chose. D’un autre côté, nous ne devons pas non plus rouler de manière trop prudente. Et au final, il faut franchir la ligne d’arrivée. L’important sera de trouver un bon rythme.
Une neuvième place (qui rapporterait dix points au total) suffirait pour remporter le titre. C’est un objectif réalisable, n’est-ce pas?
Oui, mais à condition, bien sûr, de franchir la ligne d’arrivée. Et à l’heure actuelle, je ne sais pas encore qui seront mes adversaires.
As-tu entamé la nouvelle saison avec l’objectif précis de devenir champion de Suisse des rallyes?
Oui, on peut le dire comme ça. Dès le début, notre objectif était de disputer autant de manches que possible. Nous y sommes parvenus. Et comme tous les pilotes ne participent pas à tous les rallyes, c’est la clé pour remporter le titre.
Tu as déjà été sacré champion de Suisse des rallyes, chez les juniors en 2017. Que signifierait ce titre pour toi?
2026 sera ma troisième année au volant d’une voiture Rally2. Vu sous cet angle, ce titre serait une récompense pour tout le travail acharné accompli en coulisses.
Cela te dérangerait-il de remporter le titre sans avoir gagné un seul rallye?
Non. Le prochain Rallye du Valais n’est que mon dixième rallye au plus haut niveau – je n’ai donc disputé que neuf rallyes au volant d’une voiture Rally2. Comparé à des pilotes de haut niveau comme Coppens ou Hirschi, j’ai beaucoup moins d’expérience. De ce point de vue, il n’est pas particulièrement surprenant que je ne me sois encore jamais retrouvé en tête du classement général.
Comment te prépares-tu pour ton rallye à domicile fin octobre?
Les deux prochaines semaines seront consacrées à la recherche de partenaires et de sponsors. Après tout, en cas d’accident, il faut toujours garder à l’esprit une franchise d’environ 25’000 francs. Il faut s’assurer de la couvrir. Il n’y aura pas de préparation sous la forme d’un petit rallye d’entraînement. Nous n’en avons pas les moyens.
Es-tu nerveux?
(Rires.) Pas encore. Mais deux semaines avant le rallye, je commencerai à ressentir des frissons.
Depuis 2023, le Wägital (SZ) s’emploie à mettre sur pied une nouvelle course de côte. Il reste encore quelques obstacles à surmonter avant le coup d’envoi prévu, en 2028. Auto Sport Suisse s'est rendu sur place pour se faire une idée.
La course de côte de Sattelegg (SZ) prend forme. Si tout se passe comme prévu, le coup d’envoi pourrait être donné à l’été 2028. L’épreuve ne serait pas inscrite d’emblée au calendrier officiel du championnat, elle n’obtiendrait ce statut officiel qu’après l’édition test. Le championnat suisse compterait ainsi une nouvelle course de côte en 2029. Il y a belle lurette qu’un nouvel organisateur n’était plus venu enrichir ce paysage. Hemberg a fait son retour en 2012 avec un tracé raccourci et un nouvelle ligne de départ, mais on ne peut pas qualifier cet événement de «nouveau». Il faisait déjà partie intégrante du championnat suisse de la montagne de 1968 à 1990, avec un départ à St-Peterzell. La dernière nouveauté sans antécédents était la course de côte Massongex-Vérossaz, qui avait vu le jour en 1984 et s’est hélas déroulée pour la dernière fois en 2023. Il n’y a donc pas eu de nouvel organisateur depuis plus de 40 ans! Le fait que le championnat suisse de la montagne ait été maintenu au calendrier témoigne de la qualité et de la persévérance des organisateurs actuels.
À Sattelegg, il reste encore quelques obstacles à surmonter. Marcel Schubiger (53 ans) en est bien conscient: «Nous voulons organiser un événement annuel», confie ce Schwyzois, président du comité d’organisation depuis 2025 et ancien responsable du département Composites au sein de l’écurie de Formule 1 Sauber. «Nous n’y parviendrons qu’en suscitant l’enthousiasme du canton, de la commune et des riverains pour ce projet. Jusqu’à présent, cela nous a plutôt réussi. Une seule riveraine ne voit pas cela d’un très bon œil, mais elle a déjà laissé entendre qu’elle partirait en vacances pendant cette période.»
Le tracé s'étend de la Satteleggstrasse, dans le Wägital, jusqu'au restaurant Sattelegg. Long de 5,5 km, il dépasserait de 320 mètres celui de St-Ursanne-Les Rangiers. La partie inférieure comporte sept virages en épingle à cheveux, alors que la deuxième section est une alternance de virage à droite et à gauche. Deux pilotes en activité, Philip Egli et Christian Müller, y sont allés en repérage début août. «Le tracé est très long», confirme Egli, qui siège aux côtés de Müller au sein du comité «Parcours & Sécurité». «La partie inférieure est techniquement exigeante, alors que celle du haut est très rapide. Il faudrait prévoir une ou deux chicanes pour réduire la vitesse.»
Selon Egli et Müller, les virages en épingle à cheveux ne constituent pas un facteur de risque. «Ils se négocient facilement, même avec un sport-prototype ou une monoplace», explique le second. «La pente de ces virages n’a rien à voir avec Massongex, où certains virages étaient si raides que bien des arbres de transmission n’y ont pas résisté.»
Lors de leur repérage, Egli et Müller ont rencontré des membres du comité d'organisation très motivés: «C’est une condition sine qua non pour un tel projet», poursuit Müller, qui connaît parfaitement, pour y avoir été confronté à Hemberg (tracé d’à peine 1,8 km), les défis que représente un tel événement. «Sécuriser 5,5 km avec des glissières de sécurité, des mini-barrières, des troncs d’arbres et des bottes de paille est un véritable défi sportif. Mais les organisateurs parviendront peut-être à trouver des solutions qui ne seront pas à leur charge avec le service des travaux publics local. L’extension des glissières de sécurité améliorerait d’ailleurs la sécurité de tous, notamment celle des nombreux motards qui empruntent ce parcours tout au long de l’année.»
Les deux pilotes estiment en outre que les clôtures de pâturage qui bordent la piste posent problème: «Il faudrait les retirer pour la manifestation», explique Egli. «Et il y en a un certain nombre.» Le parking situé près du restaurant Sattelegg se prête parfaitement aux retours et au parc fermé. Le paddock serait installé dans le village de Vorderthal, ce qui permettrait aux associations locales de profiter également de l’événement. Un service de navettes est prévu pour les spectateurs, depuis le versant du Wägital et depuis Willerzell (au bord du lac de Sihl).
Des questions restent encore en suspens concernant le nombre de pilotes susceptibles de disputer la course de côte de Sattelegg et le budget à prévoir. Fort de son expérience professionnelle, le chef de projet entend clarifier ces points prochainement. «Quand nous connaîtrons l'ampleur de la participation du canton, nous pourrons évaluer la part à investir en tant qu'organisateurs.»
Reste à espérer que les Schwyzois feront preuve de persévérance. Une nouvelle course serait sans aucun doute un atout pour ce sport fascinant qu'est la course de côte.
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