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Wohlen (SUI) 10.10.26

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02.09.2026 C'est parti pour l'Arosa ClassicCar!
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À partir de jeudi, Arosa se transformera en un véritable paradis du sport automobile © Eichenberger

Dès jeudi soir, l'action sera de retour à Arosa. Environ 180 voitures de course et de sport historiques, issues de près d'un siècle d'histoire du sport automobile, s'affronteront sur l'un des circuits de course de montagne les plus spectaculaires de Suisse à l'occasion de la 22e édition de l'Arosa ClassicCar.

Lorsque, jeudi soir, les véhicules historiques défileront dans les rues d’Arosa lors du traditionnel corso, ce sera le coup d’envoi d’un week-end qui fera entrer l’histoire du sport automobile au cœur de ce village de montagne des Grisons. Du vendredi au dimanche, des séances d’essais et des courses sont au programme sur le parcours de 7,3 kilomètres reliant Langwies à Arosa. Les deux paddocks situés à Ochsenbühl et à Obersee sont en accès libre et permettent aux visiteurs de découvrir les voitures et les pilotes de très près.

Parmi les pépites de cette année figure la rare Shelby Cobra Daytona Coupé de 1965 d’Urs Furter (n° 114). Serge Endress prendra le départ au volant d’une Nissan Skyline GT-R Groupe A de 1990 (n° 502), tandis qu’Albert Dobler fait son retour sur le circuit de montagne d’Arosa après une longue pause avec sa BMW M3 E30 DTM Jägermeister (n° 302).

Erich Schellinger apporte quant à lui une pièce unique de l’histoire du sport automobile suisse : sa Sauber C3 de 1973 était la dernière des trois C3 construites chez Sauber à Hinwil. Après avoir fait escale en Suisse, en Allemagne et au Canada, la voiture de course est revenue en Suisse en 2021 et sera pilotée pour la première fois par Schellinger sous le numéro 116 lors de l’Arosa ClassicCar 2026.

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C'est rare que les fans puissent s'approcher autant des voitures © Eichenberger

Cette année, les véhicules les plus anciens du peloton bénéficieront d’une place de choix. Pour la première fois, les véhicules d’avant-guerre seront regroupés dans un peloton distinct. Quelle que soit leur catégorie d’inscription, ils prendront le départ ensemble, à la fin du troisième peloton. Ces témoins historiques des premières décennies du sport automobile bénéficieront ainsi d’une visibilité encore plus grande. Parmi eux figure notamment la Bugatti 37/35B de Daniel Sonderegger, datant de 1927. L’Arosa ClassicCar accueille des véhicules dont l’histoire remonte aux débuts du sport automobile.

Outre les voitures de course historiques, l’Arosa ClassicCar 2026 se tourne également vers l’avenir de la mobilité. En collaboration avec HIF Global et Porsche Suisse, le thème des carburants synthétiques, appelés «eFuels», sera abordé lors du week-end de course. Ensemble, ils proposeront aux participantes et participants de faire le plein gratuitement de leurs voitures de course avec des eFuels. L’Arosa ClassicCar jette ainsi délibérément un pont entre l’histoire de l’automobile et les nouvelles technologies. En effet, les carburants synthétiques peuvent offrir une perspective intéressante, en particulier pour le parc de véhicules historiques. Les véhicules existants équipés d’un moteur à combustion interne peuvent ainsi continuer à être utilisés, tandis que le bilan carbone pourra être considérablement amélioré à l’avenir.

Vous trouverez plus d'informations sur l'ACC en cliquant sur ce lien.

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L'une des nombreuses Porsche présentes à l'Arosa ClassicCar © Eichenberger

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01.09.2026 Rapport du week-end 25/2026
Fabio Scherer Nuerburgring 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Le meilleur Suisse au Nürburgring: Fabio Scherer © HRT

Comme (presque) toujours, nous revenons cette fois encore sur le week-end de course international. Cette fois-ci, l’accent est mis sur le GT World Challenge au Nürburgring.

La quatrième manche de l’Endurance Cup du GT World Challenge s’est déroulée ce week-end au Nürburgring. Malheureusement, aucune victoire suisse n’a pu être célébrée cette fois-ci. Ricardo Feller, aux côtés de ses coéquipiers de Lionspeed Bastian Buus et Thomas Preining, n’a terminé qu’à la 15e place. La faute à un arrêt au stand malchanceux. L'équipe victorieuse des 24 Heures de Spa a tenté un «undercut» contre l'Aston Martin en tête, mais à peine la Porsche était-elle sortie de la voie des stands qu'un «Full Course Yellow» a été déclenché, permettant à tous les autres pilotes de s'arrêter sous drapeau jaune. Fabio Scherer a ainsi été le meilleur Suisse. Le pilote de Ford Mustang originaire d’Engelberg a terminé sixième, égalant ainsi son meilleur résultat de la saison à ce jour. Raffaele Marciello (BMW) et Patric Niederhauser (Lamborghini) ont terminé respectivement 17e et 19e. Feller reste le meilleur Suisse au classement général (à une course de la fin), en cinquième position.

Il y a tout de même eu une victoire suisse au Nürburgring. Dans le Super Trofeo Lamborghini, qui se déroulait en programme annexe, Kevin Gilardoni et son coéquipier Simone Iaquinta sont montés sur la plus haute marche du podium lors des deux courses. Pour le sextuple vainqueur du Rallye du Tessin, il s’agissait déjà de sa troisième victoire de la saison après son triomphe lors de la course d’ouverture au Castellet.

Côté karting: lors de la WSK Final Cup à Franciacorta (ITA), une autre place sur le podium a également été décrochée. Iven Ammann, de l'équipe Innovate Competition, s'est adjugé la troisième place lors de la finale de la catégorie OK-N. La WSK Final Cup se déroule en trois manches. Outre Franciacorta, Lonato et Viterbo figurent également au programme.

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01.09.2026 Premier «zéro» pour Reto Meisel au Championnat d'Europe
Meisel neben Mitsubishi vor Unfall in Slowenien Peter Wyss Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Meisel et sa Mitsubishi avant l'accident en Slovénie © Wyss

Il n’y a pas eu que la course de côte d’Oberhallau ce week-end. Plusieurs courses de côte figuraient également au programme au niveau international – avec, bien sûr, une participation suisse (principalement romande).

Au lieu d’Oberhallau, plusieurs Suisses, tous originaires de Suisse romande, ont pris part le week-end dernier à la traditionnelle course de côte Turckheim-Trois Épis en Alsace. Par manque de temps, seules deux manches ont pu être disputées lors de l’avant-dernière épreuve du Championnat de France de course de côte, mais c’est le meilleur temps qui a été pris en compte pour le classement.

Au sein du peloton des 46 voitures de course, Victor Darbellay, au volant d’une Nova Proto Hartley, s’est classé quatrième au général, tandis que Joël Volluz, sixième au volant d’une Norma M20 V8 Mader, s’est une nouvelle fois illustré comme à son habitude. Darbellay n’avait toutefois pas de chance face au champion de France et vainqueur du jour, Marc Pernot, au volant de sa Nova Proto NP01 Hartley ultramoderne: bien que leurs deux modèles portent la même désignation, la voiture de Pernot est, de par sa conception même, un véhicule totalement différent. Volluz a quant à lui remporté la catégorie 3B distincte, réservée aux voitures de sport équipées de moteurs V8 atmosphériques de trois litres. Lionel Ryter a connu un coup de malchance: il a eu un accident avec sa Tatuus-Renault lors de la deuxième manche, mais s’en est sorti sans blessures. Ryter n’aurait pas pu faire mieux ni pire qu’une troisième place dans sa catégorie. Jimmy Froidevaux a remporté en solo la catégorie 2A des voitures de sport au volant de sa Norma M20 F.

Six pilotes romands ont pris le départ du Championnat luxembourgeois de course de côte, qui comptait 27 voitures au départ. Le classement a été remporté par l'Allemand d'origine slovène Patrik Zajelsnik au volant d'une Nova Proto NP01 Emap Turbo (le même modèle que celui de Faustini). Derrière deux autres voitures de sport pilotées par des Luxembourgeois, Hervé Villoz, au volant d’une Dallara F302 – la seule monoplace du peloton –, s’est classé quatrième au classement général. Malgré un premier temps plus rapide, Sébastien Coquoz, au volant de son Opel Kadett, n’a étonnamment décroché que la deuxième place dans la catégorie E1 (jusqu’à deux litres), terminant sixième au classement général, l’Autrichien Tobias Santer, au volant d’une VW Golf 16V, ayant réalisé un temps de plus de trois minutes lors de son deuxième essai, soit 143 millièmes de seconde plus rapide. Sébastien Joray, au volant de sa BMW M3 E36, a en revanche battu ses deux concurrents dans la catégorie 24, tout comme Yves Bracelli, au volant de sa Peugeot 206, qui a devancé une Luxembourgeoise nettement plus lente.

Pour une fois, Reto Meisel ne nous annonce pas de succès au Championnat d’Europe des courses de côte. Lors de l’avant-dernière manche à Ilirska Bistrica, en Slovénie, l’Argovien a eu un accident, comme en Pologne, avec sa Mitsubishi Lancer Evo V récemment acquise. Après avoir raté son point de freinage, Meisel a violemment percuté les glissières de sécurité lors de la deuxième manche d’essais. L’équipe a certes tenté, avec l’aide de Polonais, de réparer la voiture pendant la nuit, mais cette tentative a dû être abandonnée en raison des dégâts trop importants subis par le châssis. Avec son premier zéro aux Championnats d’Europe de course de côte 2026, Meisel a certes perdu la tête du classement dans la catégorie 1 des voitures de tourisme, mais il conserve encore une chance théorique de remporter le titre. Dans le groupe 1 et au classement «Performance» (classement général toutes catégories confondues), le Suisse est en revanche déjà assuré de la victoire au classement général.

La victoire du jour en Slovénie est revenue au Français Sébastien Petit, devant son jeune frère Kevin, qui a ainsi remporté le classement du championnat d’Europe, comme à Les Rangiers. Seb Petit Racing s’occupe également de la préparation technique de la voiture championne de Suisse de Robin Faustini, ce qui a permis à l’équipe de célébrer deux grandes victoires le même week-end.

Texte: Peter Wyss

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31.08.2026 Course de côte Oberhallau: jamais deux sans trois
Faustini Eichenberger Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Oberhallau est un terrain propice pour l'ancien et le nouveau champion © Eichenberger

Robin Faustini a décroché son troisième titre consécutif de champion de Suisse lors de la course de côte d'Oberhallau. Dans la catégorie des voitures de tourisme, le titre n'a pas encore été attribué et sera décerné le 20 septembre lors de la finale du Championnat suisse de course de côte aux Paccots.

Jamais deux sans trois! Rarement un proverbe n’aura été aussi pertinent. Hier, dimanche 30 août, la course de côte d’Oberhallau a été décisive pour le titre de champion de Suisse. Non seulement celui-ci a été remporté pour la troisième fois consécutive par Robin Faustini au volant de sa Nova-Emap NP01, mais c’était aussi la troisième fois que le jeune Argovien s’assurait son titre avant l’heure à Oberhallau. «Oberhallau semble être un terrain propice pour moi», a déclaré Faustini avec un sourire, lui qui y avait remporté sa première victoire en course de côte en 2021. Depuis, plusieurs autres se sont ajoutées à son palmarès – 20 pour être précis. Autrement dit: depuis fin 2023, seuls deux pilotes ont réussi à battre Faustini lors d’une manche du Championnat suisse de course de côte: Victor Darbellay, récemment aux Rangiers (après un forfait technique de Faustini), et Joël Volluz en 2024 à La Roche. Cette course coïncidait toutefois avec la course de côte de Hemberg. De ce point de vue, Faustini, qui prenait alors le départ dans le Toggenburg, n’avait aucune chance de remporter cette victoire.

Faustini n'a pas rencontré de grande résistance à Oberhallau. Michel Zemp, deuxième au classement du championnat, a dû déclarer «forfait» pour cette journée de course après que le boîtier d'admission d'air de sa Norma-Helftec s'est fissuré lors de la troisième séance d'essais. «Je suis parti et, au bout de 200 mètres, il y a eu un violent fracas», a déclaré Zemp. Marcel Steiner a malheureusement dû lui aussi plier bagage plus tôt que prévu. Lors de la première manche, il est certes parvenu jusqu’à la «Brotlaube», mais il a dû y immobiliser sa Nova-Helftec en raison d’un problème au niveau du vilebrequin. Faustini s’est ainsi assuré la victoire du jour grâce à deux meilleurs temps incontestés et un temps total de 2:18,114 min. Derrière lui, l’Allemand Benjamin Noll (2:26,462 min) et Simon Hugentobler, le père de Robin, au volant de son Osella PA30 (2:30,038 min), ont pris respectivement les 2e et 3e places.

Hugentobler Eichenberger Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Simon Hugentobler a complété le triomphe familial © Eichenberger

À la 4e place du classement général, on retrouvait déjà la monoplace la plus rapide, pilotée par l’Allemand Bastian Voss (Formule Master). Voss ne s’est toutefois imposé que de justesse. Roland Bossy, cinquième, a fait preuve d’une grande rapidité au volant de sa Tatuus Formule 3 et a manqué le titre de «Best of the Rest» de trois centièmes de seconde seulement. Derrière lui – devant Jean-Jacques Maître au volant de la Nova NP01 «Artcar» –, Bossy disposait d’une avance de deux secondes. La troisième place chez les Formule pures a été remportée par Ursanne Salomon. Le Jurassien s’est imposé grâce à une belle prestation et avec environ une seconde d’avance sur l’ancien champion de course automobile Christian Balmer en Formule Master.

Devant Salomon, Roger Schnellmann a remporté la victoire chez les voitures de tourisme au volant de sa Mitsubishi Evo VIII. Le pilote de Schwyz a signé le meilleur temps chez les voitures de tourisme lors de la première manche avec un chrono de 1:17,571 min, s’assurant ainsi haut la main 25 points. Pour une fois, aucun nouveau record de piste n’a été établi. Chez les voitures de tourisme, il manquait un peu moins de trois secondes au record de Ronnie Bratschi datant de 2019. Chez les voitures de course, Faustini a été un peu moins de 1,2 seconde plus lent qu’Eric Berguerand lors de son tour record de 2022.

Le deuxième pilote de voiture de tourisme le plus rapide du Klettgau était l'Autrichien Thomas Strasser au volant de sa VW Corrado ultra-large. À seulement deux places derrière, Ludovic Monnier s'est classé 3e (et 2e au classement purement suisse) avec sa VW Golf et un temps total de 2:41,732 min. Hermann Bollhalder a ainsi terminé troisième au volant de son Opel Speedster, devançant les deux Porsche de Christoph Zwahlen et Jean-Paul Chiquita.

Schnellmann Kaufmann Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Schnellmann a été le pilote de voiture de tourisme le plus rapide © Kaufmann

Le changement de leader annoncé au classement général des voitures de tourisme n'a pas eu lieu. «Speedmaster», qui a changé de voiture pour Oberhallau afin de piloter une Lancia Delta S4 de Bruno Ianniello, n’a pas connu son meilleur week-end de course. Lors de la deuxième séance d’essais libres samedi, la Lancia s’est soudainement arrêtée lors d’une rétrogradation. «Nous avions un problème au niveau de l’arbre à cames», a expliqué «Speedmaster». Ce n’est que grâce à une nuit de travail d’Ianniello que la S4 rouge a pu reprendre la piste dimanche. Mais après avoir signé un temps de 1:23,0 min lors de la première manche et occupé provisoirement la tête de la catégorie Interswiss jusqu’à 3 litres, le Bernois a chuté à la 3e place de son groupe lors de la deuxième manche après avoir fait un tête-à-queue avant le «virage Tarzan». Le suspense reste donc entier dans la catégorie des voitures de tourisme jusqu’à la finale aux Paccots, le 20 septembre. Outre «Speedmaster», Stephan Burri (qui s’est imposé dans la catégorie IS jusqu’à 2 litres face à Manuel Santonastaso, mais est resté troisième derrière Dominic von Rotz, qui a roulé à toute allure, dans l’IS), Ludovic Monnier et le pilote TCR Sergio Kuhn, qui a marqué le maximum de points dans sa catégorie à Oberhallau, sont en lice pour succéder au champion 2025 Danny Krieg.

La lutte pour la victoire dans la Coupe de la Montagne reste également ouverte. Burri et Monnier sont toujours en tête avec le maximum de points, même après la manche d’Oberhallau. Si l’égalité de points persiste après Les Paccots, le titre reviendrait à Monnier, car celui-ci affiche de meilleurs résultats en SCRATCH.

Le Championnat suisse junior, quant à lui, est désormais décidé. Il a été remporté par Alessandro Grispino au volant d’une Renault Clio. Le champion suisse de slalom a de nouveau décroché le maximum de points lors de cette huitième course et s’est ainsi assuré le titre devant Salomon et Steven Chiquita (BMW E30). Après la deuxième manche, le soulagement se lisait clairement sur le visage de Grispino. «J’étais quand même assez nerveux», a avoué le jeune pilote de Schwyz. «J’avais tout vérifié deux fois avant cette course. Je suis bien sûr particulièrement heureux que cela ait porté ses fruits et que j’aie pu remporter, après le titre de slalom, celui des juniors.»

Il convient également de mentionner tout particulièrement la performance de Marc Roth. Âgé de 62 ans, il a disputé sa dernière saison en 2007. L'année dernière, il s'était rendu au Gurnigel et à Oberhallau au volant de sa Toyota Corolla. Hier, il a remporté la victoire dans sa catégorie, l'Interswiss jusqu'à 1,6 litre, dans le canton de Schaffhouse. Roth a ainsi réalisé un temps de deux secondes plus rapide que l'année dernière. «Je voulais voir si je pouvais passer sous la barre des 30», a déclaré Roth. Avec un temps de 1:28,7 min, il y est parvenu haut la main.

Kuhn Eichenberger Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Sergio Kuhn a une nouvelle fois été le pilote TCR le plus rapide © Eichenberger

Le bilan positif d’Oberhallau, qui a attiré environ 15’000 spectateurs, a été quelque peu terni dimanche, car la troisième manche a dû être annulée pour tous les pilotes. «En raison des nombreuses interruptions dimanche matin, nous n’avons pas pu respecter le planning et, par conséquent, l’autorisation officielle d’utilisation du circuit», a expliqué Sascha Schlatter, président du comité d’organisation.

Vous trouverez la liste complète des vainqueurs de chaque catégorie CH à Oberhallau:
Alessandro Grispino (Renault Clio, A/ISA/R2/R3), Claudio Grispino (Renault Mégane RS, N/ISN), Roland Graf (Toyota GR Yaris, SuperSérie Comp. jusqu’à 3000 cm³), Pierre Mürner (Porsche GT3 992, SuperSérie Comp. plus de 3000 cm³), Markus Brander (March 742, Cat. H voitures de course jusqu’à 1600 cm³), Armin Buschor (BMW 320, Cat. H voitures de tourisme jusqu’à 2000 cm³), Jean-Louis Fleury (Opel Ascona B, véhicules classiques de plus de 2000 cm³), Sergio Kuhn (Peugeot 308, TCR), Jürg Brunner (Renault Clio, RCC 2), Thomas Zürcher (Renault Clio, RCC 3), Andreas Helm  (VW Polo, E1 jusqu’à 1400 cm³), Hans-Peter Eller (Opel Kadett C, E1 jusqu’à 1600 cm³), Ludovic Monnier (VW Golf Rally, E1 jusqu’à 2000 cm³), Jonas Magnin (Honda Civic, E1 jusqu’à 2500 cm³), Hermann Bollhalder (Opel Speedster, E1 jusqu’à 3000 cm³), Reto Steiner (Ford Escort, E1 jusqu’à 3500 cm³), Roger Schnellmann (Mitsubishi Evo VIII, E1 jusqu’à 4000 cm³), Corsin Rietiker (BMW E36 GTR, E1 plus de 4000 cm³), Sabrina Fankhauser (Toyota Yaris, IS jusqu’à 1400 cm³), Marc Roth (Toyota Corolla, IS jusqu’à 1600 cm³), Stephan Burri (VW Scirocco, IS jusqu’à 2000 cm³), Ferdi Waldvogel (BMW M3 E30, IS jusqu’à 2500 cm³), Marco Marte (BMW M3, E1 jusqu’à 3000 cm³), Dominic von Rotz (Audi A4 Quattro, IS jusqu’à 3500 cm³), Jean-Paul Chiquita (Porsche GT3 Cup, IS plus de 3500 cm³), Christian Müller (Formule BMW, E2-SS jusqu'à 1600 cm³), Ursanne Salomon (Dallara F3, E2-SS jusqu'à 2000 cm³), Roland Bossy (Tatuus F3-T318, E2-SS jusqu’à 3000 cm³), Antonino Scolari (Nova NP03, E2-SC jusqu’à 1600 cm³), Jean-Jacques Maître (Nova NP01, E2-SC jusqu’à 2000 cm³), Robin Faustini (Nova NP01, E2-SC jusqu’à 3000 cm³).

Et voici la suite du calendrier:
19 et 20 septembre, Châtel-St-Denis – Les Paccots

Grispino Eichenberger Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Le nouveau champion junior 2026: Alessandro Grispino © Eichenberger

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27.08.2026 Thomas Schmid remporte le titre de la Renault Twingo Cup
Thomas Schmid Podium 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Thomas Schmid, à droite, lors de la finale au Slovakiaring © Dudás

Qu'il s'agisse de courses de côte, de rallye, d'autocross, de simracing ou de circuit – Thomas Schmid est rapide sur tous les types de surfaces. Ce Suisse orientale âgé de 31 ans vient de remporter d'emblée le titre de la Renault Twingo Cup.

Thomas Schmid a déjà touché beaucoup de choses au cours de sa carrière dans le sport automobile. Et il est en réalité rapide au volant de n’importe quel bolide. Qu’il s’agisse de rallye, d’autocross, de course de côte, de simracing ou de circuit: ce Saint-Gallois de 31 ans fait bonne figure partout. En 2018, il a remporté en Suisse les Championnats juniors de course de côte et de rallye. Il lui manquait toutefois les moyens nécessaires pour aller plus loin. Pour cette saison, le sextuple champion suisse de simracing s’est tourné vers le circuit. Plus précisément, vers la Renault Twingo Cup. Et c’est cette dernière qu’il a remportée le week-end dernier. Sur le Slovakiaring, une deuxième et une quatrième place ont suffi à Schmid pour décrocher le titre. Avec un total de 133 points, il a devancé l’Italien Giacomo Pegazzano (à 26 points de Schmid) et le Tchèque Oliver Steiner (32 points) respectivement classés 2e et 3e.

Schmid s'était déjà fait remarquer lors de l'ouverture de la saison en Croatie avec deux troisièmes places. À l'issue du premier week-end de course, il occupait la 2e place au classement général. Au Salzburgring (AUT), les choses ne se sont toutefois pas déroulées comme prévu pour Schmid. Seul dixième en qualifications et septième en course, il a ainsi perdu une place au classement. La deuxième course sur le circuit rapide du Salzburgring a dû être annulée en raison d’un orage.

La troisième course, à Most (CZE), s’est déroulée exactement comme Schmid le souhaitait. Il a décroché la pole position et remporté les deux manches. Il a ainsi pris la tête du classement général, qu’il n’a plus lâchée lors de la finale en Slovaquie. «Ça n’a pas été facile», a déclaré Schmid. «Les courses avec ces Twingo d’environ 80 ch ont toujours été marquées par beaucoup de tactique et de duels dans le sillage. Dans ces conditions, une course peut très vite basculer d’un côté ou de l’autre. Heureusement, ça a bien tourné pour moi.»

L’avenir de Schmid reste encore incertain. Le vainqueur de la Twingo Cup se voit offrir une demi-saison en Formule 4 CEZ. «On verra bien ce que cela donnera. Je suis actuellement en pourparlers avec l’organisateur», explique Schmid.

Pour les deux autres Suisses, Dylan Stebler et Noah Bognanni, la saison s’est terminée aux 10e et 16e places.

Thomas Schmid 2026 renault Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
La tactique et le sillage sont au cœur des courses de la Renault Twingo Cup. Sur la photo: Thomas Schmid en tête © Dudás

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