«Rennsport Schweiz» est le livre consacré à la scène suisse du sport automobile. Si vous ne l'avez pas encore, vous pouvez tenter votre chance pour en gagner un exemplaire: Auto Sport Schweiz en tire au sort un.
«Rennsport Schweiz 2025» fournit des informations sur (presque) tout ce qui concerne le sport automobile suisse. Il ne se contente pas de mettre en lumière la scène nationale, mais rend également compte en détail, en mots et en images, des succès des pilotes suisses qui courent à l'échelle internationale. Qu'il s'agisse de courses de côte, de slalom, de rallye, de karting, de drift, de simracing ou de dragster, chacun trouvera sa discipline préférée dans «Rennsport Schweiz».
Si vous n'avez pas encore votre exemplaire 2025, vous pouvez vous procurer votre annuaire auprès des éditions Aktiv Verlag. Avec un peu de chance (et de connaissances), vous pouvez également gagner un exemplaire ici. Si vous répondez correctement aux questions suivantes, envoyez la solution avec la mention «Rennsport Schweiz» avant le 15 mars à eichenberger@motorsport.ch. Le gagnant ou la gagnante sera tiré(e) au sort parmi toutes les bonnes réponses. Si vous préférez la méthode classique, vous pouvez bien sûr envoyer une carte postale.
Auto Sport Schweiz
Mention: «Rennsport Schweiz»
Könizstr.161
3097 Liebefeld
Tout recours juridique est exclu. Le gagnant (ou la gagnante) sera informé(e) par écrit. La contre-valeur du prix ne sera pas versée en espèces. Aucune correspondance ne sera échangée.
Question 1: Quelle course de côte suisse fêtera son 100e anniversaire en 2026?
a) Gurnigel (lettre G)
b) Oberhallau (N)
c) Les Rangiers (F)
Question 2: Pour quel constructeur allemand Nico Müller court-il en Formule E?
a) Audi (E)
b) Porsche (A)
c) BMW (I)
Question 3: Avec quelle voiture Alessandro Grispino a-t-il remporté le Championnat suisse des slaloms en 2025?
a) Suzuki Swift (O)
b) Honda Accord (E)
c) Renault Clio (U)
Question 4: Qui a remporté le Championnat suisse junior en 2025?
a) Lionel Ryter (S)
b) Jannis Jeremias (B)
c) Steven Chiquita (H)
Question 5: Qu'avaient en commun les pilotes de rallye suisses Mike Coppens (photo), Thibault Maret et Yoan Loeffler en 2025?
a) Ils sont tous originaires de Verbier (P)
b) Ils ont changé de copilote à chaque course (S)
c) Ils ont tous conduit une Skoda Fabia (T)
Question 6: Dans quelle discipline Julian Brupbacher a-t-il remporté le titre de champion suisse en 2025?
a) KZ2 (A)
b) OK Senior (E)
c) X30 Challenge Switzerland (I)
Question 7: Qu'avaient en commun les pilotes suisses de course de côte Robin Faustini, Marcel Steiner et Thomas Amweg (photo) en 2025?
a) Ils sont tous devenus pères pour la première fois (L)
b) Ils ont tous piloté une Nova Proto (N)
c) Ils ont tous renoncé à la dernière course aux Paccots (M)
Question 8: Quel pilote suisse est également surnommé «Mister LMP2»?
a) Louis Delétraz (I)
b) Neel Jani (U)
c) Philip Ellis (A)
Encore un week-end de course avec des podiums suisses : cette fois-ci, Edo Mortara et Sébastien Buemi ont dominé en Formule E, Raffaele Marciello à Bathurst et Samuel Ifrid en Formule 4 à Valence.
Le trio suisse de Formule E continue sur sa lancée. Lors de la première double course de l'année à Djeddah, en Arabie saoudite, il y a eu à nouveau deux podiums à célébrer. Cette fois-ci, Edoardo Mortara dans la première course et Sébastien Buemi dans la deuxième course ont chacun terminé deuxièmes sur le podium. Grâce à sa quatrième place dans la deuxième course, Mortara s'est hissé à la deuxième place du classement général. Après cinq courses, le Genevois n'est qu'à six points du leader et vainqueur à Djeddah, Pascal Wehrlein, et a souligné son excellente forme actuelle avec deux pole positions. Buemi a déjà marqué des points en terminant septième dans la première course et occupe actuellement la neuvième place du championnat.
Nico Müller a quant à lui tiré un bilan mitigé de cette course dans le désert. Il a manqué de peu le podium en terminant quatrième de la première course. Parti en septième position, le pilote d'usine suisse a utilisé son mode attaque dans la phase finale pour rattraper son retard. À l'arrivée, il comptait 1,6 seconde de retard sur le troisième. Dans la deuxième course, il n'a malheureusement terminé que 16e en raison de quelques problèmes qui avaient déjà commencé lors des qualifications. Au classement général, Müller occupe la 6e place. À Djeddah, le «Pit Boost» a d'ailleurs été utilisé pour la première fois cette saison. Lors de la première double course de la saison, le ravitaillement était obligatoire pour tous les pilotes, ce qui ajoutait un élément stratégique supplémentaire à la course.
Comme récemment à Portimão, Samuel Ifrid (Cram Motorsport) a été le pilote suisse de Formule 4 le plus performant dans le cadre de la série hivernale à Valence. Ifrid, vice-champion X30 en 2025 avec l'équipe UBIQ Racing, a convaincu avec deux onzièmes places et une huitième place. Lors de la troisième course, Ifrid a même remporté le classement des rookies, devant le leader du classement général, Dries van Langendonck, protégé de McLaren. «Si je n'avais pas pris ma place de départ en biais lors de la deuxième course, j'aurais pu faire encore mieux», a déclaré Ifrid. Les meilleurs classements des autres Suisses: Levi Arn (Jenzer Motorsport, 13e), Chiara Bättig (16e), Maximilian Kammerlander (18e) et Georgiy Zasov (Jenzer Motorsport, 25e).
Une place sur le podium a également été remportée par la Suisse lors des 12 heures de Bathurst. Le pilote d'usine BMW Raffaele Marciello a décroché la 3e place avec ses deux coéquipiers Valentino Rossi et Augusto Farfus. Le deuxième meilleur Suisse était Ricardo Feller dans la Porsche EBM. Originaire d'Argovie, il a dû partir en dernière position après avoir été disqualifié lors des qualifications. Philip Ellis (Mercedes) et Alex Fontana (Porsche) n'ont pas franchi la ligne d'arrivée. Dans les deux cas, l'un de leurs coéquipiers a eu un accident.
La GT Series à Valence a également vu un Suisse monter sur le podium: Alain Valente a terminé troisième dans la première course pour l'écurie Haupt Racing. Et en Inde, Fabienne Wohlwend a remporté la quatrième manche de l'Indian Racing Festival à Goa.
La Suzuki Swiss Racing Cup sera également au départ cette année dans le cadre du Championnat suisse des slaloms. Huit voitures sont déjà confirmées. Grâce aux doubles participants, un peloton d'au moins douze pilotes est garanti.
L'année dernière, la Suzuki Swiss Racing Cup s'est déroulée pour la première fois sans le soutien de l'usine. Sous la direction privée de Christian Zimmermann, la première saison s'est déroulée de manière très solide. Et cette année encore, la Suzuki Swiss Racing Cup sera au départ. «À ce jour, nous avons la confirmation de huit voitures», déclare Zimmermann. «Grâce aux doubles participants, nous arrivons à douze pilotes. Peut-être que d'autres viendront s'ajouter. Mais j'ai toujours dit que si nous étions dix, nous organiserions le championnat.»
Les inscriptions peuvent se faire via le site web de Suzuki. Il n'y a plus de voitures disponibles (dans le parc actuel de la coupe). Ceux qui souhaitent s'inscrire doivent donc chercher une Suzuki Swift Sport d'occasion sur le marché. Ou une Swift Sport plus ancienne. En effet, depuis la saison dernière, les modèles équipés d'un turbocompresseur et sans motorisation hybride légère sont également autorisés à prendre le départ.
Les véhicules de 160 ch du SSRC sont pratiquement en état de série. L'installation d'un châssis sport (coûtant environ 1200 francs) ainsi que des réglages du carrossage et du parallélisme de l'essieu avant sont autorisés. Le clou de cette coupe de marque: le week-end, on peut se défouler sur le circuit avec la «Swifter», et le lundi matin, on se rend au travail avec la même voiture...
Cette année encore, neuf courses sont au programme du SSRC. Elles se déroulent dans le cadre du Championnat suisse des slaloms, c'est-à-dire à Frauenfeld, Bière, Ambri, Bure et Chamblon. Outre les doubles manches à Bière et Ambri, le SSRC organise également deux manches à Frauenfeld et Chamblon.
Le tenant du titre, Rico Thomann, sera également au départ en 2026. Le suspense est donc garanti. Si vous souhaitez participer à la Suzuki Cup 2026, vous pouvez vous renseigner auprès de Christian Zimmermann, organisateur de la série: chrigi@waerchstatt77.ch
Ce week-end aura lieu la course de 12 heures à Bathurst (AUS). La course au «Mount Panorama» marquera également le coup d'envoi de l'IGTC en 2026, avec la participation de candidats suisses potentiels à la victoire.
C'est l'un des circuits les plus spectaculaires au monde, comme peuvent en témoigner ceux qui y ont déjà vu. Ceux qui ont déjà eu l'occasion de parcourir les 6,2 kilomètres du circuit n'en doutent pas un instant. Le week-end prochain, une nouvelle édition des 12 heures aura lieu au Mount Panorama. Et cette année encore, plusieurs Suisses seront au départ. Comme aucun Suisse n'a encore jamais réussi à s'imposer en Australie, les attentes sont d'autant plus grandes. Peut-être que cette année sera la bonne.
Parmi les trois pilotes professionnels suisses en lice pour la victoire, on trouve:
#6, Philip Ellis/Jayden Ojeda/Fabian Schiller, Mercedes-AMG GT3
#46, Raffaele Marciello/Valentino Rossi/Augusto Farfus, BMW M4 GT3 Evo
#61, Ricardo Feller/Klaus Bachler/Laurin Heinrich, Porsche 911 GT3 R (992)
Dans la catégorie Pro, le numéro 95, Marvin Kirchhöfer/Ben Barnicoat/Garnet Patterson, McLaren 720S GT3 Evo, court également avec une licence suisse.
La Suisse est également représentée dans la catégorie Bronze avec le numéro 79, Alex Fontana/Fabio Babini/Daniel Gaunt/Johannes Zelger, Porsche 911 GT3 R.
La course débutera le samedi 14 février à 19h45 heure locale (9h45 CET). Nous croisons les doigts pour nos pilotes!
Elle a fait des essais pour Sauber, participé plusieurs fois à l'Indy 500 et marqué l'histoire en Formule E. Simona De Silvestro représente désormais l'Italie aux Jeux Olympiques d'hiver de Cortina. Sa première épreuve aura lieu dimanche 15 février.
Les Jeux Olympiques et le sport automobile n'ont généralement pas grand-chose en commun. Mais pour les Jeux d'hiver à Cortina/Milan, c'est un peu différent. Simona De Silvestro, ancienne pilote automobile suisse, sera au départ. À partir du dimanche 15 février en monobob et à partir du vendredi 20 février en bob à deux.
Comme nous l'avons déjà annoncé dans le magazine ASS 01/2024, Simona De Silvestro a changé de discipline il y a environ trois ans, passant de quatre roues à quatre patins. «J'ai toujours rêvé des Jeux Olympiques, même quand j'étais enfant», explique Simona aujourd'hui âgée de 37 ans. En 2023, ses projets se sont concrétisés. De Silvestro a fait ses premiers essais en bob dans le cadre de la relève suisse, avant de rejoindre la fédération italienne en tant que double nationale. Pour De Silvestro, ce fut d'une part un choix émotionnel. La famille de son père Pierre Luigi est originaire des environs de Cortina. D'autre part, l'Italie avait encore une place disponible en bob féminin.
Passer de la voiture de course au bobsleigh a été un nouveau défi pour Simona De Silvestro. Même s'il existe de nombreux parallèles entre le sport automobile et le bobsleigh. Les forces g élevées, la précision, le courage et le sens technique sont essentiels dans les deux disciplines. Pour Simona, le plus grand changement reste les départs. «Je n'avais jamais sprinté de ma vie», explique l'ancienne pilote d'IndyCar. «L'entraînement de la force explosive n'a jamais fait partie de mon programme.»
En matière de sport automobile, Simona De Silvestro peut se prévaloir d'une carrière unique en Suisse. Née à Thoune et résidant aujourd'hui à Seelisberg, la pilote a participé à plusieurs reprises à la légendaire Indy 500, est entrée dans l'histoire en tant que première femme à marquer des points en championnat du monde de Formule E et a effectué des essais en Formule 1 pour l'écurie Sauber.
De Silvestro ne s'attend pas à remporter de médailles dans son pays d'adoption. Lors de la Coupe du monde de cette année, son meilleur classement a été une 15e place en monobob et une 17e place en bob à deux. Mais De Silvestro a réalisé son rêve. Et même si l'expression «l'important, c'est de participer» est galvaudée et que, dans la Grèce antique déjà, seul le fait de gagner comptait, pour De Silvestro, à Cortina, l'important est avant tout de «participer».
Le mercredi 4 février 2026, Giorgio Moretti, membre de longue date de la Commission sportive nationale (CSN), nous a quittés pour toujours. Ingénieur de profession et propriétaire d'un bureau à Lugano, Giorgio était étroitement lié au sport depuis sa jeunesse. Il a joué au hockey sur glace dans la ligue suisse supérieure pour le HC Lugano et le HC Ambri-Piotta.
Après sa carrière de joueur, il s'est consacré à son autre passion, le sport automobile. En tant que représentant de la section tessinoise de l'ACS, il a été élu à la CSN en 1986. Divers clubs organisaient des courses de côte, des slaloms et des rallyes au Tessin. En Italie voisine, des courses – y compris pour le championnat suisse – étaient organisées sur différents circuits (Monza, Imola, Casale-Monferrato, etc.). Giorgio était considéré comme l'interlocuteur et le coordinateur de ces événements.
Giorgio ne s'est pas seulement engagé au sein du CSN, il était également membre de différentes commissions et groupes de travail. Il était passionné par les rallyes. Il était non seulement commissaire sportif en Suisse, mais également très engagé dans le milieu international des rallyes. Il s'est particulièrement spécialisé dans les grandes manifestations tout-terrain en Afrique. Il a mis son expertise à la disposition des organisateurs et faisait partie intégrante de la direction de course.
Auto Sport Suisse et la CSN présentent leurs sincères condoléances à la famille de Giorgio Moretti, en particulier à son épouse Monique et à ses enfants Géraldine, Manuela, Federica et Paolo. Les funérailles ont eu lieu samedi dernier à Lugano.
Texte: Paul Gutjahr
La quatrième édition du projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse débutera le 7 mars. Les pilotes nés entre 2009 et 2011 ont encore dix jours pour s'inscrire.
Le Projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse a déjà été organisé à trois reprises. Si l'on tient compte des années 2013 à 2015, durant lesquelles le programme pour la relève a également été proposé, la prochaine édition sera déjà la septième «saison». Cette année encore, l'association a concocté un programme passionnant et varié. Il est important de noter que les jeunes pilotes découvriront au cours de l'année, dans le cadre de divers ateliers, tout ce qu'il faut savoir aujourd'hui pour réussir dans le sport automobile. Car il ne suffit pas de rouler vite. La condition physique, la formation aux médias, le sponsoring et le marketing, etc. sont des éléments importants pour les jeunes pilotes professionnels en herbe. Alors, si tu es motivé, que tu possèdes une licence suisse de karting et que tu es né en 2009, 2010 ou 2011, inscris-toi via ce lien. La date limite d'inscription est fixée au 20 février 2026.
À la fin de la saison, le ou la gagnant(e) du programme remportera un prix de 30’000 francs suisses lié à la course automobile. Cette année encore, le temps fort du PYD sera l'essai en Formule 4 avec l'équipe Jenzer Motorsport (le 25 août). Nous t'en dirons plus lors du coup d'envoi de la saison le 7 mars 2026 à l'Eventcenter Seelisberg!
Les lauréats précédents du YDP:
2013, Alain Valente
2014, Lucas Mauron
2015, Fabio Scherer
2023, Kilian Boss
2024, Tiziano Kuzhnini
2025, Timéo Ruppen
La FIA organise cette année pour la première fois un championnat d'Europe «Arrive and Drive» comprenant trois courses. Elle recherche des juniors (12-14 ans) et des seniors (14-19 ans). L'inscription se fait directement auprès de la FIA.
Après le succès des débuts de la Coupe du monde «Arrive & Drive» en Malaisie en 2025, la FIA, l'autorité suprême du sport automobile, élargit son offre cette année. Et ce, avec un championnat européen selon le mode «Arrive and Drive». Trois événements sont prévu:
24-26 avril, Circuit Anthoine Hubert Angerville (FRA)
17-19 juillet, Autodrome Slomczyn (POL)
4-6 septembre, Circuit Aspar de Valence (ESP)
Le format est limité à 112 participants, répartis en 56 juniors (12-14 ans) et 56 seniors (14-19 ans). Les vainqueurs respectifs se qualifient directement pour la finale de la saison lors de l'Arrive & Drive World Cup 2026. Les frais de participation pour toute la saison s'élèvent à 14’850 euros et comprennent la livraison du kart prêt à courir sur chaque site, y compris les pneus slicks et le carburant, ainsi que l'hébergement dans une tente paddock.
Les pilotes ayant déjà participé à un championnat, une coupe ou un trophée FIA Karting ne sont pas autorisés à participer, à l'exception des anciens participants au Trophée FIA Karting Academy. Les participants à la FIA Karting Arrive and Drive World Cup 2025 en Malaisie sont autorisés à participer.
Pour plus d'informations, nous vous recommandons de consulter ce lien. Les pilotes intéressés peuvent également s'inscrire/postuler directement sur ce site.
Les pilotes et équipes suisses ont profité de leurs excellentes positions lors de la finale de l'Asian Le Mans Series à Abu Dhabi pour remporter plusieurs titres!
Du côté des équipes, Kessel Racing et CLX Motorsport ont remporté le succès. Du côté des pilotes, Louis Delétraz et Kevin Rabin ont pu se réjouir. Les Suisses n'ont jamais connu autant de succès dans l'Asian Le Mans Series que cette année. «Monsieur LMP2» Louis Delétraz a déjà (presque) tout décidé lors de la première course de la finale à Abu Dhabi. Avec sa troisième victoire consécutive cette saison, le Genevois et ses deux coéquipiers, Malthe Jakobsen (Danemark) et George Kurtz (États-Unis), menaient avec 25 points d'avance avant la dernière course. Seule une victoire de son poursuivant direct Cetilar Racing (avec notamment le pilote d'usine Ferrari Antonio Fuoco) et un zéro pointé de Delétraz auraient pu bouleverser le championnat. Mais cela ne s'est pas produit. Avec une huitième place, le pilote suisse Cadillac a remporté un nouveau titre LMP2. La victoire dans la deuxième course est revenue à Mathias Beche, qui court sous licence française.
Dans la catégorie LMP3, les Suisses ont eu deux fois plus de raisons de se réjouir. L'équipe CLX de Patrick Barbier et Alexandre Coigny a non seulement remporté une nouvelle victoire à Abu Dhabi, mais aussi le classement par équipe. Et ce, malgré un abandon lors de la deuxième course. Mieux encore: avec Kevin Rabin (18 ans), c'est un pilote suisse qui est monté sur la plus haute marche du podium. Rabin avait terminé troisième du championnat suisse de karting OK Junior en 2022. En 2024, il s'est tourné vers la course automobile et s'est fait un nom dans l'Ultimate Cup Series et la Michelin Le Mans Cup.
Kessel Racing a complété le succès suisse dans la catégorie GT3. Avec une nouvelle place sur le podium lors de la course de samedi et une 9e place dimanche, les Tessinois ont remporté le classement par équipe, devant de grandes équipes GT3 telles que WRT et Manthey Racing. Un autre «Suisse» a obtenu deux excellents résultats lors de la finale de la saison en LMP2. Le Liechtensteinois Mathias Kaiser a terminé 2e et 4e. Félicitations à tous les participants suisses!
Les représentants suisses n'ont pas réussi à monter sur le podium cette fois-ci dans la série hivernale de Formule 4. Lors du deuxième week-end de course à Portimão, qui s'est déroulé en partie dans des conditions très difficiles, Samuel Ifrid a été le pilote le plus régulier avec des places 13, 12 et 10. Son coéquipier chez Cram Motorsport, Max Kammerlander, a terminé 15e, 18e et 23e. Pour le pilote Jenzer Levi Arn, qui avait terminé à une sensationnelle troisième place lors de la première course, le deuxième week-end de course s'est terminé avec des places 23, 17 et 15. Cette fois-ci, c'est le Tchèque Teo Borenstein qui a décroché la place sur le podium pour l'équipe Jenzer Motorsport. Chiara Bättig n'a pas non plus remporté de lauriers. La junior Red Bull de l'équipe Campos a dû se contenter des 21e, 26e et 21e places. La série hivernale de F4 se poursuivra dès le week-end prochain, cette fois sur le circuit Ricardo Tormo à Valence.
Vendredi soir, le dernier volume de RENNSPORT SCHWEIZ a été présenté à Horgen (ZH). L'annuaire est disponible auprès des éditions AKTIV VERLAG. Bonne lecture!
Vendredi soir, le lancement du livre RENNSPORT SCHWEIZ 2025 a eu lieu à Horgen, à la RacingFuel Academy. Cet annuaire consacré au sport automobile et au karting en Suisse est un «must» pour tous les fans de course automobile suisses. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sport automobile suisse, vous trouverez ici toutes les informations nécessaires. Plus de 20 chapitres décrivent en mots et en images les performances des meilleurs pilotes suisses sur quatre roues. Comme l'année dernière, le livre contient de nombreux articles sur le sport automobile suisse, par exemple sur le 50e anniversaire de Marcel Steiner, les 25 ans des journées de course automobile de Frauenfeld ou une rétrospective des 75 ans de Formule 1 du point de vue suisse.
Comme d'habitude, le livre se concentre sur le sport automobile national avec tous ses championnats et coupes, que ce soit en montagne, en slalom, en rallye ou sur circuit. Mais il ne se limite pas à la scène nationale et aborde également les succès internationaux des pilotes suisses. Que ce soit dans le Championnat du monde d'endurance, dans les différentes catégories GT, y compris le DTM, en Formule E ou dans d'autres séries de sport automobile. Le départ de Sauber de la Formule 1 après 617 Grands Prix fait bien sûr également partie intégrante de RENNSPORT SCHWEIZ. En plus on y découvre également des informations passionnantes sur le monde des dragsters, du drift et du sport automobile historique. Le chapitre consacré au karting met l'accent sur le Championnat suisse, le Rotax Max Challenge et le VEGA Trofeo.
La mise en page moderne, agrémentée de nombreuses photos de courses nationales et internationales, garantit un plaisir de lecture optimal. L'auteur de ces lignes, assisté de rédacteurs invités, est responsable du contenu. L'éditeur est AKTIV VERLAG, filiale d'Engelberger Druck AG Stans.
RENNSPORT SCHWEIZ 2025 de Christian Eichenberger, 288 pages au format 21×26 cm avec plus de 600 photos en couleur, couverture rigide. Prix: 65 CHF plus frais de port et d'emballage. Disponible auprès de l'éditeur AKTIV VERLAG, 6370 Stans (041 619 15 72), en ligne sur www.aktivverlag.ch ou en librairie (ISBN 978-3-909191-85-1).
Plus de photos du vernissage sur https://www.facebook.com/AutoS...
Cette année encore, l'association Auto Sport Suisse organise un cours de formation pour les pilotes de karting souhaitant obtenir une licence de course. Dans le cadre de ce cours, vous vous entraînerez sur la piste de karting de Lyss, recevrez des conseils de professionnels et perfectionnerez votre maîtrise du kart de course.
Le cours pour l'obtention de la licence de karting aura lieu le mercredi 11 mars 2026 sur la piste de karting de Lyss. Les frais d'inscription s'élèvent à CHF 350.- par personne. Outre la formation dispensée par des instructeurs expérimentés d'Auto Sport Suisse, les frais d'inscription comprennent également une assurance accident et responsabilité civile (vis-à-vis de tiers). Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur le lien suivant: https://motorsport.ch/fr/association/course-jobs
La date limite d'inscription est fixée au vendredi 27 février 2026. Pour toute question complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse info@motorsport.ch ou par téléphone au 031 979 11 11.
La décision est tombée: le Genevois Alexis Genolet (15 ans) représentera la Suisse au Trophée FIA Karting Academy Senior cette année.
Début janvier, Auto Sport Suisse a appelé les pilotes de karting nés entre 2009 et 2012 à poser leur candidature pour le Trophée FIA Karting Academy Senior. Parmi les candidats, la fédération a sélectionné, en tenant compte des performances antérieures, un candidat qui représentera la Suisse lors des trois courses à Valence (ESP), Mülsen (GER) et Kristianstad (SWE). Le choix s'est porté sur Alexis Genolet. Le Genevois de 15 ans a terminé deuxième dans la catégorie OK Seniors du Championnat suisse de karting autobau la saison dernière. Parallèlement, il a remporté le VEGA Trofeo. De plus, Genolet a également participé au Projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse, où il a laissé une impression de maturité et de grande solidité en terminant deuxième derrière le vainqueur Timéo Ruppen.
Nous croisons d'ores et déjà les doigts pour Alexis et lui souhaitons beaucoup de succès en tant que représentant suisse lors des trois courses. La saison de l'Academy des seniors débutera du 7 au 10 mai en Espagne. Vous trouverez plus de détails sur le championnat en cliquant sur ce lien.
Pour le FIA Academy Trophy Junior (années de naissance 2012-2014), la date limite de candidature est fixée au 13 février. Vous trouverez plus d'informations à ce sujet en cliquant sur ce lien.
La course de côte Saint-Ursanne – Les Rangiers fait partie des grands classiques. Et elle suscite chaque année un nouvel engouement. Dans le cadre de son travail de maturité, le cinéaste Silas Furler a réalisé un court métrage sur «Les Rangiers» du point de vue des deux pilotes Alexander Hin et Danny Krieg, que nous souhaitons vous présenter ici. Alors, installez-vous confortablement et profitez!
La saison 2026 du Championnat suisse de karting autobau débutera le 29 mars. La première course aura lieu à Franciacorta (ITA). Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire dès maintenant!
À vos marques, prêts, partez! La nouvelle saison du Championnat suisse de karting autobau débutera le 29 mars à Franciacorta, en Italie. Les inscriptions pour la première course sont désormais ouvertes via ce lien. Il en va de même pour les pilotes qui souhaitent s'inscrire pour toute la saison. Ceux qui s'inscrivent aux six courses avant le début de la saison courent une course gratuite et ceux qui optent en plus pour l'autocollant autobau pour visière se voient rembourser une deuxième inscription après la saison!
Comme l'année dernière, cinq catégories seront au départ du Championnat suisse de karting autobau: Super Mini, OK Junior, X30 Challenge Switzerland, OK Senior et KZ2 (y compris KZ2 Masters). Contrairement à 2025, où le championnat comptait cinq courses, six courses seront disputées au cours de la saison 2026. Voici à nouveau les dates en bref:
29 mars, Franciacorta (ITA)
19 avril, 7 Laghi (ITA)
31 mai, Levier (FRA)
12 juillet, Lonato (ITA)
23 août, Crémone (ITA)
10 octobre, Wohlen
En cas de questions, nous sommes à votre disposition à l'adresse info@motorsport.ch ou par téléphone au +41 (0)31 979 11 11.
Si sa Lola F3000 vieillissante ne vient pas contrecarrer ses plans, Eric Berguerand fera son retour en montagne en 2026. Mais le septuple champion suisse de course de côte prévient: «Si je reviens, ce sera uniquement pour le plaisir!»
En juin 2025, Eric Berguerand a publié un post sur Instagram. On y voit et on y entend surtout son V8 Cosworth. À peine était-il en ligne que les rumeurs ont commencé à circuler. Pour le plus grand plaisir d'Eric. Car le post de 2025 n'était qu'une blague. «Je voulais voir comment le milieu réagisse», sourit Berguerand.
Un peu plus de six mois plus tard, un autre post Instagram a suivi. Cette fois-ci, il dit: «Black Mamba (il s'agit de sa Lola F3000 noire) est de retour!» Et cette fois-ci, ce n'est pas une blague. Même si le Valaisan rit à nouveau au téléphone lorsqu'Auto Sport Schweiz lui pose la question, comme à l'époque. À 46 ans, il veut retenter sa chance. Cependant, il souligne dès le début de la conversation que le plaisir est au premier plan. «Je n'ai de toute façon plus aucune chance contre les prototypes avec moteur turbo», estime «Bergus». «Et ma dernière course remonte à 2023, au Gurnigel. D'ici à ce que ça recommence, je n'aurai pas pris le volant pendant plus de deux ans et demi.» Autrement dit: rester modeste. Mais l'impatience est grande de voir le retour de l'un des pilotes de course de côte les plus populaires.
Berguerand n'a pas encore décidé où il courra. Et il doit également renouveler sa licence. «Mais je dois d'abord remettre la voiture en état. Ensuite, nous verrons.» Que ce soit à Hemberg, La Roche, Reitnau ou Anzère, la course de côte qui verra le retour de Berguerand aura de la chance. Berguerand ne veut pas donner de faux espoirs à ses fans quant à sa participation au championnat. «Je roule hors concurrence et je veux simplement voir si j'y prends encore du plaisir.» Ce plaisir, il l'avait perdu lors de sa dernière année active. «Le week-end est en fait là pour s'amuser et se reposer du travail», explique Berguerand. «Mais si l'on ne fait que s'énerver à cause de problèmes techniques et autres désagréments, cela ne mène pas très loin. Je préfère alors aller faire du karting avec mes enfants ou faire autre chose avec ma famille ou mes amis.»
La longue pause inquiète Berguerand aussi un petit peu. «Après Covid, j'ai dû sacrifier les deux premiers essais pour retrouver mon rythme. Cette fois-ci, la pause a été encore plus longue. Mais heureusement, je n'ai plus rien à prouver à personne.»
«Monsieur LMP2» Louis Déletraz a enrichi sa collection déjà impressionnante de coupes de deux nouveaux trophées le week-end dernier. Le reste des Suisses a également connu le succès lors de la deuxième manche de l'Asian Le Mans Series.
Le week-end dernier a été un succès pour la Suisse, ne serait-ce qu'en raison de la course de Formule E à Miami (voir actualité supplémentaire). Mais la Suisse, pays supposé peu important dans le domaine du sport automobile, avait encore plus de raisons de se réjouir. Lors de la deuxième manche de l'Asian Le Mans Series à Dubaï, plusieurs succès suisses ont été célébrés. Lors de la première course samedi, Louis Delétraz et ses deux coéquipiers George Kurtz et Malthe Jakobsen ont remporté leur première victoire de la saison avec près de neuf secondes d'avance. Le Genevois s'est à nouveau imposé lors de la deuxième manche, cette fois avec une avance de 1,6 seconde après quatre heures de course. Grâce à cette double victoire, Delétraz & Co. ont également pris la tête du classement général, même s'ils sont à égalité de points avec le trio italo-français Fuoco/Miles/Lacorte. Pour Léna Bühler, ses débuts en LMP2 se sont soldés par une quatrième place lors de la deuxième course. Elle a abandonné la première course en raison d'un problème de boîte de vitesses.
Mais la Suisse n'est pas seulement en tête du classement des pilotes LMP2. Après quatre des six courses, un Suisse est également en tête du classement LMP3: Kevin Rabin. L'ancien pilote de karting originaire de Gingins, dans le canton de Vaud, a décroché les 5e et 3e places à Dubaï avec l'équipe suisse CLX, qui mène également le classement par équipe. Le psalmocène suisse a également retenti en GT3. L'équipe Kessel Racing a remporté la victoire samedi avec une Ferrari 296 GT3. Dimanche, les Tessinois ont manqué de peu le podium en terminant 4e. Avant la finale à Abu Dhabi le week-end prochain, Kessel Racing mène le classement par équipe avec 21 points d'avance. Et ce n'est pas devant un «inconnu». Manthey Racing, une écurie de très haut niveau dans le monde du GT3, occupe la deuxième place. Si tout se passe bien à Abu Dhabi, la Suisse pourrait donc décrocher quatre fois la première place grâce à Delétraz, Rabin, CLX et Kessel Racing!
Moins performants, mais également en progression, les deux pilotes suisses de Formule ont fait leurs preuves à Dubaï. Enea Frey n'a certes pas marqué de points lors du troisième week-end de course, mais il a obtenu un résultat honorable en se classant 12e lors de la deuxième manche F3 Régional Middle East et a marqué des points au classement des rookies. Florentin Hattemer s'est classé 20e, 24e et 16e en Formule 4.
Lors de la troisième course de Formule E de la saison 2025/2026, Nico Müller a non seulement décroché la pole position, mais il a également obtenu son premier podium en tant que pilote Porsche.
Miami semble être un terrain favorable pour Nico Müller. L'année dernière (alors qu'il courait encore pour Andretti), il avait terminé quatrième. Cette fois-ci, lors de sa troisième course en tant que pilote officiel Porsche, le Bernois est monté pour la deuxième fois de sa carrière en Formule E sur le podium, après Valence en 2021. Concernant les podiums ce n'est pas tout à fait exacte. Müller est monté une fois de plus sur le podium en 2025: à Jakarta. Mais cette troisième place lui a été retirée 13 jours après la course, car une pénalité infligée à Sébastien Buemi pendant la course a été annulée...
Pour la première fois, la puissance Porsche a porté ses fruits. Et pas seulement avec le podium. Müller a également décroché sa première pole position à Miami. Grâce à la troisième place de son coéquipier et ancien pilote Sauber Pascal Wehrlein, Porsche a également pris la tête du classement des équipes et des constructeurs. «Ma première pole position en Formule E, mon deuxième podium et le premier avec Porsche – c'est un sentiment très particulier. Le double podium pour l'équipe rend cette journée formidable pour nous. Je suis très heureux pour tout le monde et je suis reconnaissant de la confiance qui m'est accordée. Je me suis vraiment amusé aujourd'hui. Que ce soit sur piste sèche ou mouillée, la voiture a tout simplement bien fonctionné et nous avons pu marquer des points très importants. Bien sûr, on veut toujours gagner, mais Mitch Evans était un peu plus fort aujourd'hui. Félicitations à lui – et la prochaine fois, nous lui donnerons plus de fil à retordre. Cela me motive encore plus.»
Les deux autres Suisses ont également marqué des points en Floride. Edoardo Mortara a terminé sixième et Sébastien Buemi septième. Au classement général, les trois Suisses figurent dans le top 10: Müller est cinquième (à sept points du leader), Mortara septième et Buemi neuvième. Le Néo-Zélandais Nick Cassidy est en tête.
Comme pour les dernières éditions, nous publions ici quelques articles tirés du magazine trimestriel d'ASS. L'interview de Jos Verstappen, père du quadruple champion du monde de Formule 1 Max Verstappen, devrait particulièrement intéresser les parents de jeunes pilotes de karting.
Jos Verstappen (53 ans) n'a jamais fait d’étincelles en tant que pilote de Formule 1. Ses meilleurs résultats ont été deux troisièmes places en 1994 chez Benetton, aux côtés de Michael Schumacher. Il doit sa soudaine célébrité à un accident ayant provoqué un incendie à Hockenheim. En 2003, quand Jos a raccroché son casque de Formule 1, Max avait six ans et pratiquait déjà le karting. Dès lors, Verstappen père s'est consacré exclusivement à la carrière de son fils, dont on sait tous où elle l'a mené. Avec 68 victoires en grands prix et quatre titres mondiaux, Max Verstappen est le pilote de Formule 1 le plus titré de ces dix dernières années. Pour vous, chers lecteurs et lectrices, Jos, son père, évoque les débuts, raconte des anecdotes et conseille les parents de jeunes pilotes de karting.
Quel âge avait Max lorsqu'il s’est assis dans un kart pour la première fois?
Jos Verstappen: Il avait quatre ans et demi.
Était-il demandeur, ou est-ce toi qui l'as poussé à faire du karting?
Il était demandeur. Il venait d'avoir quatre ans et j’aurais préféré qu'il commence à six ans. Mais il a insisté.
C'est très jeune. Quand a-t-il disputé sa première course?
À sept ans. C’était aux Pays-Bas, il avait le droit de courir dès cet âge-là.
Avais-tu déjà un objectif précis en tête, ou voulais-tu simplement passer de bons moments avec ton fils?
À l'époque, nous ne pouvions pas savoir où le karting nous mènerait et quels succès Max remporterait. Donc le plaisir passait avant tout. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble et en avons profité. Nous nous rendions toujours aux courses avec notre minibus. Ce sont de très beaux souvenirs.
Quelle pression as-tu exercée pendant cette période? On entend souvent dire que tu étais très strict avec lui.
Beaucoup de gens disent que j'ai été sévère et même méchant avec Max. Mais lui-même ne l'a pas ressenti ainsi. Bien sûr, il m’est arrivé d’être en colère, de le gronder et même, parfois, de dépasser les bornes. Mais cela faisait en quelque sorte partie du jeu. Il faut une certaine pression en karting.
Reste à savoir à partir de quel âge!
La pression s'est nettement accrue quand Max s’est à courir à l’international. Jusqu'à l'âge de onze ans, il ne disputait que des courses nationales.
Au début, tu t’occupais toi-même de la mécanique du kart de ton fils?
Oui, et même après. Y compris des moteurs. Jusqu'à ses douze ans, j'ai été l'homme à tout faire.
Max a bénéficié ensuite d'un soutien de l’usine?
Oui, CRG l'a mis sous contrat. Dès lors, comme je l'ai dit, tout est devenu plus professionnel. Mais à l'époque, je m'occupais encore des moteurs.
L'environnement professionnel de Max t’a-t-il incité à être encore plus strict avec lui?
Pas nécessairement. Et on ne peut pas généraliser. Certains enfants ont besoin d'une main ferme à cet âge, d'autres non. C'est une question de caractère. Et cela a beaucoup à voir avec la discipline. Il est difficile, pour les parents, de trouver le juste milieu.
Qu'est-ce qui comptait le plus dans cette phase de la carrière de Max?
S'entourer des bonnes personnes.
J'imagine que ça doit être difficile dans ce sport qui attire beaucoup de profiteurs et de fanfarons…
Effectivement. Il faut du temps pour s'entourer des bonnes personnes. Et pour savoir à qui on peut faire confiance, qui veut réussir et qui s'y connaît en karting. Dans ce sport, on vit constamment dans une situation de dépendance. On ne sait jamais ce que vaut notre moteur par rapport à ceux de la concurrence. Il est très difficile d'instaurer un climat de confiance, il faut bien connaître les gens. On peut se tromper parfois sur une personne, ce sont des déceptions qu'il faut surmonter. Mais elles font partie du jeu. Et c’est en se trompant qu’on apprend.
À la fin de sa période de karting, Max a aussi piloté des karts à boîte de vitesses. Beaucoup prétendent que cela nuit au style de conduite fluide nécessaire plus tard en automobile. Qu'en penses-tu?
Si tu as le bon feeling, ce n'est vraiment pas un problème. Max a alterné les deux et ça ne l'a pas ralenti. Il s'est adapté à la situation et allait vite dans les deux cas.
En tant que père, quand as-tu remarqué que Max avait ce petit quelque chose en plus?
Très tôt. Il avait six ans. Il a fait un grand pas en avant, a compris les enjeux et été de plus en plus rapide. Max a remporté 59 de ses 60 premières courses. Et celle qu’il n’a pas gagnée, c’était à cause d’un problème de moteur.
La carrière de Max a donc pris forme très tôt.
Oui, il a toujours été plus rapide que ses adversaires dans les deux premiers tours. Il savait tirer le maximum d'adhérence de ses pneus froids, ce qui lui permettait de prendre l'avantage dès le départ des courses.
Finalement, est-ce important de réussir en karting? A-t-on posé la question à Max au cours de sa carrière?
Il serait faux de dire que le succès n'est pas important. Il est notamment déterminant pour la confiance en soi. Tu ne peux croire en toi que si les résultats sont au rendez-vous. Il faut gagner des courses ou des championnats pour progresser. Mais il est vrai qu'avec le passage à l’automobile, on ne vous interroge plus constamment sur vos succès en karting. Vous ouvrez un nouveau chapitre et devez faire vos preuves à nouveau.
Comment avez-vous entamé ce nouveau chapitre?
Tout a commencé par quelques essais dans une Formule Renault 2 litres. Nous avons eu ensuite l'occasion de tester la Formule 3 de l'Eurosérie de l'époque. Cette monoplace convenait parfaitement à Max, qui s'est senti d’emblée à l'aise et n'a cessé de souligner qu’elle se pilotait comme un kart. Il a également apprécié le fait d'avoir plus de puissance à disposition qu'en Formule Renault ou en Formule 4. C'est pourquoi, en 2014, nous avons sauté l'étape de la F4 et sommes passés directement à l'Eurosérie de Formule 3.
Referais-tu la même chose aujourd’hui?
S’agissant de Max, oui. Car il avait déjà 16 ans à l'époque. Or aujourd'hui, les jeunes pilotent des voitures de course dès 14 ans. Il peut donc être judicieux qu'ils commencent par la Formule 4 avant de passer à la F3.
Penses-tu qu’il vaut mieux passer le plus rapidement possible en sport automobile, ou continuer un peu plus longtemps en karting?
Max a bien fait de rester plus longtemps en karting. Je suis convaincu qu'il y a appris davantage.
Question récurrente: faut-il commencer sa carrière automobile en monoplaces, ou plutôt en voitures de tourisme/GT ?
Je suis résolument favorable à la voie des monoplaces. C'est toujours la meilleure formation, même si elle a tendance à être plus coûteuse.
Vous avez rejoint Red Bull au cours de la saison de Formule 3.
C'est exact. Et ensuite, tout est allé très vite. En 2015, Max pilotait déjà en Formule 1, ce qui est exceptionnel. Mais il a eu sa chance et a su la saisir. Je précise toutefois que nous nous sommes présentés trois fois chez Red Bull. Et que nous n'avons pas signé les premiers contrats immédiatement. Pour prendre la bonne décision, il est important d'instaurer un climat de confiance et de s'entourer de personnes qui vous soutiennent.
As-tu dû te mettre toi-même à la recherche de sponsors?
En karting, nous n'avions pas besoin de le faire. Et quand Max est arrivé chez CRG, il a bénéficié du soutien de l'usine. Pour la Formule 3, nous avons eu besoin ensuite de quelques sponsors. Mais c'était il y a plus de dix ans. Depuis lors, les coûts du sport automobile ont encore augmenté. Une seule saison de karting coûte déjà nettement plus cher qu'à notre époque.
Aujourd’hui, est-il encore possible de percer sans aide extérieure?
(Après une longue réflexion) Celui qui est vraiment doué peut encore aller loin aujourd'hui. Mais il ou elle doit avoir quelque chose de spécial.
Comme ton fils. Jos, merci beaucoup pour cet entretien et bonne continuation dans tes rallyes!
Auto Sport Suisse organise cette année encore le Projet Young Drivers. Les pilotes nés entre 2009 et 2011 peuvent y participer.
Auto Sport Suisse organise cette année son Projet Young Drivers pour la quatrième fois consécutive. Le coup d'envoi du programme pour les jeunes talents de cette année sera donné le 7 mars lors du Season Kick Off à l'Eventcenter Seelisberg. Le programme annuel y sera notamment présenté aux participants.
Si tu es ambitieux et que tu rêves d'une carrière dans le sport automobile, inscris-toi dès maintenant au projet Young Drivers 2026 via ce lien. IMPORTANT: cette année, tous les pilotes de karting licenciés en Suisse nés en 2009, 2010 et 2011 peuvent s'inscrire. La date limite d'inscription est fixée au 20 février 2026. Pour toute question complémentaire, veuillez contacter Natascia Prosperi (prosperi@motorsport.ch).
Nous nous réjouissons d'ores et déjà de recevoir de nombreuses inscriptions et souhaitons beaucoup de plaisir aux participants. À la fin de la saison, le vainqueur du programme remportera un prix de 30’000 francs liés à la course automobile. Cette année encore, le temps fort du YDP sera l'essai en Formule 4 avec l'équipe Jenzer Motorsport (le 25 août).
Les précédents vainqueurs du PYD:
2013, Alain Valente
2014, Lucas Mauron
2015, Fabio Scherer
2023, Kilian Boss
2024, Tiziano Kuzhnini
2025, Timéo Ruppen
Il existe depuis 2021. L'année dernière, le Trophy Racing a été annoncé comme Championnat suisse officiel de karting de location sous le patronage d'Auto Sport Suisse. Le fondateur de la série, Michael Eising, est devenu le premier champion suisse.
Faire du karting pendant une saison pour à peine 2000 francs? Ce qui semble inimaginable est en fait possible. Bien sûr, nous ne parlons pas ici de karting «professionnel» – avec des karts de course. Mais depuis l'année dernière, il existe un Championnat suisse officiel de karting de location. Il s'appelle Trophy Racing. Il a été créé en 2021. L'année dernière, sous le patronage d'Auto Sport Schweiz, il a décerné pour la première fois le titre de «champion suisse». Ce titre a été remporté par Michael Eising, pilote et fondateur de Trophy Racing. La deuxième place est revenue à Walter Sieber, de l'équipe KST Vorarlberg. La troisième place a été remportée par David Emch, coéquipier de Michael Eising.
La compétition s'est déroulée dans quatre catégories différentes (plus une catégorie invités). Neuf courses étaient au programme. Cette année encore, le Trophy Racing sera de retour, avec à nouveau neuf épreuves, toutes organisées sur le sol suisse. Les personnes intéressées peuvent s'informer sur https://www.trophyracing.ch/de/. Auto Sport Schweiz présentera en détail le Championnat suisse officiel de karting de location dans son prochain magazine (qui paraîtra le 20 mars). L'objectif est de développer le karting en Suisse et d'attirer de nouveaux pilotes (y compris pour des tâches «plus élevées»).
Qui l'aurait cru? À seulement 15 ans, Levi Arn a décroché la troisième place du podium dès sa première course automobile à Estoril (POR). Après le premier week-end de course, il occupe la cinquième place du championnat et la troisième place chez les rookies!
La carrière de Levi Arn est non seulement impressionnante, mais elle a également connu une progression fulgurante. En 2023, il a disputé sa première saison en karting. À l'époque, il courait encore chez les juniors (P4 dans le CSK autobau ). L'année suivante, alors qu'il n'avait pas encore 14 ans, il est passé chez les seniors et y a terminé troisième. En 2025, il a ensuite accédé à la catégorie reine: dans la catégorie des karts à boîte de vitesses, le jeune Soleurois n'a fait preuve d'aucune pitié et a remporté le titre de champion suisse avec un nouveau record de points. Pour la nouvelle saison, Levi Arn est passé du karting à la course automobile. Afin de se préparer à sa première saison en Formule 4, il participe à la Formula 4 Winterseries by Gedlich. Dès la première course, il est monté sur la troisième marche du podium.
Tu es monté sur le podium lors de ta première course en Formule 4. Très peu de pilotes ont réussi cet exploit avant toi. Qu'est-ce que cela te signifie?
Levi Arn: Le sentiment d'être sur le podium dès ma première course était incroyable. Je savais que je serais rapide. Si tout se passait bien. Mais je ne m'attendais pas à réussir dès ma première tentative.
Honnêtement, à quel point t'attendais-tu à un tel résultat?
Je ne m'y attendais pas. Comme je l'ai dit, j'avais un bon pressentiment avant le week-end. Mais j'ai tout de même été un peu surpris de me retrouver parmi les meilleurs.
Combien de jours d'essais as-tu effectués avec ton équipe Jenzer Motorsport avant ta première course?
J'ai effectué quatre jours d'essais avec Jenzer en 2025. Et quatre autres jours d'essais avec Maffi Racing. Soit huit jours au total.
C'est peu comparé aux autres pilotes...
Oui, j'ai entendu dire que d'autres pilotes avaient effectué jusqu'à 80 jours d'essais l'année dernière. Quand on perd seulement trois dixièmes de seconde par tour face à une telle concurrence, ce n'est pas mal.
Il est évident que tout ne peut pas réussir dès le premier week-end. Tu as dû changer deux fois d'aileron avant. Où vois-tu le plus grand potentiel d'amélioration?
C'était un problème avec les ailerons. Le premier s'est cassé parce que quelqu'un m'est rentré dedans à pleine vitesse. Je n'y pouvais rien. Pour le deuxième, je n'avais plus assez de place dans la chicane. Les deux sont énervants. Potentiel d'amélioration? Je dois encore apprendre à être plus patient. Parfois, il faut probablement se dire: «Prends deux tours de plus pour dépasser.» Mais cela tient aussi à mon manque d'expérience. Et puis, je dois encore apprendre à m'imposer.
À t'imposer?
Oui, au sein de l'équipe. Mais là aussi, l'expérience joue un rôle. Lors de la troisième course, par exemple, j'aurais dû partir avec des pneus pluie et un réglage pluie, plutôt qu'avec des pneus slicks. Mais bon, ce sont des choses que je dois encore apprendre et où je dois m'imposer en tant que pilote. Et où nous devons encore trouver nos marques en tant qu'équipe. Mais jusqu'à présent, je suis super heureux chez Jenzer Motorsport.
Et qu'en est-il de ta condition physique?
Elle ne m'a posé aucun problème lors du premier week-end de course.
À quel point le passage du kart à la monoplace est-il ou était-il difficile?
Les sensations sont très différentes. La base est la même qu'en karting. Mais la technique est plus complexe, l'équipe plus grande et le feedback plus complet. En voiture, il faut beaucoup plus de sensibilité qu'en karting. Ce qui m'a surpris, c'est qu'il est plus facile de dépasser en Formule 4. En karting, il faut être plus agressif.
Sais-tu déjà ce qui t'attend après la série hivernale?
Le plan est de disputer le championnat italien avec Jenzer Motorsport. Mais pour l'instant, je me concentre sur le championnat d'hiver. Il se poursuivra les 7 et 8 février à Portimão.
Rallye de Monte-Carlo, 24 heures de Daytona et Formule 4 à Estoril: le week-end a été riche en action et en succès pour la Suisse. Philip Ellis a notamment remporté une nouvelle victoire dans sa catégorie.
Felipe Nasr, Julien Andlauer et Laurin Heinrich sont les vainqueurs des 24 heures de Daytona 2026. Porsche a ainsi confirmé son statut de favori lors de la 64e édition, même si la victoire a été plus serrée que prévu. Louis Delétraz a été le meilleur Suisse dans la catégorie Prototypes. Le Genevois a franchi la ligne d'arrivée dans le même tour que la Porsche victorieuse et s'est classé sixième, deuxième meilleur pilote Cadillac. La BMW de Raffaele Marciello a également terminé dans le même tour, à la huitième place. Grégoire Saucy a manqué de peu le podium. Le Jurassien a terminé quatrième en LMP2, la deuxième catégorie, avec son équipe United Autosports pour sa première participation à Daytona.
C'est la catégorie GTD qui a offert l'arrivée la plus spectaculaire de cette course. Philip Ellis dans la Mercedes Winward n° 57 et le Danois Nicki Thiim dans l'Aston Martin n° 44 se sont livrés un duel à la limite, voire au-delà. Le point culminant a été un contact à 280 km/h dans la ligne droite d'arrivée, qui a failli faire décoller Ellis. Le pilote de Zoug a reçu un avertissement pour cet incident, mais a tout de même remporté la victoire dans sa catégorie. Pour Ellis, il s'agissait de sa troisième victoire à Daytona après celles de 2021 et 2024. Ricky Feller a terminé la course à la 5e place dans la Porsche Manthey (en GTD Pro).
Le Rallye de Monte-Carlo a également été mouvementé cette année. Des conditions hivernales extrêmes ont marqué cette course classique et ont rendu les 17 épreuves spéciales difficiles, avec des routes enneigées et verglacées, ce qui a entraîné de nombreuses sorties de route. Oliver Solberg ne s'est pas laissé déconcerter. À 24 ans, le fils de l'ancien champion du monde des rallyes Petter Solberg est devenu le plus jeune vainqueur du «Monte» de l'histoire du WRC. Du point de vue suisse, ce fut également un rallye difficile. Olivier Burri et son copilote Stéphane Fellay ont terminé à la 27e place avec leur Toyota Yaris. Le pilote expérimenté a déclaré à ses collègues de sport-auto.ch: «Ce fut un rallye compliqué et nous ne sommes pas satisfaits. Nous avons percuté le mur à trois reprises. Je n'ai jamais commis autant d'erreurs.» Le dernier jour n'a pas non plus été à la hauteur des attentes de Burri. «Nous avons endommagé une roue au Col de Turini, que nous avons dû changer, et nous avons roulé avec une suspension tordue jusqu'à la fin.» Pour le deuxième Suisse en lice, Stefano Mella, sa première participation au Monte-Carlo au volant d'une Skoda Fabia RS Rally2 s'est terminée à la 37e place. «Nous sommes heureux d'être arrivés à destination. Nous avons également eu des problèmes au Col de Turini. Nous avions des pneus cloutés, mais la neige avait déjà fondu, puis la pluie s'est mise à tomber...»
Les nouveaux pilotes suisses de Formule 4 ont pris un excellent départ lors de la première manche de la série hivernale à Estoril (POR). Levi Arn a été le premier à se distinguer. Pour sa toute première course, le pilote soleurois, champion suisse KZ2 2025, a terminé à une sensationnelle troisième place au classement général et troisième chez les rookies. Arn est également monté sur le podium lors de la troisième course, en tant que troisième meilleur rookie. Samul Ifrid était également satisfait de son premier week-end de course. L'ancien pilote UBIQ (deuxième l'année dernière dans le X30 Challenge) s'est amélioré de course en course. Après une 17e place dans la première course, il a terminé dixième dans la deuxième. Dans la troisième course, il a terminé sixième et a ainsi été le deuxième meilleur rookie. Chiara Bättig a décroché un autre podium. La triple championne suisse de karting a terminé deuxième dans la troisième course (après avoir terminé 16e et 17e) et a ainsi été la femme la plus rapide du peloton. Max Kammerlander (qui, comme Ifrid, court pour Cram Motorsport) a terminé son premier week-end de course aux 14e, 22e et 12e places. Georgiy Zasov, coéquipier d'Arn chez Jenzer Motorsport, a terminé 19e, 30e et 26e pour ses débuts.
Deux autres Suisses n'ont pas encore trouvé leur rythme aux Émirats: Enea Frey (Formula 3 REG Middle East) a dû se contenter des 23e, 29e et 28e places lors du deuxième week-end de course. Le pilote Trident Florentin Hattemer (F4 Middle East) a légèrement progressé lors de la deuxième course à Abu Dhabi avec des 16e, 11e et 21e places par rapport à la première course.
Dan Allemann a quant à lui fait des débuts remarqués. Le jeune pilote suisse a terminé cinquième dans la catégorie OK lors de la première manche de la WSK Masters Series à La Conca, en Italie. Allemann s'était même classé deuxième lors de la pré-finale.
Comme pour les dernières éditions, nous publions ici quelques articles tirés du magazine trimestriel d'ASS. Commençons par: Que fait donc Stefano Comini?
Comme beaucoup de jeunes espoirs, Stefano Comini a débuté en karting avant de passer à l'automobile, en 2006, à l'âge de 16 ans. Proche de l’Italie, ce Tessinois du sud a d'abord opté pour la Formule Junior Monza, dont il a décroché la 3e place du classement général en 2007. Parallèlement, il faisait ses débuts en Formule Renault, remportant sa première victoire lors de la finale du championnat suisse à Monza, en 2008.
La carrière de Comini a vraiment pris son envol avec la Mégane V6 Eurocup, dont il s’est classé 3e en 2010 avant de décrocher le titre l’année suivante. Un test réussi en GT1, avec Nissan au Japon, était porteur d’espoir, mais la politique en a voulu autrement. Déçu, Stefano a opté alors pour la Renault Clio Cup Italia, qu'il a remportée. Il a disputé ensuite, avec succès, quelques courses en Mégane V6, Lamborghini Super Trofeo et Porsche Cup Italia.
Bien que le passage de Comini au nouveau team Target n’ait pas eu les résultats escomptés en Clio Cup Bohemia 2013, les Tyroliens du Sud lui ont proposé de disputer avec eux la Seat Leon Eurocup l'année suivante. Avec trois victoires et une 4e place au général, notre compatriote s'est proposé de participer avec Target aux TCR International Series lancées depuis peu, une décision aux conséquences insoupçonnées. Le 28 mars 2015, le Tessinois remportait la première mondiale de la nouvelle formule de voitures de tourisme dans le cadre du GP de Malaisie à Sepang, avant de décrocher le titre. «J'ai été le premier à gagner avec la Seat Leon Cup en Eurocup, puis à remporter une course en TCR et un titre avec la même voiture», se souvient-il. Avec Leopard Racing, Stefano Comini est parvenu à défendre son titre en 2016 au volant d'une VW Golf, avant de manquer de peu la place du dauphin avec l'Audi RS3 de Comtoyou, en Belgique, l’année suivante.
Son passage au nouveau championnat FIA WTCR, puis en GT3 n'a hélas pas abouti. Comini a alors fondé son propre team, Race Republic, et n’a pu disputer – sans succès - que quelques courses pour des raisons matérielles. Avec sa nouvelle structure, il s'est rapidement fixé un autre objectif. «Déçu de devoir mettre un terme à ma carrière de professionnel, j'ai créé une académie en vue de transmettre à de jeunes pilotes mon expérience. Et aussi les erreurs à ne pas faire. Car avec mon tempérament critique et parfois impulsif, je ne correspondais manifestement pas au profil recherché par un constructeur», admet-il aujourd'hui.
La pandémie a ensuite contrarié tous les plans de Stefano. Depuis, il travaille surtout dans l'entreprise familiale et propose ses services lors d’événements, grâce à ses simulateurs de course et ses karts. Il n'a cependant pas encore raccroché son casque. «Je cours toujours quand j'en ai envie ou quand on me le demande. Je suis ouvert à tout et j'ai prouvé que je pouvais être rapide avec n'importe quelle voiture.»
Texte : Peter Wyss
Ce week-end, la série hivernale de Formule 4 by Gedlich démarre à Estoril. Pas moins de cinq Suisses, dont quatre participent à leur première course automobile, seront au départ. Nous leur souhaitons bonne chance!
Du jamais vu! Lorsque la série hivernale de Formule 4 by Gedlich débutera ce week-end à Estoril (POR), cinq pilotes issus du Championnat suisse de karting autobau seront au départ. Quatre d'entre eux feront leurs débuts en course ce week-end. «C'est formidable qu'après des années où nous n'avions pratiquement pas de jeunes talents suisses dans le sport automobile, nous voyions cette année autant de Suisses en Formule 4», déclare Andreas Jenzer, chef de l'équipe Jenzer Motorsport. «Cela montre d'une part que le karting suisse fait du bon travail et d'autre part que le niveau est très élevé.»
Deux des cinq pilotes courront pour Jenzer Motorsport ce week-end: Levi Arn et Georgiy Zasov (tous deux âgés de 15 ans). Originaire de Soleure, Arn a remporté l'année dernière le Championnat suisse de karting à boîte de vitesses (KZ2). Zasov, qui réside à Lugano, s'est imposé dans une finale passionnante chez les OK Seniors. À l'heure actuelle, Zasov ne disputera pas l'intégralité du championnat d'hiver. Le pilote Jenzer, qui va à l'école à Londres, sera absent des courses à Portimão (POR) et Aragón (ESP). Pour tous les deux, le coup d'envoi à Estoril sera un véritable saut dans l'inconnu.
Max Kammerlander (19 ans) et Samuel Ifrid (18 ans) disputeront également leur première course automobile ce week-end. Le duo a récemment couru dans l'équipe UBIQ Racing dans le cadre du X30 Challenge Switzerland. Ifrid y a terminé deuxième, pour la troisième fois consécutive! Kammerlander a quant à lui terminé à la huitième place. Tous deux courront pour l'équipe italienne Cram Motorsport.
La cinquième du groupe est Chiara Bättig (15 ans). La triple championne suisse de karting (chez les OK Juniors) est, aussi incroyable que cela puisse paraître, la plus expérimentée de ce quintette. Bättig a déjà disputé le championnat saoudien de Formule 4 à l'automne 2025, où elle a terminé douzième au classement général et quatrième chez les rookies. Bättig disputera la course à Estoril en tant que junior Red Bull dans l'équipe espagnole Campos Racing.
Nous souhaitons à tous les nouveaux venus ou presque nouveaux venus un bon départ dans cette nouvelle aventure!
Les dates du championnat d'hiver F4:
24/25 janvier, Estoril (POR)
7/8 février, Portimão (POR)
14/15 février, Valence (ESP)
7/8 mars, Aragón (ESP)
14/15 mars, Barcelone (ESP)
Auto Sport Suisse organise cette année de nouveau un Championnat junior de montagne/slalom. Les personnes âgées de 25 ans ou moins peuvent s'inscrire gratuitement dès maintenant.
Le format a fait ses preuves. Depuis deux ans, Auto Sport Suisse organise un championnat junior dans le cadre du Championnat suisse des slaloms et de course de côte. La particularité: les pilotes peuvent participer avec leur propre voiture. Quatre slaloms et quatre courses de côte sont pris en compte dans le classement. En 2026, les courses suivantes compteront pour le championnat junior:
19 avril, Slalom de Frauenfeld
2 mai, Slalom d'Ambri 1
3 mai, Slalom d'Ambri 2
17 mai, Slalom de Bure
7 juin, Course de côte d'Hemberg
14 juin, Course de côte de La Roche
26 juillet, Course de côte d'Anzère
30 août, Course de côte d'Oberhallau
Tous les pilotes et pilotes titulaires d'une licence NAT ou INT de l'ASS et qui se sont inscrits au moyen du formulaire d'inscription officiel (voir annexe) peuvent participer. Les participants ne doivent pas être âgés de plus de 25 ans (année au cours de laquelle ils atteignent l'âge de 25 ans). Les voitures de tourisme jusqu'à 2,5 litres et les voitures de course jusqu'à 2 litres sont autorisées. Il y a un classement avec deux résultats à supprimer: un pour un slalom et un pour une course de côte. Le champion ou la championne est celui ou celle qui obtient le plus de points toutes disciplines confondues.
Comme l'année dernière, les participants au Championnat junior montagne/slalom seront reconnaissables grâce à des autocollants spéciaux apposés sur leurs voitures. Le champion suisse junior 2026 (ou la championne) recevra gratuitement sa licence de course pour la saison 2027. Les trois premiers seront invités au «Dîner des Champions» à Berne.
Les précédents vainqueurs du championnat junior combiné sont Jannis Jeremias (2024, VW Polo) et Lionel Ryter (2025, Formule Renault 2.0). En raison de leur âge, tous deux ne seront plus autorisés à participer en 2026. Cela signifie qu'il y aura un nouveau champion pour la troisième année consécutive. De bonnes chances donc pour Alessandro Grispino? Le deuxième de l'année dernière aura 25 ans en mars et pourrait, s'il prend à nouveau le départ, viser le titre junior...
La date limite d'inscription est fixée au 31 mars 2026.
Il y a près de deux semaines, nous recherchions sur notre portail un pilote senior pour le Trophée Académie FIA 2026. Désormais, les juniors peuvent également s'inscrire à l'Académie FIA Junior.
À l'instar de la FIA Academy Senior, la Commission Internationale de Karting (CIK) de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) a lancé le FIA Karting Academy Trophy Junior pour 2026. Les pilotes nés en 2012, 2013 et 2014 peuvent poser leur candidature pour y participer.
Les candidatures ou manifestations d'intérêt doivent être envoyées par écrit au plus tard le 13 février 2026 à l'adresse suivante: info@motorsport.ch. Idéalement, les candidatures seront accompagnées des résultats obtenus (nationaux et internationaux) lors de la saison 2025. Les points suivants sont à prendre en compte :
Calendrier FIA Karting Academy Trophy Junior 2026:
21–24 mai, Genk (BEL)
2–5 juillet, Sarno (ITA)
8–11 octobre, Viterbo (ITA)
Les règlements sportifs de la FIA Karting Academy Trophy Junior 2026 sont disponibles sous ce lien.
Les pilotes qui rouleront en 2026 avec des carburants synthétiques, c'est-à-dire sans énergie fossile, bénéficieront à nouveau du soutien d'Auto Sport Suisse, qui leur offrira une remise de 500 francs.
En 2026, Auto Sport Schweiz, en collaboration avec son associé «Swiss Motorsport Promotion», récompensera tous les pilotes qui participeront à au moins quatre épreuves du championnat suisse automobile (slalom, course de côte, rallye) avec un carburant sans énergie fossile par une remise en argent de 500 francs.
Pour pouvoir participer à l'action d'Auto Sport Suisse, les pilotes doivent remplir les conditions suivantes:
La date limite d'inscription est fixée à quatre courses avant la fin du championnat suisse correspondant. Il est également possible de participer à quatre épreuves dans différents championnats (par exemple deux rallyes et deux slaloms ou deux slaloms et deux courses de côte). Seules les épreuves pour lesquelles un résultat officiel est obtenu sont prises en compte (les DNP, DNF, etc. ne sont pas pris en considération). Le pilote doit prouver qu'il utilise un carburant sans énergie fossile (les commissaires techniques peuvent effectuer des contrôles aléatoires). Les propriétés du carburant doivent être conformes aux règlements en vigueur (notamment RON 95 à 102) et aux prescriptions relatives aux carburants non fossiles. L'achat du carburant est à la charge du pilote. La facture d'achat originale doit être présentée à des fins de vérification (en cas de commandes groupées, les noms des pilotes doivent être indiqués). Le pilote doit participer aux épreuves correspondantes avec les numéros de départ verts, conformément aux dispositions de la CSN. L'achat de ces numéros de départ est à la charge du pilote. Pendant les épreuves, le pilote doit apposer un autocollant (Ø 20 cm) fourni par Auto Sport Suisse dans la zone du réservoir.
Le remboursement Fossil Free Fuels sera versé fin novembre 2026 par virement bancaire ou postal. Les coordonnées bancaires, accompagnées d'une copie de la facture d'achat originale, doivent être fournies spontanément par le pilote avant le 13 novembre 2026. Les demandes reçues après cette date ne pourront pas être prises en compte. Aucun paiement en espèces ne sera effectué.
Le formulaire d'inscription pour le Fossil Free Fuels Cashback 2026 est joint en annexe.
Bienvenue pour le premier rapport du week-end de l'année, avec un bref retour sur les 24 Heures de Dubaï et sur le Rallye Dakar qui s'est achevé samedi.
La saison 2026 n'en est encore qu'à ses débuts. Mais avec les 24 Heures de Dubaï, la première grande classique est déjà terminée. La 21e édition des 24 Heures de Dubaï a été une affaire rondement menée pour BMW: l'équipe belge WRT a dominé la course à sa guise et remporté une double victoire souveraine. La victoire au classement général a été remportée par la BMW M4 GT3 Evo avec les pilotes Anthony McIntosh, Ben Tuck, Jordan Pepper, Kelvin van der Linde et Fran Rueda.
Du point de vue suisse, c'est l'équipe Hofor Racing qui a obtenu le meilleur résultat avec une 12e place au classement général. La Mercedes, avec notamment Chantal Prinz et Manuel Metzger, a même terminé deuxième du classement AM et est montée sur le podium. Alex Fontana et son équipe Tsunami (c'est vraiment le nom de l'équipe...) ont terminé à la 14e place du classement général. Quatrième dans la catégorie ProAm, le Tessinois a manqué de peu le podium de sa catégorie. Jean-Luc d'Auria et Mauro Calamia n'ont pas franchi la ligne d'arrivée. Fach Auto Tech et l'équipe Tierra Outdoor Racing ont remporté une victoire suisse dans la catégorie 992. Dans la même catégorie (uniquement chez les amateurs), le Vaudois Silvain Pastoris s'est assuré la troisième place. Marco Grilli, de Meisterschwanden (AG), a également remporté une coupe en terminant troisième dans la catégorie TCX.
Le départ a été moins fructueux pour les deux pilotes de Formule Enea Frey (en F3 REG) et Florentin Hattemer (en Formule 4). Tous deux participent à la Middle East Series, mais ont connu des difficultés lors de la première course à Abu Dhabi. Frey s'est classé 27e et 20e – il a abandonné lors de la troisième course après une collision, Hattemer a terminé 26e, 20e et 13e.
La 48e édition du Rallye Dakar s'est également terminée samedi. La victoire finale est revenue pour la sixième fois à Nasser Al-Attiyah. Pour le constructeur Dacia, il s'agit du premier triomphe dans le légendaire rallye désertique qui traverse l'Arabie saoudite. La meilleure (et unique) équipe suisse, Alexandre Pesci/Rolf Kühnis, a terminé le Dakar à la 19e place dans la catégorie Challenger T3. Pour le neuf fois champion du monde des rallyes Sébastien Loeb et donc aussi pour son compatriote Sébastien Boulanger, qui court sous licence suisse, le Dakar s'est terminé à une décevante quatrième place. Le fait que le Dakar reste à ce jour le rallye le plus difficile et peut-être aussi l'épreuve automobile la plus éprouvante qui soit est illustré par l'exemple de Loeb/Boulanger, qui ont subi 13 crevaisons au cours du rallye!
Petit ajout: le championnat GT3 de la Winter Series by Gedlich a également débuté ce week-end. Le meilleur Suisse a été Alain Valente, qui a terminé quatrième. Dexter Müller s'est classé septième dans la course solo.
Samedi soir, lors de la traditionnelle clôture de saison à Oberhallau, l'IG Interswiss a récompensé les meilleurs pilotes du Trophy 2025.
Samedi soir, l'IG Interswiss a invité ses membres à Oberhallau pour la traditionnelle clôture de saison. Et comme chaque année, presque tous les pilotes Interswiss étaient présents. Qu'ils soient locaux, venus du Jura ou du Valais, les participants ne lésinent pas sur les moyens lorsqu'il s'agit du Trophée Interswiss. «Peu importe que l'on soit sur le podium ou que l'on ait terminé 39e», estime l'un des pilotes. «Pour nous, les pilotes Interswiss, cet événement est une question d'honneur. Tout le monde est à l'honneur, et c'est très bien ainsi.»
Environ 150 participants avec leurs accompagnateurs et d'autres invités ont rempli la salle de sport d'Oberhallau jusqu'à la dernière place. À la grande joie de Bruno Sawatzki, président de l'IS, qui a également annoncé lors des festivités qu'il serait de nouveau au départ avec sa Porsche en 2026. Contrairement aux années précédentes, Sawatzki a passé une soirée plutôt calme... Cette fois-ci, il a laissé le micro aux deux «animateurs» Christoph Zwahlen, pilote Porsche, et Henri Schmidt, pilote de Formule Renault. Zwahlen était responsable de la partie germanophone, Schmidt traduisait pour le groupe francophone. Tous deux ont fait rire l'assistance. Mais la soirée de clôture réussie d'Interswiss n'a pas seulement marqué des points grâce au duo d'animateurs, l'équipe de cuisine dirigée par Heidi et Jürg «Sugi» Ochsner a également régalé les invités avec des mets raffinés.
Le podium final a également apporté de la diversité. Après quatre victoires consécutives de Stephan Burri au Trophée IS, Arnaud Donzé a remporté le titre en 2025. Le pilote de VW Golf originaire du Jura a donc reçu un tonnerre d'applaudissements pour sa première victoire à l'IS, et pas seulement de la part de ses collègues romands. Dominic von Rotz (Audi A4 B5 Quattro) a été célébré à la deuxième place. Burri (VW Scirocco) a réussi à monter sur la troisième marche du podium malgré la fin prématurée de la saison aux Rangiers. Vous trouverez les autres classements dans le tableau ci-joint. Au total, 49 pilotes ont été classés et récompensés. Vanessa Zenklusen a été sacrée meilleure pilote féminine IS 2025. Roman Marty (Opel Kadett) a été le pilote «8 soupapes» le plus performant, se classant quatrième.
Vous trouverez de plus amples informations sur l'IS Trophy (y compris le règlement 2026) en cliquant sur ce lien.
Michel Zemp (38 ans) a accompli en 2025 quelque chose que personne n'aurait cru possible: originaire de Lucerne, il a bouleversé la concurrence des 3 litres en montagne avec sa Norma 2 litres.
L'année dernière, Michel Zemp est monté six fois sur le podium avec sa Norma 2 litres, dont quatre fois à la deuxième place. Ce n'est que lors de la course à Anzère que le mécanicien automobile de 38 ans, d'Escholzmatt (LU), a dû s'avouer vaincu en terminant sixième.
Ta voiture a fonctionné à la perfection pendant toute la saison. Que fais-tu pendant l'hiver?
Michel Zemp: Pas grand-chose, en fait. Les travaux de routine habituels. Et une révision du moteur, même si celui-ci était en excellent état lorsque nous l'avons démonté.
Y a-t-il des changements pour 2026?
Oui, nous avons apporté quelques modifications au niveau de la transmission.
Et au niveau de l'aérodynamique?
Non, nous avons apporté quelques mises à jour par rapport à la saison dernière.
Comment évalues-tu tes chances pour 2026?
Si Robin (Faustini) participe au championnat suisse et que Marcel (Steiner) parvient à résoudre ses problèmes techniques, alors la troisième place sera probablement le maximum que nous pourrons espérer. Nous ne pourrons pas faire mieux qu'en 2025.
Tu ne t'attendais pas à une saison comme celle de 2025?
Non, si quelqu'un m'avait proposé la deuxième place avant le début de la saison, j'aurais signé immédiatement. Bien sûr, nous avons profité des problèmes techniques rencontrés par nos concurrents en 3 litres lors de certaines courses, mais dans l'ensemble, nous avons toujours été parmi les meilleurs (à l'exception d'Anzère).
As-tu eu une chance réaliste de battre Faustini à un moment donné?
(Il réfléchit longuement.) À Reitnau, il ne s'en est pas fallu de peu. Mais c'était aussi le parcours sur lequel nous savions à l'avance que la différence entre une voiture 3 litres et une voiture 2 litres serait nettement moins importante. Nous nous attendions en fait à la même chose à Hemberg. Mais là-bas, nous n'avons pas réussi à égaler les temps de 2024, ce qui était probablement dû en grande partie au revêtement de la route.
Comment se présente ta préparation pour la saison?
Avant Hemberg, nous prévoyons encore les courses à Eschdorf (LUX) et Rechberg (AUT). Mais dans les deux cas, cela dépendra de la nécessité ou non d'adapter la voiture à la réglementation en vigueur sur place.
La 21e édition des 24 Heures de Dubaï aura lieu ce week-end. De nombreux Suisses seront à nouveau de la partie, mais aucun dans la catégorie GT3 Pro.
Ce week-end, la 21e édition des 24 Heures de Dubaï aura lieu. Le coup d'envoi désormais traditionnel de la saison GT3 attire chaque année de nombreux Suisses. Mais les espoirs d'une victoire générale avec une participation suisse sont plutôt minces cette année. Treize voitures prendront le départ dans la catégorie Pro GT3, mais aucune d'entre elles n'aura de pilote suisse au volant. Ce n'est que dans le classement mixte (ProAM) que l'on trouve des pilotes suisses. C'est le cas, par exemple, du duo Jean-Luc d'Auria/Mauro Calamia, qui prendra le départ au volant d'une Mercedes AMG GT3 n° 67 engagée par une équipe autrichienne. Alex Fontana représentera également les couleurs suisses dans la catégorie ProAM, au volant d'une Porsche 911 GT3 R (n° 79). L'équipe Hofor Racing, avec notamment Chantal Prinz et Manuel Metzger, sera également au départ (chez les amateurs) avec une Mercedes AMG GT3 (n° 11).
Parmi les autres Suisses, on trouve: Fabian Danz (992), Silvain Pastoris (992 AM), Marco Grilli ainsi que Thomas Alpiger et Michael Neuhauser (tous TCE/TCX).
La course débutera le samedi 17 janvier à 13 heures, heure locale (10 heures chez nous).
À un peu plus d'une heure de route, Abu Dhabi accueillera également ce week-end le coup d'envoi de la Formule 3 REG et de la Formule 4 Middle East. Un Suisse sera au départ dans chacune des deux séries: Enea Frey (F3) et Florentin Hattemer (F4).
Pour tous ceux qui sont impatients: après un peu plus de temps que prévu, «RENNSPORT SCHWEIZ» sera disponible à partir du 6 février, comme d'habitude après le vernissage du livre (réservé aux invités). Si vous souhaitez, vous pouvez déjà précommander votre exemplaire en cliquant sur ce lien.
«RENNSPORT SCHWEIZ» paraît pour la 30e fois chez AKTIV VERLAG. Il s'agit au total de la 42e édition depuis 1984. Ceux qui souhaitent en savoir plus sur le sport automobile suisse trouveront ici toutes les informations nécessaires. Plus de 20 chapitres décrivent en mots et en images les performances des meilleurs pilotes suisses sur quatre roues. Comme l'année dernière, le livre contient de nombreux articles sur le sport automobile suisse, par exemple sur le 50e anniversaire de Marcel Steiner, les 25 ans des journées automobiles de Frauenfeld ou une rétrospective des 75 ans de la Formule 1 du point de vue suisse.
Comme d'habitude, le livre se concentre sur les courses nationales avec tous leurs championnats et coupes, qu'il s'agisse de courses de côte, de slaloms, de rallyes ou de courses sur circuit. Mais il ne se limite pas à la scène nationale et aborde également les succès internationaux des pilotes suisses. Que ce soit dans le Championnat du monde d'endurance, dans les différentes catégories GT, y compris le DTM, en Formule E ou dans d'autres séries de sport automobile. Le départ de Sauber de la Formule 1 après 617 Grands Prix fait bien sûr également partie intégrante de «RENNSPORT SCHWEIZ». On y découvre également des informations passionnantes sur le monde des dragsters, du drift et du sport automobile historique. Et même du Championnat suisse de simracing. Le chapitre consacré au karting se concentre sur le Championnat suisse, le Rotax Max Challenge et le VEGA Trofeo.
La mise en page moderne, avec plus de 500 photos de courses nationales et internationales, garantit un plaisir de lecture certain. L'auteur de ces lignes est responsable du contenu. Pour l'édition de cette année, il a été aidé par les auteurs invités Werner J. Haller, Peter Wyss et Elio Crestani.
Les trois Suisses se sont tous classés dans les trois premières lignes au départ de la deuxième course de Formule E à Mexico. Mais seul l'un d'entre eux (Edoardo Mortara) a pu récolter les fruits de son travail.
Edoardo Mortara a terminé à une sensationnelle deuxième place lors de la deuxième course de la saison 2025/2026 de Formule E à Mexico. Le Genevois a ainsi poursuivi son incroyable série de succès. Après ses victoires lors du 50e E-Prix à Hong Kong en 2019 et du 100e E-Prix à Séoul en 2022, le pilote Mahindra a désormais terminé deuxième de la troisième course anniversaire de Formule E (la 150e) avec 0,651 seconde de retard. Même s'il n'a pas remporté la victoire à Mexico pour la première fois, il s'agit d'une série impressionnante. Après son abandon à São Paulo, Mortara occupe désormais la cinquième place au classement général. Avant même le début de la saison, «Edo» était confiant. «Au cours de la saison 10, nous avons en quelque sorte observé. Au cours de la saison 11 qui vient de s'achever, nous avons perfectionné la Gen3-Evo de manière à être compétitifs vers la fin de la saison. Si nous pouvons poursuivre sur cette lancée lors de la prochaine saison, la saison 12, alors 2026 pourrait être une très bonne année.»
La course à Mexico aurait également pu être un moment fort pour Sébastien Buemi. Mais le Vaudois, qui était parti en pole position, a freiné trop tard dans le virage n° 1 lors d'un duel direct avec le Britannique Taylor Barnard, ruinant ainsi ses chances (il a terminé 17e). Nico Müller (parti en 5e position) a terminé la course à la 9e place. Lui non plus n'a pas pu cacher sa déception. «Après la voiture de sécurité, plus rien ne fonctionnait. J'ai soudainement perdu toute adhérence et je n'ai fait que déraper. Quand tu dérapes, tu n'es plus efficace et tu ne peux plus utiliser ton mode attaque comme il le faudrait. Mais d'un point de vue stratégique, nous avions toutes les cartes en main. J'étais en tête et je n'avais pas encore utilisé le mode attaque. En fait, tout se passait parfaitement bien, jusqu'à ce que tout s'écroule soudainement. Nous devons comprendre ce qui s'est passé, car nous n'avions encore jamais connu une situation aussi extrême.»
Petite consolation pour ces deux derniers: après deux courses, Müller occupe la 7e place et Buemi la 9e – les deux figurent donc dans le top 10. Le vainqueur du e-Prix du Mexique, Nick Cassidy, est en tête du classement. La prochaine course aura lieu fin janvier à Miami.
Le Comité Karting d’Auto Sport Suisse a discuté l’attribution des pneus pour l'année 2026 et a élaboré une proposition (voir download) à l’attention de la Commission Sportive Nationale (CSN).
La proposition est valable sous réserve de l'approbation de la CSN.
La FIA organise cette année un Trophée Karting Academy pour les seniors. Les participants peuvent s'inscrire via la fédération Auto Sport Suisse. Les personnes nées en 2009, 2010, 2011 ou 2012 peuvent postuler auprès de l'ASS.
La Commission Internationale de Karting (CIK) de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) organise un Trophée FIA Karting Academy Senior pour 2026. Les pilotes nés en 2009, 2010, 2011 et 2012 peuvent postuler pour y participer.
Les candidatures ou les manifestations d'intérêt doivent être envoyées par écrit avant le 31 janvier 2026 à l'adresse suivante: David Scarnà, responsable Karting, Auto Sport Suisse, scarna@motorsport.ch Idéalement, elles seront accompagnées des résultats obtenus (nationaux et internationaux) lors de la saison 2025. Il faut surtout faire gaffe aux points suivants:
Le calendrier du Trophée FIA Karting Academy Senior 2026 se présente comme suit:
7 au 10 mai, Chiva-Valence (ESP)
11 au 14 juin, Mülsen (GER)
30 juillet au 2 août, Kristianstad (SWE)
Tu trouveras les règlements sportifs du Trophée FIA Academy Senior 2026 sous ce lien. Si vous avez des questions ou besoin de précisions, n'hésitez pas à nous contacter.
«Fredy Lienhard – Rennbericht eines Unternehmers» (en français: récit de course d'un entrepreneur) est un nouveau livre qui raconte de manière inspirante l'histoire d'un homme d'affaires prospère et d'un pilote de course passionné.
Que ce soit en tant qu'entrepreneur, pilote de course ou être humain, Fredy Lienhard n'a pas seulement écrit l'histoire, il a également laissé une empreinte durable. Publié début janvier aux éditions Ars Biographica, le livre «Fredy Lienhard: Rennbericht eines Unternehmers» retrace la carrière de cet homme aujourd'hui âgé de 78 ans, met en lumière les tournants de sa vie et vise à inspirer, selon la devise «lessons learned».
«Rennbericht eines Unternehmers» ne prétend pas raconter une success story classique. Il vise plutôt à montrer de manière rafraîchissante et honnête comment fonctionne Lienhard en tant qu'entrepreneur, quelles sont les valeurs qui lui tiennent à cœur et comment celles-ci ont également influencé sa carrière de pilote de course. Outre les étapes les plus importantes de sa vie (illustrées par de magnifiques photos tirées de l'album de famille), les moments forts de la carrière de Lienhard dans le sport automobile ne sont pas en reste. Ceux qui souhaitent en savoir plus sur la carrière de l'ancien vainqueur de Daytona ne seront certainement pas déçus par cet ouvrage.
Fredy Lienhard – Rennbericht eines Unternehmers
Éditeur: Ars Biographica (www.arsbiographica.ch/home/)
Auteur: Bernhard Ruetz
144 pages, couverture rigide
ISBN 978-3-9526166-1-1
Prix: 35 francs
La situation de départ ne pourrait être plus différente: alors qu'Olivier Burri participe pour la 28e fois au Rallye de Monte-Carlo, Stefano Mella fera ses débuts en WRC du 22 au 25 janvier.
L'Automobile Club de Monaco a publié cette semaine la liste officielle des 66 équipes qui participeront au Rallye de Monte-Carlo 2026. Parmi elles figurent deux pilotes suisses: Olivier Burri (62 ans) et Stefano Mella (51 ans).
Pour Burri, il s'agit de sa 28e participation à cette course classique sur la Côte d'Azur. Il est donc le plus expérimenté, du moins en ce qui concerne le «Monte». Aucun autre participant inscrit en 2026 n'a pris autant de départs que lui lors de l'ouverture du WRC. À titre de comparaison, le champion du monde en titre Sébastien Ogier compte 16 participations. Mais bon, il a aussi remporté le rallye à dix reprises!
Burri sera au volant d'une Toyota GR Yaris Rally2 avec son copilote Stéphane Fellay, originaire du Valais. Avec lui, il a disputé deux rallyes en 2025: le Rallye de Bourgogne (dans le cadre du Championnat suisse des rallyes/accident) et le Rally Colli del Monferrato en Italie (4e au classement général). Les deux hommes n'ont encore jamais roulé ensemble sur la Toyota. Lors de la préparation du Monte-Carlo en décembre 2025 en France, le Rallye Hivernal du Dévoluy, Gaëtan Aubry a navigué le pilote expérimenté originaire du Jura.
La situation est tout autre pour Stefano Mella. Pour celui qui a terminé neuvième du Championnat suisse des rallyes 2025, le rallye qui se déroulera du 22 au 25 janvier sera une première. Le directeur du Swiss Racing Lab sera assisté par l'Italien Francesco Pezzoli à bord d'une Skoda Fabia RS Rally2 lors du «Monte». Lui non plus n'est pas un spécialiste confirmé du Monte-Carlo. Il n'a pris le départ qu'une seule fois, mais cela remonte déjà à quelques années (2013). Mella dispose toutefois d'une grande expérience. Ce Tessinois résidant à Genève a disputé son premier rallye en 1997 et était, avec Mike Coppens et Yoan Loeffler, le seul pilote en Rally2 à avoir disputé toutes les manches du Championnat suisse des rallyes l'année dernière.
Les deux Suisses ne manqueront pas de concurrence au «Monte». Les 25 autres concurrents du Rally2 ne faciliteront certainement pas la tâche de Burri et Mella dans leur catégorie.
Il ne faut pas mélanger politique et sport. Dans le cas de l'initiative populaire de la SSR «200 francs, c'est suffisant!», cela s'avère difficile compte tenu des conséquences menaçantes pour le sport (suisse).
Il ne faut pas mélanger politique et sport. À l'association Auto Sport Suisse, nous considérons également ce principe comme fondamental. Mais comme souvent dans la vie, il existe des zones d'ombre, ou des moments où il est difficile de séparer politique et sport. La Suisse sera confrontée à une telle situation le 8 mars 2026, date à laquelle l'initiative populaire de la SSR «200 francs, ça suffit!» sera soumise au vote.
De quoi s'agit-il? L'initiative populaire «200 francs, ça suffit!» a été lancée par des cercles proches de l'UDC afin de réduire la redevance radio et télévision de 335 francs actuellement à 200 francs par an. Les initiateurs et les partisans de l'initiative avancent les arguments suivants:
• La Suisse a les redevances indépendantes des appareils les plus élevées au monde
• La SSR dépasse le cadre de sa mission (portails en ligne, réseaux sociaux) et fait ainsi concurrence aux médias privés
• La redevance constitue une double charge injuste pour les entreprises et les jeunes, qui n'utilisent pratiquement pas les offres de la SSR
Les opposants à l'initiative, parmi lesquels figurent le Conseil fédéral et le Parlement, défendent le point de vue suivant:
• Une redevance plus basse affaiblirait le service public, entraînerait des licenciements (environ 2400 emplois) et mettrait en péril la diversité de l'offre (par exemple, sport, culture, actualités régionales)
• L'initiative serait une «coupe claire» qui nuirait au paysage médiatique
• Le Parlement et le Conseil fédéral avaient déjà décidé d'une réduction à 300 francs au niveau réglementaire afin de répondre à l'initiative
En tant que l'une des 86 fédérations sportives de Swiss Olympic, Auto Sport Suisse a bien sûr tout intérêt à ce que le sport télévisé ne soit pas négligé à l'avenir. Même si les retransmissions/reportages de notre sport automobile NATIONAL bien-aimé, diffusés par la SSR, se comptent sur les doigts d'une main. Le fait est que la SSR retransmet environ 9’000 heures de sport en direct par an – une trentaine de sports différents (dont la Formule 1 et le MotoGP) sont régulièrement diffusés en direct à la télévision, en livestream et à la radio.
Les opposants à l'initiative font valoir que le sport unit notre pays, au-delà des frontières linguistiques et régionales. Si la Suisse se réjouit, c'est ensemble. Ils ajoutent que ces moments d'unité n'existent que parce que la SSR les rend accessibles à tous. Avec un budget réduit de moitié, elle ne pourrait plus remplir cette mission. Il en résulterait une division: ceux qui peuvent payer regardent, les autres restent à l'écart.
Swiss Olympic a donc lancé un site web officiel contre l'initiative visant à réduire de moitié le budget de la SSR (comitesportif.ch). Il y est écrit noir sur blanc: ceux qui aiment le sport disent non à l'initiative visant à réduire de moitié le budget.
Les 24 et 25 janvier prochains aura lieu la 64e édition des 24 Heures de Daytona, en Floride. Six Suisses seront au départ, avec au moins un représentant dans chaque catégorie.
Seuls deux Suisses ont remporté les 24 Heures de Daytona: Jo Siffert en 1968 (lors de la troisième édition) et Fredy Lienhard (en 2002). Reste à voir si un troisième Suisse se hissera au sommet le 24 et 25 janvier. Raffaele Marciello et Louis Delétraz ont les meilleures chances d'y parvenir. Tous deux prennent le départ dans la catégorie Prototypes, l'un avec le n° 25 pour BMW (Marciello), l'autre avec le n° 40 pour Cadillac (Delétraz).
Au total, onze voitures de la catégorie GTP prendront le départ. Porsche part comme favorite. Avec son partenaire Penske, elle vise le triplé après ses victoires après 2024 et 2025. Le constructeur de Weissach (Allemagne) a déjà remporté 20 victoires, un record absolu à Daytona!
Dans la catégorie LMP2, 14 équipes s'affrontent pour la gloire et l'honneur. Grégoire Saucy porte haut les couleurs de la Suisse. Le Jurassien porte le numéro 22 chez United Autosports. Ricardo Feller, autre Suisse de renom, est également présent dans la catégorie GTDPro. Le pilote DTM originaire d'Argovie pilote la Porsche Manthey avec – typique de Porsche – le numéro 911. Marvin Kirchhöfer prend également le départ chez les professionnels au volant d'une Corvette (n° 3). L'Allemand vit depuis des années à Lucerne et court avec une licence suisse. Philip Ellis, l'un des favoris pour la victoire dans la catégorie GTD, est également très connu. Le champion IMSA en titre partage avec Russell Ward, Indy Dontje et Lucas Auer une Mercedes AMG GT3 de Winward Racing (n° 57) dans le peloton le plus disputé avec 21 voitures.
Le coup d'envoi sera donné à Daytona avec les qualifications le jeudi 22 janvier. La course débutera le samedi 24 janvier, comme le veut la tradition, à 13h40.
Comme chaque année à cette période, nous attirons votre attention sur la nouvelle liste des substances dopantes publiée par Swiss Sport Integrity. Il peut être très utile de la consulter, car cela vous évitera peut-être bien des ennuis.
Le dopage est rare dans le sport automobile. Néanmoins, le sport automobile a déjà fait les gros titres en matière de dopage. Afin d'éviter que d'autres cas ne viennent s'ajouter à la liste, nous publions ici la liste mondiale des substances dopantes 2026. Si vous souhaitez fermer cette page immédiatement, prenez quelques minutes pour la consulter. Il peut arriver que des substances interdites soient contenues dans des médicaments «courants». C'est pourquoi il est important a) de se tenir informé et b) de se renseigner en cas de doute.
Les modifications apportées pour 2026 concernent notamment un ajustement des intervalles de dosage du salmétérol, une précision concernant les prélèvements sanguins et l'interdiction du monoxyde de carbone. En outre, des ajustements formels ont été effectués et des exemples de substances déjà interdites ont été ajoutés. En cas de doute ou de questions, les spécialistes de Swiss Sport Integrity se tiennent à votre disposition à l'adresse med@sportintegrity.ch
Nous souhaitons également attirer votre attention sur les soi-disant «remèdes miracles». La gamme de ces substances s'étend des produits destinés à obtenir une silhouette athlétique aux produits anti-âge pour une vitalité juvénile. De nombreux SARM et Ibutamores sont aujourd'hui vantés sur Internet et les réseaux sociaux et ressemblent soit à des stéroïdes anabolisants et androgènes, soit à des hormones de croissance. Selon Swiss Sport Integrity, leur commande ou leur utilisation a déjà conduit à plusieurs suspensions en 2025, y compris chez des athlètes mineurs. Vous trouverez un article détaillé à ce sujet en cliquant sur ce lien.
Alors, ne touchez pas au dopage – voir aussi le magazine ASS 02/2025!
Joaquim van Thuyne (18 ans), un jeune pilote de karting suisse, a également perdu la vie dans l'incroyable tragédie qui s'est déroulée à Crans Montana. L'association Auto Sport Suisse présente ses sincères condoléances à la famille de Joaquim.
Malheureusement, nous devons commencer l'année 2026 par une très triste nouvelle. Lors de la tragédie de Crans Montana (VS), qui a fait 40 morts à ce jour, un jeune pilote de karting suisse, Joaquim van Thuyne (18 ans), a également perdu la vie.
Van Thuyne avait récemment participé à la course de Wohlen dans le cadre du Championnat suisse de karting, où il avait terminé dixième en X30 Challenge Switzerland, une compétition très disputée. Le pilote de l'équipe Swiss Hutless a débuté sa carrière en 2021 à Lyss, où il a participé à plusieurs courses du Kappelen Trophy ces dernières années. En 2024, Joaquim a également pris part au Projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse. Le jeune homme originaire de Lutry (VD) s'y est distingué par son attitude toujours aimable et exemplaire.
Parallèlement au karting, van Thuyne a joué au FC Lutry dans l'équipe junior B. Il a déclaré à ASS dans le cadre du PYD: «Je n'ai pas encore décidé si je vais me consacrer uniquement au karting ou au football. Pour l'instant, j'aime les deux. Et dans les deux cas, il faut être entouré d'une bonne équipe. Mais comme le karting n'est pas vraiment bon marché, je dois voir au fur et à mesure des courses comment les choses évoluent.»
Joaquim a passé la nuit de la Saint-Sylvestre avec ses coéquipiers au bar «Le Constellation» à Crans Montana. L'équipe junior du FC Lutry avait organisé un séjour dans la station huppée du Valais pendant les fêtes. Plusieurs membres de l'équipe junior B, âgés de 16 à 18 ans, se trouvaient à l'intérieur du bar au moment de l'incendie.
L'association Auto Sport Suisse présente ses condoléances non seulement à la famille de Joaquim, mais aussi à toutes les personnes touchées par cette tragédie incompréhensible survenue dans la nuit du Nouvel An. Nos pensées vont aux parents de Joaquim, à ses deux sœurs aînées, à ses amis et à ses proches.
Il reste encore un peu de temps avant le début de la nouvelle saison. Les nouveaux formulaires de demande de carte de presse pour 2026 sont toutefois déjà disponibles sous ce lien.
Les permis de presse sont destinés aux journalistes professionnels ou semi-professionnels et aux reporters d'images. L'ASS se réserve le droit de demander aux candidats des preuves de leurs activités journalistiques. Le demandeur d'un permis doit en outre, lors de son inscription, prouver qu'il est titulaire d'une assurance responsabilité civile professionnelle en cours de validité et d'une couverture minimum de 1 millions de francs. Une attestation de l'assurance est obligatoire à cet effet. Pour la veste média remise avec le permis, un dépôt de CHF 200.– est perçu (cette dernière ne concerne que les nouveaux demandeurs).
Comme des réclamations ont été faites au cours des dernières années, Auto Sport Suisse souhaite attirer une nouvelle fois l'attention des représentants des médias munis de cartes de presse et de gilets sur les points suivants:
Les instructions de l'organisateur et de ses aides doivent être scrupuleusement et immédiatement respectées. Ceci est particulièrement valable pour les ordres des postes de sécurité. En cas d'infraction, la direction de course est autorisée à exclure le représentant des médias de la zone concernée et de signaler l'incident.
Les nouvelles cartes de presse seront délivrées au plus tôt à partir du 6 janvier 2026.
Les classements actuels des points de l'insigne sportif ont été publiés par Auto Sport Suisse.
Les classements ont ainsi être établis et publiés. Les nouveaux classements peuvent être consultés ici.
Les insignes sportifs ont également été envoyés à tous les gagnants et arriveront chez vous prochainement.
L'insigne sportif sert à rendre hommage aux performances des sportifs suisses dans les différentes compétitions nationales et internationales. La Commission sportive nationale (CSN) d'Auto Sport Suisse est responsable de la réglementation et en particulier de l’échelle de remise.
Le secrétariat d’Auto Sport Suisse sera fermé dans la période entre Noël et Nouvel An. Vous pourrez nous joindre avant et après les jours de fête comme suit :
Mardi, 23.12.2025, ouvert jusqu’à 15.00 heures
Mercredi, 24.12.2025 jusqu’au vendredi, 02.01.2026 fermé
Lundi, 05.01.2026 ouvert dès 09.00 heures
Ensuite, nous nous tiendrons à nouveau à votre disposition aux heures d’ouverture des bureaux habituelles.
Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes et une bonne et heureuse nouvelle année 2026 !
Auto Sport Suisse
Le slalom de Romont aurait dû marquer le coup d'envoi du Championnat suisse des slaloms en 2026. Mais le comité d'organisation a dû annuler son retour.
Le dernier slalom à Romont a eu lieu en 2019. Ensuite, la piste n'était plus disponible en raison de travaux de rénovation sur le site de la caserne. En 2026, le slalom aurait dû avoir lieu pour la première fois depuis sept ans, les 4 et 5 avril, en ouverture du championnat suisse. La date avait également été inscrite dans le calendrier officiel. Mais le comité d'organisation a dû, à contrecœur, annuler ce retour.
Dans une déclaration du Romont Motor Racing Committee, on peut lire: «Malgré de nombreux efforts et discussions, nous n'avons pas obtenu l'accord de l'armée. Les travaux importants en cours sur le terrain d'entraînement militaire de Drognens empêcheront finalement la tenue de la course en 2026.»
Et il est ajouté: «Nous continuons d'espérer pouvoir organiser notre 50e édition dans un avenir proche, un événement qui nous tient très à cœur, et de revoir beaucoup d'entre vous à Drognens.»
Le Championnat suisse des slaloms 2026 débutera donc deux semaines plus tard, les 18 et 19 avril, avec les journées de course automobile à Frauenfeld. Auparavant, les journées d'essais auront lieu à Ambri (27 et 28 mars).
Le champion en titre des voitures de tourisme Danny Krieg s'est offert une nouvelle voiture pour 2026. Le pilote originaire d'Altendorf participera à la saison prochaine au volant d'une Audi RS3 LMS TCR d'une puissance d'environ 550 ch.
Pour l'instant, elle est encore exposée dans le showroom du garage Bucher à Benken (SG). Mais dans les prochains jours, la nouvelle voiture de tourisme du champion en titre Danny Krieg doit être livrée à Wolf Power Racing à Wangen (SZ). Elle y sera «améliorée» au cours des cinq prochains mois afin d'être prête pour le coup d'envoi du Championnat suisse de montagne les 6 et 7 juin à Hemberg.
La semaine dernière, Ludovic Monnier est venu chercher ta VW Golf Rallye chez toi (motorsport.ch en a parlé). À quel point cela t'a-t-il fait mal de voir sur son camion la voiture avec laquelle tu es devenu champion des voitures de tourisme cette année?
Danny Krieg: Ça va. Premièrement, je ne suis pas collectionneur. J'ai déjà vendu plusieurs voitures que j'ai conduites pendant des années. Et deuxièmement, j'ai déjà la remplaçante. (Rires.) Donc ça va.
Raconte-nous: où as-tu trouvé ta nouvelle perle, l'Audi RS3 LMS TCR?
Scherer Sport l'a mise en vente au Nürburgring. Je l'avais déjà repérée depuis longtemps. Et quand Adrian (Wolf de Wolf Power Racing, ndlr) était au Nürburgring, il l'a inspectée minutieusement pour moi.
La voiture semble assez récente.
Oui, c'est un modèle 2022, une voiture Gen2. D'après les papiers, elle a déjà participé à deux courses. L'un des pilotes était Mathias Schläppi. Il a disputé la finale de la NLS 2022 avec cette voiture.
Vas-tu l'utiliser telle quelle dans le Championnat suisse de montagne?
Extérieurement, elle ne sera pas très différente. Nous ajouterons peut-être quelques autocollants, mais sinon, elle restera telle quelle. Sous le capot, en revanche, nous allons apporter quelques modifications. Elle sera notamment équipée d'un nouvel essieu arrière, d'un nouveau moteur et d'une nouvelle boîte de vitesses. Nous voulons toutefois reprendre tous ces composants de la technologie de série. De plus, nous allons la convertir de 2WD à 4WD.
Actuellement, telle qu'elle est, elle développe 340 ch pour 1145 kg. Quel est votre objectif?
Nous voulons rester à peu près au même poids. En termes de puissance, nous allons nous situer quelque part autour de 550 ch.
Mais vous pourriez aller encore plus loin?
Oui, bien sûr, mais ce n'est pas mon intention. Au-delà, vous courez le risque d'avoir sans cesse des problèmes techniques. Et cela peut coûter très cher.
Pouvez-vous déjà estimer de combien vous serez plus rapide avec la nouvelle Audi? Tu restes fidèle à la classe E1, mais tu es désormais classé dans le groupe 3 à 3,5 litres.
Oui, c'est exact. De combien plus rapide? Certainement pas cinq secondes. Selon le parcours, on parle d'une à deux secondes.
Tu vises clairement la défense de ton titre?
Non, pas vraiment. Je ne visais pas non plus le titre dans le championnat des voitures de tourisme en 2025. Ce n'est qu'après la course aux Rangiers et les accidents de Simi Wüthrich et Stephan Burri que j'ai réalisé que je pouvais y arriver.
Mais tu visais la Coupe suisse de la montagne?
Oui, plutôt. Mais l'objectif est de prendre du plaisir. De tester les limites avec une nouvelle voiture. Même si je dois bien avouer que je n'ai pas acheté une telle voiture pour rouler derrière les autres.
Qu'attends-tu du nouveau propriétaire de ton ancienne Golf?
Je suis très impatient de le savoir. Ludovic a bien sûr besoin de temps. Il faut d'abord s'habituer à une telle voiture. Ce sera aussi mon cas avec l'Audi. Mais une comparaison des temps sera certainement intéressante. J'ai réalisé de bons temps avec la Golf en 2025. Même si je n'étais pas convaincu de mes performances partout. Au Gurnigel, par exemple, j'étais plus lent avec la Golf qu'avec mon ancien Audi STW.
Quel est ton programme avec la nouvelle Audi TCR?
Nous allons commander la nouvelle boîte de vitesses cette année encore. Ensuite, la voiture sera progressivement perfectionnée. Notre objectif est clairement d'être au départ à Hemberg pour le coup d'envoi du Championnat suisse de course de côte. Un ou deux slaloms avant cela seraient bien sûr une bonne occasion de s'entraîner. Mais tout dépendra de la date à laquelle nous aurons terminé.
Vous êtes encore à la recherche du cadeau de Noël idéal? Nous avons peut-être ce qu'il vous faut. Voici notre boutique de Noël 2025.
Inside Formule 1 volume 2. Le premier volume est sorti en 2022. Aujourd'hui, «Inside Formel 1 – Lap 2» poursuit l'impressionnant voyage photographique à travers le temps de Daniel et Josef Reinhard († 2023). Le père Josef Reinhard, autrefois connu sous le nom de «Katastrophen-Sepp», accompagnait déjà la Formule 1 en 1950. Son fils Dani a pris la relève à la fin des années 70. Ensemble, ils forment l'un des rares duos père-fils à avoir documenté la Formule 1 depuis ses débuts jusqu'à aujourd'hui. Des anecdotes passionnantes et des photos impressionnantes font revivre l'histoire de la course automobile dans ce livre.
«Inside Formel 1 – Lap 2»
Auteur: Daniel Reinhard
Éditeur: GeraMond
Pages: 288, environ 400 photos
Texte: allemand
ISBN : 978-3-98702-030-8
Prix: 75 francs (hors frais d'expédition)
Source d'approvisionnement: en librairie ou via ce lien
Une Sauber à assembler soi-même. Après 617 Grands Prix, c'est la fin pour Sauber. La quatrième plus ancienne écurie de Formule 1 a disputé son dernier GP à Abu Dhabi. À partir de 2026, l'écurie, qui avait fait ses débuts en Formule 1 en 1993 en remportant deux points au championnat du monde, prendra le départ sous le nom d'«Audi Revolt F1 Team». Les fans de Hinwil vont regretter «leur» écurie. Pour atténuer un peu la douleur, CaDA, un fabricant chinois de briques à emboîter (similaires aux Lego), propose un kit Kick Sauber F1 de 2553 pièces. Le modèle est à l'échelle 1:8, a été produit sous licence officielle de l'écurie et raccourcira à coup sûr les longues soirées de Noël!
Sauber C44
Fabricant: CaDa
Pièces: 2553
Taille: 1:8 (environ 70 cm de long)
Prix: 179,90 euros chez le fabricant
Source d'approvisionnement : https://cada.toys/ ou autres fournisseurs en ligne
Tout sur le CS des rallyes 2025. Pour la quatrième fois, nos collègues de sport-auto.ch ont résumé le Championnat suisse des rallyes sous forme de livre. Tout comme les ouvrages précédents, Rallye 2025 ne se contente pas de présenter les photos expressives de Nuno Ferreira, mais propose également de nombreux textes et interviews. Les rétrospectives sont particulièrement passionnantes: elles retracent les événements qui ont fait les gros titres du rallye suisse il y a 10, 20, 30 et 40 ans. Bien entendu, les éditions précédentes sont également disponibles dans la boutique en ligne de sport-auto.ch.
Rallye 2025
Auteurs: Nuno Ferreira, Sébastien Moulin & Baptiste Aebi
Éditeur: sport-auto.ch
Pages: 192, environ 280 photos
Texte: français
Prix: 68 francs (hors frais d'expédition)
Source d'approvisionnement: sport-auto.ch
Marciello, Buemi et Siffert en miniature. Les collectionneurs de modèles réduits de voitures ne seront pas en reste à Noël. Du point de vue suisse, il y a toujours des nouveautés intéressantes, que ce soit à l'échelle 1:18 ou 1:43. Par exemple, la voiture victorieuse des 24 Heures du Nürburgring 2025 de Raffaele Marciello. La BMW est disponible à l'échelle 1:43 chez le spécialiste des modèles réduits Spark. La Jaguar électrique Gen3 de Sébastien Buemi, issue de la Formule E, est également disponible chez Spark à l'échelle courante chez les collectionneurs. L'un des plus beaux modèles, sinon l'incarnation même d'une voiture de course, était la Porsche 917K aux couleurs Gulf. Le modèle de l'inoubliable «Seppi» Siffert de 1970 est disponible à l'échelle 1:18 (également chez Spark).
BMW M4 GT3 Evo, 1:43, 79,95 euros
Jaguar Gen3, 1:43, 79,95 euros
Porsche 917 K, 1:18, 199,95 euros
Source d'approvisionnement: dans les magasins spécialisés (tels que raceland.de ou ck-modelcars.de)
En 2022, il a remporté le titre VEGA et la 3e place du Championnat suisse de karting autobau en tant que pilote Spirit. Ce week-end, Kevin Rabin est monté deux fois sur le podium lors de la première manche de l'Asian Le Mans Series!
En 2022, il a terminé troisième du Championnat suisse de karting autobau derrière Chiara Bättig et Elia Epifanio dans la catégorie OK Junior. Parallèlement, il a remporté le titre du VEGA Trofeo dans la catégorie X30 Junior. Il y a deux ans, il a pris place pour la première fois dans une voiture de sport. Depuis, Kevin Rabin a fait son entrée dans la catégorie LMP3. Et ce, avec succès! Lors de l'ouverture de la saison de l'Asian Le Mans Series à Kuala Lumpur (MAL) le week-end dernier, le Vaudois de 18 ans a fait des débuts sur mesure. Dans la première course, le pilote de l'écurie suisse CLX a terminé troisième. Dans la deuxième course, disputée dans des conditions de pluie torrentielle, il a même triomphé aux côtés de ses deux coéquipiers Alexander Jacoby (un protégé de Fernando Alonso) et du champion LMP3 en titre, le Français Paul Lanchere.
Le coup d'envoi de l'Asian Le Mans Series, qui comprend six courses, a également été un franc succès pour les Suisses. Le champion ELMS et vainqueur de la catégorie au Mans, Louis Delétraz, a terminé troisième dans les deux courses. Grégoire Saucy, qui court pour United Autosports, a terminé une fois cinquième et une fois sixième. Et dans la catégorie GT3, la Suisse n'a pas non plus démérité. Kessel Racing a pris la tête du championnat provisoire avec une 5ème et une 1ère place. Les courses 3 et 4 de l'ALMS auront lieu les 31 janvier et 1er février 2026 à Dubaï. La finale se déroulera une semaine plus tard à Abu Dhabi.
Auto Sport Suisse a organisé deux tombolas lors des deux cérémonies de remise des prix (automobile et karting). Les recettes ont été reversées respectivement à l'hôpital pédiatrique de Zurich et à la recherche sur le sepsis.
Dans le cadre des cérémonies de remise des prix automobile (à l'hôtel Bellevue à Berne) et karting (Trafo Baden), Auto Sport Suisse a organisé deux tombolas. Les lots à gagner étaient un voyage pour assister à une course DTM et un stage de conduite sur neige et glace dans le Grand Nord. Les prix ont été offerts respectivement par GAST Reisen d'Utzenstorf et Pure Driving de Graz (A). Les heureux gagnants sont Stéphane Rothen (voyage DTM) et Ethan Ischer (stage sur neige en Suède).
Mais il n'y a pas eu que deux heureux gagnants. Tous les participants ont soutenu une bonne cause grâce à leur contribution. L'intégralité des recettes des jeux-concours (2200 francs) a été reversée à l'hôpital pédiatrique de Zurich et à la recherche sur le sepsis. Nous tenons donc à remercier une nouvelle fois tous les acheteurs et acheteuses des lots. Même si le montant n'est finalement qu'une goutte d'eau dans l'océan, on peut dire que chaque franc compte!
Pour info: le fait que les recettes aient été reversées à la recherche sur le sepsis a une raison particulière. En 2023, le talentueux pilote de karting suisse Elia Epifanio (14 ans) est décédé en quelques jours des suites de cette maladie insidieuse. Depuis, ses parents organisent le Trofeo Epifanio (prochaine course le 19 septembre 2026) en l'honneur d'Elia. Les recettes de cette course seront également reversées à la recherche sur le sepsis.
Lors de l'assemblée générale annuelle de la FIA à Tachkent, en Ouzbékistan, deux représentants suisses ont été élus: Patrick Raedersdorf et Yves Hängärtner.
La semaine dernière, Tachkent, en Ouzbékistan, a non seulement accueilli la grande cérémonie de remise des prix des championnats FIA 2025, mais l'assemblée générale annuelle a également vu l'élection ou la reconduction de nombreux représentants. En tête de liste, Mohammed Ben Sulayem, qui entame un nouveau mandat de quatre ans en tant que président de la FIA.
Deux Suisses ont également été élus à Tachkent, dont Patrick Raedersdorf (59 ans). Membre de la direction d'Auto Sport Suisse, nommé en 2007 membre suppléant de la Cour d'appel internationale et récemment honoré pour ses services rendus à ce poste, il a été élu par l'assemblée générale comme nouveau membre de la commission disciplinaire antidopage.
Yves Hängärtner (50 ans) fait également son entrée. Le vice-champion suisse de slalom 2025 a été élu par l'assemblée générale pour un mandat de quatre ans en tant que membre du Tribunal international (IT) et de la Cour d'appel internationale (ICA).
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