La fédération Auto Sport Suisse a obtenu le certificat environnemental 1 étoile décerné par la FIA, l'instance suprême du sport automobile. Ce certificat correspond au niveau d'entrée du programme d'accréditation environnementale de la FIA. Il est décerné lorsqu'une fédération présente une politique environnementale officielle, mesure son impact écologique et prévoit des premières mesures visant à réduire les émissions et les déchets. Ce certificat aide à se conformer aux directives de plus en plus strictes de la FIA en matière de sport automobile. Il sert également de preuve officielle d’engagement en faveur du développement durable auprès des autorités et des sponsors.
Le «Petit Susten» ouvre ses portes au public pour la 81ème Course de Côte Internationale St-Ursanne - Les Rangiers.
Bonne nouvelle à Saint-Ursanne: la zone réservée aux spectateurs «Petit Susten», très appréciée, sera à nouveau ouverte cette année à l'occasion de la 81e édition de la course de côte reliant Saint-Ursanne aux Rangiers (15 et 16 août).
Merci à tous de respecter les consignes des organisateurs: suivre exclusivement le balisage pour se rendre à l’emplacement – rester dans l’espace banalisé – pas de feu – pas de cigarette – pas de creusage – pas d’élagage – pas de détritus laissé sur le terrain.
Il n’y a pas de buvette sur le terrain. Ravitaillement possible à la cantine des pilotes aux Malettes avant de descendre et / ou à la cantine d’arrivée, en tout temps.
L'ASA St-Ursanne – Les Rangiers remercie le propriétaire de la parcelle et invite le public à venir nombreux vivre cette édition depuis un point de vue exceptionnel.
Dans le Championnat suisse de karting autobau, Roman Dilan Fricker s'est récemment illustré en réalisant un «Grand Chelem». Sur la scène internationale, il a acquis une précieuse expérience lors de la manche de qualification de l'Arrive&Drive World Cup en Pologne.
Dans le Championnat suisse de karting autobau, Roman Dilan Fricker (11 ans) a récemment réalisé un «Grand Chelem» (pole position, trois victoires et meilleur tour en course). Le Bernois a ainsi rattrapé son retard sur le leader de la catégorie Junior, Alejandro Campos, à un point près. Avec encore deux courses à disputer (Cremone et Wohlen), il a donc toutes les cartes en main pour devenir, avec son équipe Swiss Hutless Racing, champion suisse 2026 dans la catégorie OK Junior.
Parallèlement au championnat suisse et au VEGA Trofeo, où Fricker occupe actuellement la 3e place, le jeune pilote originaire de Büren zum Hof a participé à la manche de qualification de la Coupe du monde Arrive&Drive à Slomczyn (POL), au sud de Varsovie. Pour Fricker, qui a fait ses débuts en 2025 chez les Super Minis lors du Championnat suisse de karting, il s’agissait de sa première course internationale de karting. Son bilan: «Nous avons connu des sessions bonnes et d’autres moins bonnes. Mais dans l’ensemble, je peux être satisfait. J’ai surtout beaucoup appris.»
Un circuit qu’il ne connaissait pas, des conditions météorologiques changeantes et un nouveau châssis (OTK au lieu de Birel) n’ont pas facilité la tâche de Fricker. Il a néanmoins remporté samedi la course de sprint depuis la 9e place sur la grille de départ. En finale, les choses ne se sont toutefois pas déroulées comme prévu pour Roman. Parti en 13e position, il a terminé 15e et a ainsi manqué la qualification pour la finale du championnat du monde en Malaisie. «Le moteur n’a pas fonctionné correctement», explique Fricker. «J’ai encore essayé d’agir manuellement sur le filtre à air, mais cela n’a rien donné non plus.»
Outre Fricker, un autre jeune pilote suisse, Lorenzo Zucchetto, était au départ. Le jeune Zurichois a terminé 8e en finale. La victoire est revenue au Polonais Maksymilian Piatek.
À propos du concept Arrive&Drive: l’égalité technique est l’un des piliers du concept Arrive&Drive de la FIA. En plus de l’équipement standard fourni à chaque pilote, lors de la course en Pologne, le moteur de chaque participant a été remplacé au moins une fois au cours du week-end afin de garantir l’équité et des conditions de compétition équitables. La finale mondiale aura lieu (comme l’année dernière) en Malaisie. La date n’a pas encore été fixée. Outre les éliminatoires européennes, des courses de qualification sont également organisées en Amérique du Sud et en Asie.
La Porsche Sports Cup Suisse est entrée dans la deuxième moitié de la saison sur le Red Bull Ring avec des courses palpitantes. En GT3 Cup, le pilote local Felix Neuhofer a pu savourer ses deux victoires au volant de sa 911 GT3 Cup.
Jack Sherwood, leader du championnat, a connu un week-end difficile sur les 4,318 kilomètres du Red Bull Ring: le Britannique n'a clairement pas fait le poids face à Felix Neuhofer en Styrie. Au volant de la Porsche 911 GT3 Cup l'Autrichien a engrangé le maximum de points grâce à deux pole positions, deux meilleurs tours en course et deux victoires. Lors de la première manche, Sherwood a franchi la ligne d'arrivée en deuxième position, mais a écopé de dix secondes de pénalité pour avoir trop souvent dépassé les limites de la piste. Cette sanction l'a relégué au troisième rang. Il a dû prendre le départ de la deuxième course depuis la cinquième place au lieu de la deuxième, car il avait besoin de nouveaux pneus. Le pilote de 20 ans est certes remonté jusqu'à la troisième place, mais il a de nouveau été pénalisé pour avoir dépassé les limites de la piste. Il a finalement été classé quatrième. Sherwood a néanmoins conservé la tête du championnat GT3 Cup, tandis que Neuhofer est passé devant Gregor Burkard pour s'emparer de la deuxième place.
Burkard n'a pas engrangé le moindre point lors de la première manche: la course du Suisse s'est terminée au septième tour à la suite d'une collision. Lors de son deuxième départ de la journée, il est passé de la quatrième à la deuxième position, place qu'il a conservée jusqu'à l'arrivée. La troisième place est revenue à Peter Hegglin, bien que le pilote de Seegräben ait été rétrogradé à la dixième position sur la grille de départ de la deuxième manche en raison de son contact avec Burkard. La cinquième place est revenue à Simon Mathys, devant Jan Klingelnberg et Andreas Marti. Christian Caramuscia avait pris le départ de la deuxième manche depuis la troisième position, mais il est retombé en queue de peloton au quatrième tour. Dans la première course, l'Italien avait pourtant terminé deuxième.
Deux départs depuis la pole position, deux meilleurs tours en course et deux victoires incontestées: Kevin Lattion rentre de Styrie en Suisse avec le maximum de points dans la catégorie GT4 Clubsport, comme lors de l'ouverture de la saison à Portimão. David Dias a terminé juste derrière lui à chaque fois. Contrairement à Lattion, il a participé à tous les week-ends disputés jusqu'à présent en Porsche Sprint Challenge Suisse avec sa Porsche 718 Cayman GT4 RS Clubsport de 500 ch, ce qui lui permet de conserver la tête du classement. Dans la catégorie Open GT, Dragos Buriu, parti en pole position, a remporté la victoire au classement général lors de la première manche. Patrick Dinkeldein s'est imposé lors de la deuxième manche.
Ce week-end, la course de côte Ayent-Anzère, un grand classique, est au programme. Malheureusement, Eric Berguerand, qui s'était inscrit, ne sera pas présent. Le héros local doit une nouvelle fois reporter son retour.
La grande question avant la 48e édition de la course de côte d’Ayent à Anzère était la suivante: Eric Berguerand (47 ans) fera-t-il son retour ou devra-t-il le reporter une nouvelle fois? La réponse est la suivante: la course se déroulera malheureusement sans Eric. «Le moteur marche, ce n’est pas le problème. Mais je n’ai pas pu effectuer le test prévu en France. Et sans ce test, cela n’a aucun sens. Je n’ai plus piloté depuis le Gurnigel 2023. Cela aurait été trop risqué. Anzère n’est pas un parcours que l’on peut prendre à la légère.» À la question de savoir si les fans verront Berguerand en action cette année encore, le septuple champion suisse de course de côte répond: «Je pense plutôt à l’année prochaine!»
Robin Faustini fait partie de ceux qui regrettent le forfait de Berguerand. Le leader du classement général comprend toutefois parfaitement sa décision: «Sans essais, c'est trop dangereux. La décision de ne pas courir est raisonnable.» Le Argovien de 28 ans et sa Nova-Empa NP01 forment désormais un duo pratiquement imbattable au Championnat suisse de course de côte. Faustini a remporté les 18 dernières courses (toutes saisons confondues). Lors de la manche d’ouverture à Hemberg, il comptait 1,34 seconde d’avance sur Marcel Steiner au cumul de ses deux meilleures manches. À La Roche, son avance sur Victor Darbellay était de 4,285 secondes. Et à Reitnau, son avance était de 1,605 seconde sur Michel Zemp. Pourquoi sa série s’arrêterait-elle donc justement à Anzère? Là où, l’année dernière, il avait battu de 1,624 seconde le record de parcours détenu par Berguerand depuis 2022, et où personne n’avait pu lui faire la moindre concurrence.
Thomas Amweg, qui fait une pause cette année, était l'année dernière celui qui s'était le plus rapproché de Faustini, avec un retard de 2,9 secondes (en additionnant les deux meilleures manches). Joël Volluz, qui fait son retour à Anzère au volant de sa Norma M20 FC, a déjà concédé 3,2 secondes. Et Faustini a déjà creusé un écart de plus de quatre secondes sur Steiner, quatrième. Sans parler des pilotes de deux litres, Darbellay et Zemp. Ils n’avaient aucune chance lors de la dernière édition à Anzère, mais devraient cette année se rapprocher nettement de la concurrence des trois litres. «C’est ce à quoi je m’attends», déclare Faustini. «Michel et Victor ont montré lors des dernières courses qu’il est possible de se battre aux avant-postes même avec un moteur de 2 litres. Cela devrait en principe être possible à Anzère aussi.»
La situation de départ chez les voitures de tourisme est plus claire sur le papier. En l’absence de «Speedmaster», qui participera ce week-end à la course de côte d’Hauenstein en Allemagne, Roger Schnellmann, au volant de sa Mitsubishi Evo 8 équipée d’un moteur Helftec, est le grand favori pour la victoire du jour chez les voitures de tourisme. À condition que son «monstre de montagne» ne le laisse pas tomber, comme ce fut le cas récemment à Reitnau et à La Roche. Car dans ce cas, les cartes seraient redistribuées et un autre pilote disposant d’un toit au-dessus de la tête aurait sa chance. L’un d’entre eux pourrait être Bruno Sawatzki. Le pilote Porsche originaire de la vallée du Rhin est en tête du classement des voitures de tourisme après trois courses sur huit et a réalisé un temps de 1:40 min lors de sa dernière participation en 2023 (il n’y a pas eu de course à Anzère en 2024). Hermann Bollhalder et son Opel Speedster font également partie des prétendants à une place d'honneur. Le pilote originaire de Wattwil était, l'année dernière, le deuxième pilote de voiture de tourisme le plus rapide derrière Simon Wüthrich, toujours absent: lui aussi avait signé un temps en 1:40 min.
Et puis il y a Ludovic Monnier. Ce Vaudois d’origine, qui vit à Monthey (VS), prend de plus en plus ses marques au volant de la VW Golf Rally qu’il a reprise à Danny Krieg. L’année dernière, Krieg avait signé un record personnel de 1:41,2 min. Monnier aimerait bien battre ce temps. S’il y parvient, il sera lui aussi un sérieux prétendant à une place de choix. Reste à voir s’il parviendra à se hisser tout en tête. Beaucoup dépendra de la fiabilité de la Mitsubishi de Schnellmann.
La situation est également passionnante dans la Coupe suisse de la montagne. Là aussi, Monnier est en tête – mais à égalité de points avec Stephan Burri (VW Scirocco), Andreas Helm (VW Polo) et Thomas Zürcher (Renault Clio). Chez les juniors également, rien n’est encore joué. À l’avant-dernière manche (après Anzère, seule Oberhallau compte encore pour le championnat junior), Alessandro Grispino (Renault Clio) devance de cinq, respectivement 20 points, les deux pilotes de BMW E30, Steven Chiquita et Hugo Mascaro. Le meilleur pilote de Formule est actuellement Anthony Gurba, talonné de près par Ursanne Salomon, qui, à Anzère (en dehors du championnat junior), souhaite défier non seulement le héros local Lionel Ryter en Formule Renault, mais aussi son mentor Roland Bossy en Formule 3 Tatuus.
À propos du parcours: le parcours reliant Ayent à Anzère mesure 3,5 kilomètres et est donc aussi long que celui reliant La Roche à La Berra. Seuls les parcours du Gurnigel et des Rangiers, figurant dans le calendrier actuel, sont plus longs. Au total, il faut franchir 319 mètres de dénivelé, avec une pente moyenne de 9,1 %. Le record à Anzère date de l’année dernière et a été établi par Robin Faustini en 1:22,61 min (= 152,524 km/h) au volant de sa Nova-Emap NP01. Le meilleur temps jamais réalisé en voiture de tourisme revient à Reto Meisel, qui a bouclé le parcours en 1:34,86 min au volant de sa Mercedes SLK 340.
Le coup d’envoi à Anzère sera donné le samedi 25 juillet à partir de 7 h 15 avec les premières séances d’essais. Au total, trois séances d’essais sont au programme; la dernière débutera à 17 h. Dimanche également, trois manches (à partir de 7 h 15) sont prévues. Les deux meilleurs temps seront additionnés à l’issue de la course.
Pour en savoir plus sur la course de côte d’Anzère, qui fait également partie du championnat suisse junior, rendez-vous sur https://www.ayent-anzere.ch/
Calendrier du Championnat suisse de course de côte 2026
6 et 7 juin, Hemberg*
13 et 14 juin, La Roche – La Berra*
28 juin, Reitnau
25 et 26 juillet, Ayent – Anzère*
14-16 août, St-Ursanne – Les Rangiers
29 et 30 août, Oberhallau*
12 et 13 septembre, Gurnigel
19 et 20 septembre, Châtel-St-Denis – Les Paccots
Remarque: les courses marquées d'un astérisque comptent pour le championnat suisse junior.
En 2026, le Championnat suisse des rallyes ne comptera que quatre épreuves. Le rallye Bourgogne Côte Chalonnaise, qui a été annulé, ne sera pas remplacé.
Suite à l'annulation du Rallye Bourgogne Côte Chalonnaise (initialement prévu les 10-11 juillet 2026, voir lien), le Comité Rallye s'est rapidement activé pour trouver une manche de remplacement. Plusieurs options ont été examinées, mais elles ont toutes dû être écartées pour des raisons de dates, distances et/ou type de rallye.
Le Comité propose à la Commission Sportive Nationale (CSN) d'approuver le calendrier suivant pour le Championnat Suisse des Rallyes, le Coupe Suisse des Rallyes, le Coupe Suisse des Rallyes Historiques VHC, sans résultat à biffer:
27 et 28 mars, Critérium jurassien
28-30 mai, Rallye du Chablais
18 et 19 septembre, Rallye du Tessin (sans VHRS)
29-31 octobre, Rallye du Valais
S'agissant de la Coupe Suisse des Rallyes Historiques de Régularité Sportive (VHRS), plusieurs options sont actuellement examinées et le Comité soumettra une proposition à la CSN en temps voulu.
Lors de la septième manche du Championnat d'Europe des courses de côte en Pologne, Reto Meisel a réussi à défendre sa place de leader au classement général, même si sa longue série de victoires a pris fin. Afin de préserver ses chances, il a emprunté une Mitsubishi Evo.
Le parcours de Limanowa, long de 5493 mètres, est réputé pour son revêtement glissant. C’est pourquoi Reto Meisel a troqué sa Mercedes SLK 340 habituelle contre une Mitsubishi Lancer Evo empruntée à une écurie polonaise, dotée d’une transmission intégrale et d’une puissance d’environ 1000 PS turbo sous le capot. Il va sans dire que même un pilote expérimenté et rapide comme Meisel a eu besoin d’un certain temps pour s’habituer à ce monstre ailé. De plus, la piste était humide les deux jours de course et n’a été vraiment sèche qu’au cours de la deuxième manche. Avec le deuxième meilleur temps de toutes les voitures de tourisme, l’Argovien s’est ainsi hissé à la troisième place du classement général, derrière deux Polonais, et à la deuxième place du groupe 1.
«C'était vraiment tout autre chose», a admis Meisel. «Après 21 ans passés avec des moteurs V8 et une propulsion arrière, cette transition a été tout sauf facile. C'était génial, surtout le départ avec le Launch Control. Je ne pense pas que j'aurais pu décrocher la deuxième place avec la SLK dans ces conditions. Cette expérience en valait la peine, et je vois déjà mille choses qu'on pourrait encore améliorer sur ce monstre.» Pour la course à domicile dans le Jura, Meisel reprendra sa voiture artisanale qui a fait ses preuves; ensuite, il verra bien. Dans le Groupe 1, la catégorie reine de la Catégorie 1, Meisel mène le classement intermédiaire avec une avance pratiquement insurmontable; le Suisse est également nettement en tête du classement de performance selon la formule SCRATCH. Ce n’est que dans le classement général du Championnat d’Europe, toutes catégories confondues, que le Croate Matija Jurisic s’est rapproché de lui à quatre points, après avoir remporté sa quatrième victoire de la saison au volant d’une Peugeot 308 TCR.
C'est l'Espagnol Joseba Iraola Lanzacorta qui a remporté la victoire au classement général, devant le Tchèque Petr Trnka et le Français Kevin Petit (tous sur Nova Proto NP01 Emap Turbo). L'Allemand Alexander Hin (Nova Proto NP01 Mader-Cosworth V8), qui occupait initialement la tête de manière surprenante, a abandonné lors de la deuxième manche après avoir heurté les glissières de sécurité. Son chef d'équipe et leader du championnat d'Europe, Christian Merli, n'a pas pris part à la course pour des raisons personnelles.
Une autre bonne nouvelle pour la Suisse nous parvient également de France. Lors de l’épreuve du championnat de France de course de côte à Dunières, Guillaume Mathez a remporté une nouvelle victoire dans la catégorie VHC. Au volant de sa Peugeot 309 GTI, il a largement devancé quatre concurrents de la catégorie A et s’est classé sixième parmi tous les pilotes de voitures de tourisme VHC.
Texte: Peter Wyss
Les podiums et les victoires des pilotes suisses en GT3 sont monnaie courante. Ce week-end, Ricardo Feller à Misano et Alex Fontana au Castellet ont de nouveau connu le succès.
Ricardo Feller reste dans la course pour le titre du GT World Challenge 2026. Lors du deuxième week-end de sprints à Misano (ITA), ce natif d’Argovie, qui vit désormais au bord du lac de Constance, a décroché un nouveau podium en terminant deuxième de la première course. Lors de la deuxième manche, le pilote Porsche s’est classé 20e aux côtés de son coéquipier danois Bastian Buus. Au classement général du championnat, Feller occupe la 3e place. Les nouveaux leaders sont Kelvin van der Linde et Charles Weerts, qui ont remporté les deux courses à Misano. Pour Patric Niederhauser (Lamborghini), les courses en Italie se sont soldées par une 11e et une 26e place. Le duo Ben Green/Thierry Vermeulen a terminé 4e et 5e, ce qui en fait le meilleur duo d’Emil Frey. Felix Hirsiger (Ferrari) a pris les 8e et 6e places dans la Silver Cup.
Alex Fontana avait lui aussi de quoi se réjouir. Le Tessinois a déjà décroché sa troisième victoire de la saison lors de la cinquième manche du GT Open au Castellet (FRA). Fontana est également monté sur la troisième marche du podium lors de la deuxième course. Avec une course de moins au compteur, le pilote Porsche de l’écurie ZRS Motorsport occupe la troisième place au classement provisoire. L'écart avec la tête du classement est de 22 points: les chances de Fontana de remporter le titre restent donc intacts. Le duo Mercedes composé de Yannick Mettler et Dexter Müller est quant à lui monté une nouvelle fois sur le podium, cette fois à la troisième place de la deuxième course du classement ProAM. Dans cette même catégorie, Alexander Fach jr. a terminé 4e et 6e lors de cette course dans le sud de la France.
Le championnat Euro-4, qui comprend trois week-ends de course, a disputé ce week-end sa deuxième manche au Castellet. Les deux Suisses Florentin Hattemer (Trident) et Georgiy Zasov (Prema) étaient également de la partie. Hattemer a terminé 18e, 10e et 15e, décrochant ainsi ses premiers points. Zasov est resté sur les deux points qu’il avait obtenus lors de la première course à Vallelunga et a dû se contenter des 24e, 26e et 22e places.
Au sein du Championnat suisse de karting autobau, LKM fait partie des équipes qui se battent aux premières places. Le chef d’équipe Michaël Hyvernaud ne manque pas d’expérience. Il évolue dans le monde du karting depuis 40 ans.
Quand on crée sa propre équipe de karting et qu’on remporte le championnat de France de karting dès la deuxième année, c’est qu’on a décidément du talent. C’est ce qu’a réussi Michaël Hyvernaud (48 ans) avec son équipe LKM Racing en 2018. Ce Français d’origine, qui vit en Suisse depuis 16 ans, était parti de zéro en 2017. Il avait déjà acquis une solide expérience auparavant, que ce soit en tant que pilote (Hyvernaud est même devenu pilote d’usine en France), mécanicien ou coach. «Au départ, je voulais devenir pilote de motocross», explique le patron de LKM. «Mais mes parents s’inquiétaient pour ma santé, surtout pour des blessures à la colonne vertébrale. Ils m’ont donc acheté un kart.»
Hyvernaud a connu le succès dès ses débuts, non seulement en France, mais aussi en Suisse. Avec Kilian Streit, qui est devenu champion suisse de karting en 2022, LKM a remporté dès sa première année le VEGA Trofeo dans la catégorie X30. Un succès qui a pu être réitéré en 2022 avec Valentin Senes, en 2024 avec Nathan Jolliet et en 2025 avec Alexis Genolet. Genolet court également cette année pour LKM. Outre le championnat suisse, le Genevois dispute de nombreuses courses internationales en tant que pilote LKM. En plus il représente la Suisse au sein du FIA Academy Trophy. Hyvernaud a une très haute opinion de lui. Hyvernaud a une très haute opinion de lui. «Alexis n’est pas seulement l’un des meilleurs jeunes pilotes en Suisse, il fait aussi partie de la famille.»
Jusqu’à récemment, Hyvernaud travaillait encore à 80 % en plus de son équipe de karting, afin de pouvoir financer son écurie. Désormais, il y consacre tout son temps. Cette petite structure à deux (avec le mécanicien Romain) opère depuis Saint-Auby, dans le canton de Fribourg. Sur place, il ne se contente pas de préparer les châssis: «Je m’occupe aussi moi-même des moteurs», explique Hyvernaud. Il souligne toutefois qu’il a tout appris en autodidacte. «Le karting, c’est un milieu où l’on se débrouille tout seul. Tu testes quelque chose, ça casse, tu recommences, en faisant les choses un peu différemment la deuxième fois – et c’est ainsi que tu apprends pourquoi les choses fonctionnent ou ne fonctionnent pas.»
Hyvernaud ne laisse rien au hasard. Ce Français au physique athlétique, qui, vu sa silhouette, pourrait sans problème être marathonien, est considéré comme un travailleur méticuleux. Une seule fois, lorsqu’il a fait inscrire le nom de son entreprise au registre du commerce, il s’est posé des questions. «Je n’avais aucune idée du nom à donner à mon entreprise», rit Hyvernaud. «L’abréviation LKM m’est venue spontanément à l’esprit – pour Li Karting Motors, le prénom de mon fils…»
À propos: ce texte a déjà été publié dans le programme du Championnat suisse de karting autobau à 7 Laghi.
Ce pourrait bien être le retour de l'année! Si tout se passe comme prévu, Éric Berguerand (47 ans) sera enfin de retour sur la ligne de départ les 25 et 26 juillet lors de la course de côte reliant Ayent à Anzère, au volant de sa Lola FA99 noire.
Comme annoncé, Éric Berguerand fait son retour. C’est lors de sa course à domicile, d’Ayent à Anzère, que ce Valaisan de 47 ans compte faire son retour dans le championnat suisse des courses de côte le dernier week-end de juillet. Après 1049 jours d’absence, la Lola FA99 noire fait donc son retour – pour le plus grand bonheur des fans. Berguerand a déjà tenté à plusieurs reprises de remettre les gaz en côte. Mais son moteur Cosworth l’a laissé tomber. «Je l’ai montée, puis démontée, amenée chez le préparateur… toujours la même histoire. Lors de la dernière tentative, elle a enfin fonctionné.» Pour l’instant, la participation de Berguerand n’est pas encore gravée dans le marbre à 100 %. «Je vais faire un dernier essai au début de la semaine prochaine», explique Berguerand. «On verra alors si je serai bel et bien au départ à Anzère ou non.»
La dernière participation de Berguerand au Championnat suisse de course de côte remonte à la course du Gurnigel en 2023. À l’époque, le V8, qui venait tout juste d’être révisé, l’avait laissé tomber après les deux premières manches. «Le moteur avait déjà émis des bruits étranges pendant les essais», raconte Berguerand. Une analyse plus approfondie a révélé un problème au niveau des pistons. «Je perdais de l’huile et je n’avais presque plus de puissance.»
Après avoir félicité Marcel Steiner pour son sixième titre de champion de course de côte, Berguerand avait alors fait ses valises. Depuis, la «Black Mamba» n’a plus jamais pris la piste. Les 25 et 26 juillet, cette Formule 3000 gonflée à bloc avec de nombreuses pièces de Formule 1 sera enfin de retour sur la ligne de départ. «Je suis là pour m'amuser», souligne Berguerand, sept fois champion suisse de course de côte. «Quand je vois les temps réalisés par la concurrence avec leurs moteurs turbo, je ne veux pas me mettre la pression.»
Il est évident que Berguerand n’a plus rien à prouver à personne. Néanmoins (et à condition que le roll-out se déroule bien), nous sommes sans doute tous impatients de découvrir les temps que ce pilote chevronné sera capable de réaliser. En 2023, lors de sa dernière course à Anzère, il avait signé un temps de 1:24,876 min. L’année dernière, Robin Faustini avait établi un nouveau record du parcours en 1:22,616 min au volant de sa Nova Proto lors de cette manifestation valaisanne traditionnelle. Celle-ci se réjouit d’ores et déjà du retour de cette figure de proue. Mais attention: rien n’est encore joué.
Vous en saurez plus sur la course de côte d’Ayent à Anzère la semaine prochaine sur motorsport.ch.
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