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04.06.2020 «Route 66» à Ambri
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Les 10 et 11 octobre, des journées d'essai auront lieu à Ambri © Equipe Bernoise

Comme déjà communiqué sur notre page d'internet, l'Equipe Bernoise effectuera des journées de tests à Ambri les 10 et 11 octobre prochains. L'inscription est limitée et ouverte à partir du dimanche.

Cela aurait dû être la finale du championnat suisse de slalom. Au lieu de cela, il y aura deux journées d'essai à Ambri les 10 et 11 octobre. Elles seront réalisées par l'Equipe Bernoise. Le nombre de participants est limité. Chaque jour, 66 véhicules sont autorisés à effectuer des tests. Selon l'Equipe Bernoise, les inscriptions peuvent être acceptées sur leur page d'internet à partir du dimanche.

Le programme prévoit des essais intensives le matin selon art. 3. L'après-midi, le programme sera adapté à la situation actuelle sur le chantier de l'A1. Il est certain qu'à la fin du test, le parcours prévu pour la finale de la saison 2021 pourra être parcouru plusieurs fois.

Tous les véhicules immatriculés en Suisse ou munis de plaques de concessionnaires ainsi que les véhicules de course avec les papiers nécessaires de l'ASS sont autorisés. La valeur limite de bruit selon les règlements de l'ASS doit être respectée.

Vous trouverez de plus amples informations dans le PDF ci-joint.

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03.06.2020 Château Gaillard reporté
Lena Buehler c Weibel Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
La course à Château Gaillard a dû être reportée © Weibel

COVID-19 oblige le championnat suisse de karting autobau à reporter une autre date. Le fait qu'il y aura encore quatre courses en 2020 ne changera pas.

L’association française (FFSA) et la préfecture régionale compétente s’étant enfin exprimés concrètement et l’exploitant de la piste Circuits de Bugey l’ayant aussi communiqué, la manifestation prévue du Championnat suisse de karting autobau des 27/28. juin 2020 doit être reportée.

Cela a pris beaucoup de temps et l’exploitant de la piste a confirmé à plusieurs reprises à Auto Sport Suisse que la première course de la saison de l’autobau Championnat Suisse de Karting 2020 allait pouvoir avoir lieu les 27/28. juin 2020. La FFSA ainsi que la préfecture politique de la région étant à présent intervenues, il est maintenant clair qu’avant le début juillet, aucune compétition de karting ne pourra avoir lieu en France. On ne sait en revanche toujours pas si cela ne s’applique qu’aux manifestations françaises ou si les organisateurs étrangers pourront tenir leurs manifestations en France.

Auto Sport Suisse est actuellement en train de chercher avec l’exploitant de la piste la date de remplacement et va la communiquer au plus vite.

Le calendrier de l‘autobau CSK 2020 est actuellement le suivant:
23.08.2020, 7-Laghi (ITA)
12.09.2020, Wohlen (SUI)
Sept./oct., Levier/Mirecourt/Château Gaillard (FRA), deux courses

Les vérifications avec les propriétaires de pistes en France sont en cours et les décisions devraient être définitivement prises ces prochains jours. Actuellement de très nombreux organisateurs locaux, nationaux et internationaux cherchent à organiser leurs manifestations dans les mois de septembre/octobre, ce qui pourrait donner lieu à des recoupements de dates.

Auto Sport Suisse a cherché de son côté à organiser une deuxième course sur la piste de Wohlen, mais en raison des prescriptions légales, le propriétaire de piste n’a pas pu réserver une deuxième fois la piste pour l’autobau CSK 2020.

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03.06.2020 Que se passera-t-il avec les droits de licence?
Lizenzen Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Des licences délivrées par Auto Sport Suisse

Certains pilotes ont voulu savoir s'ils pouvaient se faire rembourser leurs droits de licence puisqu'ils ne pourront participer aux courses en 2020 que de manière limitée.

La direction d'Auto Sport Suisse est responsable des différentes réglementations en matière de taxes et se réunira ces prochains jours pour la première fois physiquement depuis le début de la crise. Lors de cette séance, le plan de liquidité 2020 sera examiné et les différentes options concernant les éventuels remboursements seront discutées. Toutefois, on ne sait pas encore à l'heure actuelle si une décision finale pourra déjà être prise, car les conséquences possibles pour l'année d'exploitation 2020 ne peuvent pas encore être évaluées de manière définitive en juin.

Andreas Michel, président de la Commission sportive nationale (CSN) et membre de la direction d'Auto Sport Suisse, commente ainsi cette situation pas tout à fait simple: «Ce n'est pas une nouveauté que la course automobile soit un passe-temps coûteux. Les droits de licence font partie de ce sport et servent également à maintenir en vie l'Association Auto Sport Suisse, ce qui est dans l’intérêt fondamental de tous les licenciés. Nous avons déjà fait examiner la situation juridique dans ce domaine et il n'existe fondamentalement aucun droit réglementaire ou juridique permettant d'exiger le remboursement des droits de licence. Nous avons certes intérêt à donner satisfaction aux pilotes ici dans la mesure du possible, mais si nous mettons en danger la pérennité d'Auto Sport Suisse dans ce processus, nous devrons prendre une décision dans l'intérêt de l'association et garantir la liquidité en 2020 en maintenant ces taxes. Par le passé, nous avons vu de nombreux exemples où le pilote a subi une panne de moteur majeure lors de la première course de la saison (il y avait aussi de nombreuses autres pannes de véhicules) et où la saison s'est terminée après 30 secondes. Ce pilote n'a pas été remboursé alors qu'il était en fait dans l'impossibilité de conduire.»

Les dépenses mensuelles d'Auto Sport Suisse atteignent au minimum un montant à six chiffres (assurances, loyers, salaires, taxes FIA, homologations, infrastructures, etc.) et la majorité de ces dépenses continuent à devoir être payées mensuellement, en dépit de la crise du coronavirus. Si Auto Sport Suisse veut rester solvable, il faudra veiller à ce que les fonds reçus en 2020 soient également utilisés pour payer les dépenses.

Il est certainement dans l'intérêt de toutes les parties concernées qu'Auto Sport Suisse puisse assurer sa pérennité, car – ce que différentes personnes semblent parfois l'oublier – sans Auto Sport Suisse, il n'y aurait pas de courses automobiles en Suisse. Pour que l'on puisse également à l'avenir pratiquer les courses en Suisse, notre association est aussi nécessaire que les commissaires de piste, pilotes, équipes, candidats, organisateurs, sponsors, partenaires et de de nombreuses autres personnes.

La direction mettra certainement tout en oeuvre pour contenter sous une forme ou une autre les pilotes qui ont obtenu leur licence en 2020, mais qui ne pourront participer à aucune course. Dès qu'une décision correspondante aura été prise, elle sera communiquée à tous les pilotes par les voies habituelles et d'ici là, il importe de rester calme et patient - comme cela a déjà été nécessaire ces dernières semaines et mois en 2020 en raison de la crise du COVID-19.

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01.06.2020 Le DTM prêt à redémarrer
Scherer car Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Voici à quoi ressemble l'Audi DTM de Fabio Scherer

Dans des conditions strictes, le DTM rattrapera ses essais officiels sur le Nürburgring du 8 au 11 juin. Pour Fabio Scherer et Nico Müller, le temps de l'attente est enfin terminé.

Du lundi au jeudi (8-11 juin), les essais officiels de l'ITR auront enfin lieu sur le circuit du Nürburgring (Kurzanbindung). Cela signifie que les deux pilotes suisses de DTM, Fabio Scherer et Nico Müller, retrouveront une certaine normalité.

Alors que Müller entame sa septième saison, un nouveau chapitre s'ouvre pour la recrue du DTM, Scherer. Après la saison 2019 de Formule 3 plutôt mitigée, le pilote lucernois, qui vit à Engelberg, est chaud au volant. «J'ai hâte de pouvoir enfin remonter dans la voiture et d'amener mon Audi RS 5 DTM à la limite», dit Fabio. «Nous traversons tous une période très difficile en ce moment. C'est pourquoi nous devons nous en tenir strictement aux lignes directrices. Nous ne devons pas oublier que les tests ITR auront lieu dans des conditions très particulières en raison de COVID-19. Néanmoins, ce sera un bon sentiment de monter dans la voiture pour la première fois après une pause de six mois et de travailler sur la piste avec mon équipe.»

Scherer Mueller Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Fabio Scherer et Nico Müller (à droite) © Jürg Streun

Pour Fabio, qui fête son 21e anniversaire deux jours après les tests ITR, le test au Nürburgring est spécial non seulement en raison de la longue pause. La recrue du DTM va conduire l’Audi WRT pour la première fois dans les couleurs officielles.

«Je me réjouis de ce moment. Et je voudrais remercier mes sponsors STOBAG et ATS Banding non seulement pour leur coopération de longue date mais aussi pour m'avoir tenu en haleine pendant ces moments difficiles. J'ai hâte d'entrer en piste avec la nouvelle voiture et je suis convaincu qu'avec l'équipe Audi Sport du WRT, nous pouvons réaliser de grandes choses.»

Müller a présenté son Audi du Team Abt avant même la crise de Corona. Voici la photo de sa Audi RS 5 DTM en couleur verte.

L'ouverture de la saison du DTM est prévue pour le 12 juillet au Norisring. Actuellement, la course est fermée au public.

Mueller DTM 2020 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Voici à quoi ressemble l'Audi DTM de Nico Müller

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01.06.2020 Un rêve de gosse
Burri 02 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Michael Burri et sa Citroën Saxo

La REVUE AUTOMOBILE a fait sensation ces dernières semaines avec sa série «Racing Car Portrait». Chez Auto Sport Suisse, nous sommes fiers de pouvoir publier les œuvres des deux auteurs Werner Haller et Olivier Derard. Partie 2: La Citroën Saxo de Michael Burri.

Michael Burri en parlait depuis longtemps: à ses heures perdues, le pilote de Belprahon bricolait en douce une Citroën Saxo, une voiture désormais terminée et avec laquelle il souhaite disputer le Championnat français des Rallyes: «J’ai commencé les rallyes avec une Citroën Saxo Groupe N et, à cette époque, je rêvais toujours de rouler dans une Saxo ‹Kit Car›. Bref, j’ai réalisé l’un de mes rêves de gosse.» Mais, ce n’est pas là la seule raison qui a poussé le pilote à délaisser sa Fabia R5 au profit d’une plus petite auto: «Les R5, c’est génial, mais ça coûte terriblement cher, aussi en entretien. C’est bien simple, ma Citroën m’a coûté le même budget que celui de deux courses en R5 de location, soit 60 000 francs!»

Pour assembler son bolide, Michael a pu compter sur l’aide d’amis: «La voiture, je l’ai construite avec deux de mes copains, l’un est un ancien mécanicien agricole tandis que l’autre est postier. Tous deux sont assez mordus de sport automobile.» La voiture sort tout droit de la tête des trois hommes: «On n’a rien copié. Par exemple, on a décidé de l’endroit où positionner au mieux les pompes à essence. Le support du cric, on l’a fait sur mesure. Quant à la lampe de lecture du copilote, elle provient directement d’une Škoda Fabia R5. On a essayé de prendre des pièces qui marchaient le mieux sur certaines voitures et de l’adapter sur celle-là.» Ainsi donc, pour créer sa nouvelle auto, Michael Burri semble s’être servi de toute son expérience accumulée en course.

Burri 04 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Tout est fait par soi-même: Burri a passé deux ans à construire sa Citroën

Mais l’expérience n’est rien sans la volonté; en tout, les trois passionnés auront accumulé plus de 4000 heures de travail pour finir l’auto dénichée en France, près de Rouen: «Cela fait maintenant deux ans que l’on travaille tous les vendredis soirs sur la voiture. On avait coutume de se retrouver à partir de 18h30. On commandait des pizzas et, ensuite, on bricolait sur la voiture. Parfois, jusqu’à minuit, parfois jusqu’au lever du soleil! Cela n’a pas toujours été évident à concilier, car je travaillais dans mon garage tous les samedis (ndlr: l’homme tient un garage Toyota, Subaru et Ford à Tavannes).» Mais, il semblerait que le jeu en ait valu la chandelle: «Lors de notre séance d’essai, on avait, certes, quelques petits soucis de train avant, mais on a surtout trouvé une base de voiture qui tient super bien la route et, surtout, une base de voiture fiable: sur les plus de 80 km de tests que nous avons parcouru, nous n’avons cassé qu’un seul et unique roulement. Une pièce à 6 francs!»

Naturellement, l’assemblage de la Saxo ne s’est pas aussi bien déroulé: «Nous avons eu quelques petits soucis, notamment à l’heure de faire rentrer le moteur dans le petit compartiment avant de la Saxo. On a eu du mal à l’ajuster. Au début, nous avons également rencontré quelques problèmes d’allumage. En outre, on a également eu de nombreux soucis pour ajuster le siège conducteur dans la voiture. Je suis grand, il a donc fallu le mettre le plus bas possible. On l’a poussé avec des leviers entre les barres des arceaux afin que je sois le mieux positionné possible.» L’auto courant en catégorie F2000, elle ne pourra malheureusement pas disputer le championnat de Suisse des Rallyes: «Certes, le Critérium Jurassien (ndlr: contraint à l’annulation suite à la crise sanitaire) et le Rallye du Chablais ont tous deux ouvert une catégorie pour ce type de véhicules, mais elles ne comptaient pas pour le Championnat. C’est pour cette raison que j’ai décidé de prendre ma licence en France cette année. N’ayant pas la possibilité d’être connu en Suisse avec des voitures que l’on fabrique soi-même, j’ai préféré aller courir à l’étranger.» Pour autant, Michael Burri n’abandonne pas complètement le Championnat Suisse, puisqu’il entend bien être au départ du «Valais» en fin d’année. Non pas au volant de son bolide, mais bien dans le baquet d’une Volkswagen Polo R5, celle de son père, sans doute. Avec cet engin, Burri fils espère décrocher un podium, au moins.

Citroën Saxo
Année de production: 1999
Carrosserie: Citadine, 3 portes
L x l x h mm: 3720 x ±1740 (avec élargisseurs) x 1360
Empattement mm: 2385
Poids en ordre de marche kg: 940
Moteur (construction): 1.6 atmosphérique, culasse de Peugeot Sport de 106 Maxi
Puissance ch: entre 205 et 210
0-100 km/h: s N.C.
Vitesse maximale km/h: 178 (limitée, régime moteur bloqué à 8300 tr/min)
Châssis: AV McPherson, AR bras tirés et barres de torsion transversales renforcées

RA #13, 26 mars 2020, auteur: Olivier Derard, www.revueautomobile.ch

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