Dans une semaine, le Championnat suisse des rallyes 2026 débutera avec le Critérium Jurassien. Nous reviendrons en détail sur cette première manche la semaine prochaine et vous proposerons, comme d'habitude, un aperçu sur motorsport.ch. Voici d'ores et déjà la liste des participants à cette 47e édition. 44 équipes modernes (dont 17 voitures Rallye2) ainsi que 20 équipes historiques (VHC) sont inscrites et sept équipes dans la VHRS.
Plus d'informations sur www.criterium-jurassien.ch
C'est l'une des courses de côte historiques les plus populaires, et ce bien au-delà des frontières nationales: l'Arosa ClassicCar. La 22e édition se déroulera du 3 au 6 septembre. Pour les personnes intéressées qui souhaitent y participer, l'outil d'inscription est désormais accessible (jusqu'au 31 mai) via ce lien.
Pour l'édition de cette année, les voitures de course et de sport historiques construites entre 1905 et 1990 ou 1994 (conformément au règlement) sont admises. Celles-ci doivent être conformes aux prescriptions de l'annexe K de la FIA et aux dispositions de la CSN.
Vous trouverez de plus amples informations sur le programme sur le site web de l'Arosa ClassicCar. Une visite s'impose!
Depuis des années, Auto Sport Suisse fait confiance à Erima pour ses vêtements. Qu'il s'agisse des officiels ou des athlètes (comme par exemple lors des FIA Motorsport Games), lorsqu'il est question de vêtements fonctionnels, la fédération mise sur Erima. Le large choix n'est pas le seul atout. Comme de nombreux articles restent au catalogue pendant des années, le réapprovisionnement est toujours garanti.
Si vous êtes licencié auprès de l'ASS en tant qu'équipe (candidat), vous pouvez non seulement habiller votre équipe, mais vous bénéficiez également de conditions spéciales (avec jusqu'à 40 % de réduction).
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Cette année, le Championnat suisse de course de côte accueille une voiture chargée d’histoire, autrefois pilotée par l’ancien vétéran de la F1 Jean Alesi (61 ans). Au volant: Frédéric Fleury.
L'histoire a de quoi faire sourire. Et elle s'est bel et bien déroulée ainsi. La Martini MK52-BMW avait déjà appartenu à Frédéric Fleury. Le Jurassien de 37 ans avait vendu la voiture début 2024 au pilote de course de côte français Sébastien Brisard. Une fois l'encre du contrat sèche, ce dernier lui a révélé que la voiture avait autrefois été pilotée par son compatriote Jean Alesi. Ce n’est pas que cela ait rendu la voiture beaucoup plus chère, «mais sur le coup, ça m’a quand même un peu énervé», dit Fleury avec un clin d’œil.
L'ancien pilote français de Formule 1 Jean Alesi (1989-2001) a piloté la Martini en 1987 en Formule 3 française pour l'écurie Oreca. Le Français au tempérament explosif d'origine sicilienne n'était toutefois pas satisfait du châssis français et a exigé une Dallara après seulement trois courses. C'est avec celle-ci qu'il est devenu champion de France de F3 à la fin de l'année. La Martini a été mise de côté après et est devenue la propriété de Nani Nerguti († 2016) en 1989. Le pilote français de courses de côte a non seulement donné le design aux couleurs légendaires du fabricant d’huile minérale Yacco, mais il l'a également transformée en voiture de Formule 2 équipée d'un moteur BMW.
Par la suite, le véhicule a changé plusieurs fois de propriétaire – il a notamment appartenu au pilote valaisan Yann Pillonel. Jusqu’à ce qu’il revienne, via Fleury, chez Brisard, qui a remporté avec cette voiture le Championnat de France VHC de course de côte en 2024. Aujourd’hui, la voiture, propulsée par un moteur BMW M12-7 fraîchement révisé, se trouve à nouveau dans l’atelier de Fleury – et celui-ci a hâte de pouvoir enfin la conduire lui-même. Si tout se passe bien, Fleury devrait faire grimper sa nouvelle acquisition pour la première fois à La Roche, dans la catégorie historique. Lors de la course de côte à Reitnau, il devrait effectuer des tours de démonstration, en compagnie d'autres BMW. Fleury souhaite également prendre le départ au Gurnigel. Et bien sûr lors de la course à domicile aux Rangiers. Là-bas, le fils aimerait laisser son père prendre le volant. «Mon père a obtenu sa licence de course en 1976, il y a donc 50 ans», explique Frédéric. «C'est pourquoi j'aimerais lui faire vivre sa course préférée au volant de ma voiture.»
Sa Dallara F302, avec laquelle Fleury est monté sur le podium des voitures de formule 2 litres l’année dernière aux Rangiers et au Gurnigel, sera d’ailleurs également au départ en 2026. Le Fribourgeois Hervé Villoz (47 ans) a repris la voiture de Fleury. «Pour moi, ce sera une année d’apprentissage», déclare l’ancien pilote de Renault Clio. «Je prévois de participer à une dizaine de courses de côte en Suisse et en France.» Tout comme Fleury, il devrait lui aussi faire ses débuts à La Roche.
Remarque: nous reviendrons plus tard sur Jean-Louis Fleury, le père de Frédéric, qui fête cette année un anniversaire important.
L'année dernière Pascal Perroud était monté sur la troisième marche du podium général lors de la manche d'ouverture du Championnat d'Europe des rallyes historiques de la FIA. Au volant de sa BMW M3 E30, le Vaudois, meilleur amateur de la course, n'avait dû s'incliner que devant les grands noms Jari-Matti Latvala et Romain Dumas.
Cette année encore, le Rallye Costa Brava a donné lieu à des célébrations du côté suisse. Dans des conditions difficiles, Guy Trolliet et Sébastien Moulin ont décroché la 21e place au classement général avec leur Porsche 911 SC; le duo s’est ainsi classé deuxième au Championnat d’Europe des voitures d’avant 1992. La victoire au classement général est d'ailleurs revenue, comme l'année dernière, à Latvala. 136 équipes étaient au départ, parmi lesquelles des modèles allant de la Ford Escort RS 2000 à une Ford Escort WRC – ce qui correspond à environ trente ans d'histoire du rallye sur les routes espagnoles.
Auto Sport Suisse organise cette année encore une coupe féminine inter-compétitions. Les dames souhaitant s'inscrire (gratuitement) peuvent le faire jusqu'au mercredi 25 mars prochain.
Pour la troisième fois après 2024 et 2025, une Coupe des dames inter-compétitions sera organisée cette année dans le domaine du sport automobile. Elle s’adresse aux pilotes et copilotes (titulaires d’une licence de course suisse) qui participent à des compétitions automobiles au niveau national ou international. Celles qui souhaitent encore s’inscrire peuvent le faire jusqu’au mercredi 25 mars prochain. L’inscription est gratuite.
Les femmes qui participent à des épreuves régionales ou internationales (INT) doivent soumettre leurs résultats (accompagnés d’une copie des classements officiels) avant le 1er novembre de l’année en cours, faute de quoi les points correspondants ne pourront pas être crédités. Les participantes à un championnat suisse (slalom, course de côte, rallye) sont automatiquement prises en compte. La Coupe des dames est évaluée sur la base des résultats obtenus entre le 1er janvier et le 1er novembre 2026. Les résultats (ou courses) soumis après cette date ne seront pas pris en compte.
Le formulaire d'inscription est joint en annexe. Nous nous réjouissons d'accueillir de nombreuses participantes et restons à votre disposition pour toute question ou précision.
Les lauréates précédentes de la Coupe des dames:
2024, Vanessa Zenklusen
2025, Franziska Maissen
La première manche du Championnat suisse de karting autobau 2026 aura lieu dimanche 29 mars à Franciacorta (ITA). Si vous ne vous êtes pas encore inscrit, vous pouvez le faire jusqu'au dimanche 22 mars (minuit) sur https://www.go4race.ch/. Nous nous réjouissons de votre participation et souhaitons d'ores et déjà bonne chance à tous les participants!
Nous restons à votre disposition pour toute question ou précision (info@motorsport.ch ou tél. 031 979 11 11). Vous trouverez des informations sur le circuit sous ce lien.
Jannis Jeremias, champion suisse junior 2024 au courses des còte et en slalom, mènera une double carrière en 2026: en Suisse et en Allemagne, respectivement au volant d'une Honda Civic TCR et d'une Porsche GT3 Cup.
En 2025, Jannis Jeremias a dû lever le pied. Le fêté (Jannis a 26 ans aujourd’hui – joyeux anniversaire!) a obtenu l’année dernière son bachelor en banque et finance. Il fallait potasser ses cours plutôt que d’appuyer sur le gaz. Ce n’est qu’à La Roche, Anzère et au Gurnigel que Jeremias a pris le départ au volant de la VW Polo avec laquelle il avait encore remporté le titre de champion junior suisse en 2024. Il ne s’est présenté aux slaloms que lorsque son collègue Yves Hängärtner avait besoin d’aide.
Cette année, il pourrait y avoir quelques courses de plus. Le slalom de Bière ainsi que les courses de côte à Hemberg, Anzère et au Gurnigel figurent en tout cas au programme de Jeremias. Mais plus avec la Polo de Stephan Burri. L'année dernière, Jeremias s'est offert deux nouvelles voitures: une Honda Civic TCR et une Porsche GT3 Cup. Cette dernière est l'ancienne voiture IS de Paul Büetiger, qui a raccroché son casque en 2022 après le slalom de Chamblon. En 2020, la Honda appartenait encore à l’Allemand Mike Halder, un ancien pilote de haut niveau du TCR Germany.
Jeremias emmènera les deux voitures aux journées d'essais d'Ambri. Il est prévu qu'il dispute les courses en Suisse au volant de la TCR-Honda. Quant à la Porsche, il la pilotera aux côtés de son coéquipier de l'Ecurie Biennoise, Sandro Morros, dans le cadre de la «Golden Ära Classic Cup». Les deux pilotes se sont déjà entraînés ensemble. «Sandro a 30 ans d’expérience avec Porsche», explique Jeremias. «J’ai beaucoup à apprendre de lui.» Cinq courses sont au programme de cette série historique en Allemagne. «J’attends avec impatience la première manche au Jim Clark Revival», confie Jeremias, ancien champion suisse junior de curling.
Jeremias planifie ses engagements dans la «Golden Ära» avec Heuri Rennwagen et son chef d’équipe Peter Heuri. Va-t-il aussi laisser la Porsche s’exprimer en Suisse? «C’est pour le savoir que le test à Ambri est prévu.» Des engagements dans le cadre des Championnats d'Europe de course en montagne avec la TCR-Honda ne sont pas non plus exclus. «Je trouverais bien sûr génial qu’il y ait en Suisse, à chaque course de côte, autant de TCR que c’est le cas à Oberhallau. On obtiendrait alors toujours le maximum de points – et on aurait même des chances de décrocher un excellent résultat au Championnat suisse des voitures de tourisme.»
À propos du collègue Hängärtner: le vice-champion du Championnat suisse des slaloms 2025 s'est séparé de sa GP3-Dallara. Il participera cette année à plusieurs slaloms dans la catégorie LOCale au volant d'une ancienne Toyota GT86 ayant appartenu à Samuel Weibel, troisième du Championnat suisse des slaloms 2025.
«Rennsport Schweiz» est l'annuaire destiné aux amateurs suisses de sport automobile. Auto Sport Suisse en a tiré au sort un exemplaire. Le gagnant s'appelle Gilbert Denzer et vient de Gelterkinden (BL).
«Rennsport Schweiz» est l'ouvrage de référence pour tout pilote ou amateur de sport automobile suisse. Sur près de 300 pages, la saison 2025 du sport automobile y est décrite de manière minutieuse d’un point de vue suisse, de la scène nationale à la scène internationale.
L’association Auto Sport Suisse a tiré au sort un exemplaire. L’heureux gagnant s’appelle Gilbert Denzer et vient de Gelterkinden, dans le canton de Bâle-Campagne. Nous le félicitons et lui souhaitons une bonne lecture. Le livre sera envoyé ces prochains jours et devrait arriver prochainement chez l’heureux gagnant! Le mot-clé était – facile à deviner – FAUSTINI.
Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui n’ont pas été tirés au sort pour leur participation et à rappeler une nouvelle fois où se procurer l’ouvrage: le livre «Rennsport Schweiz 2025» est disponible aux éditions Aktiv Verlag.
«Rennsport Schweiz 2025»: 288 pages, 21x26 cm, couverture rigide, en allemand, ISBN: 978-3-909191-85-1, prix: 65 francs (plus frais d’expédition)
Un grand bravo à Samuel Ifrid. L'ancien pilote de karting suisse s'est classé deuxième chez les rookies de la série hivernale de Formule 4, derrière le junior McLaren Dries van Langendonck, qui a dominé la compétition. Découvrez dans le rapport du week-end les autres faits marquants du week-end du point de vue suisse.
La série hivernale de Formule 4 de cette année s'est achevée ce week-end à Barcelone. Et une fois de plus – ce qui est vraiment remarquable –, les Suisses ont eu de quoi se réjouir. Levi Arn (Jenzer Motorsport) et Samuel Ifrid (Cram Motorsport) en particulier ont réalisé une performance impressionnante en tant que rookies. Arn, champion suisse de KZ2 l'année dernière, a décroché une nouvelle place sur le podium lors de la deuxième des trois courses en terminant 3e chez les rookies (juste devant Ifrid). Au classement général, il a terminé 12e, 6e et 9e lors de la finale sur le Circuit de Catalunya. Ifrid a terminé la saison trois fois dans le top 10: 10e, 9e, puis à nouveau 10e. Chez les débutants, il a terminé deuxième au classement général – seul le junior McLaren Dries van Langendonck, qui a également remporté le championnat, a fait mieux. Au classement général, Arn s’est classé 12e en tant que meilleur pilote Jenzer, tandis qu’Ifrid (meilleur pilote Cram) a terminé 14e. Chiara Bättig, deuxième lors de la manche d’ouverture à Estoril, a terminé la saison à Barcelone hors des points et s’est classée 17e au classement général. Les deux autres Suisses, Max Kammerlander et Georgiy Zasov (qui a disputé que trois des cinq courses), n’ont pas réussi à marquer de points lors des cinq courses.
Nous restons en Espagne, mais passons au karting. Dan Allemann a été le meilleur Suisse lors de la première manche de l'IAME Euroseries à Zuera. Le fils de 14 ans du chef d'équipe Spirit, Ken Allemann, s'est élancé en première ligne lors de la finale, mais a brièvement chuté à la 7e place avant de se battre pour remonter sur le podium et terminer troisième. Ayant remporté deux victoires et deux deuxièmes places lors des manches qualificatives, il a tout de même quitté Zuera en tête du championnat. Chez les Minis, Ben Iten a porté haut les couleurs suisses en terminant neuvième. Chez les juniors, Aurelio Longhitano (6e sur la grille) avait la meilleure position de départ et de bonnes chances de monter sur le podium, mais il a malheureusement rétrogradé à la suite d’une collision dont il n’était pas responsable. Les meilleurs Suisses ont donc été Alejandro Campos (12e) et Zoltan Coigny (13e).
Mathias Schläppi a également remporté sa deuxième victoire de la saison en Coupe d’Allemagne des rallyes. Cependant, cette victoire au Rallye Hessisches Bergland n’a suscité aucune joie et le succès sportif est passé au second plan: une participante a été victime d’un accident si grave pendant le rallye qu’elle a succombé à ses blessures. L’épreuve a alors été interrompue. «Mes sincères condoléances vont à la famille de la victime», déclare Schläppi.
2025 a été une année difficile pour Roger Schnellmann: problèmes techniques, pause forcée et coûts élevés malgré tout. Le pilote originaire de Schwyz se réjouit d'autant plus de la saison de montagne à venir.
L'année dernière n'a pas été facile. Avant même le début de la saison 2025, Roger Schnellmann a dû déclarer forfait. Des problèmes techniques sur sa Mitsubishi Evo 8 l'ont contraint à faire une pause et à effectuer de nombreuses modifications sur son «monstre de montagne». Mais aujourd'hui, Schnellmann a retrouvé sa bonne humeur. Lorsque ASS lui rend visite dans son atelier de Reichenburg (SZ), il présente non seulement fièrement sa voiture révisée, mais il parle même du titre. «Oui, cette année, je veux gagner chez les voitures de tourisme», déclare Schnellmann, qui a déjà terminé cinq fois deuxième au classement général.
La réussite du projet de Schnellmann dépendra avant tout de son véhicule. Et du fait que les mises à jour apportent les résultats escomptés. Schnellmann s'est trouvé un nouveau partenaire technique en personne de Helftec Engineering. Cependant, en ce qui concerne le moteur, on a plutôt fait un pas en arrière qu'un pas en avant. «En termes de puissance, nous sommes toujours à 830 ch», explique Schnellmann. «Mais nous avons réduit le couple d'environ 100 Newton-mètres.» Cela devrait «ménager» les pistons, les bielles et les vilebrequins.
La Mitsubishi dispose désormais d'une boîte de vitesses révisée par Helftec. Celle-ci est nettement plus rapide que l'ancienne. «Le changement de vitesse ne prend plus qu'un tiers du temps qu'il fallait auparavant», explique-t-il. Les problèmes liés à la thermique devraient également être résolus. L'équipe autour de Schnellmann mise désormais sur une pompe à eau électrique.
Le changement le plus important est visible à l'œil nu. La Mitsubishi, qui était déjà assez large auparavant, l'est encore plus devenue. Du moins à l'avant. Elle a gagné douze centimètres en largeur au niveau de l'essieu avant, soit six de chaque côté. L'avant est recouvert d'un nouveau kit carrosserie plus arrondi. «Nous voulions obtenir plus d'adhérence sur l'essieu avant, car nous avions tendance à en avoir trop à l'arrière», explique Schnellmann. L'avenir nous dira si l'expérience est réussie. Pour obtenir plus d'adhérence à l'avant, il a fallu non seulement ressouder l'essieu, mais aussi installer un nouvel arbre de transmission. «Seul le stabilisateur est d'origine – espérons que cela fonctionne.»
Mais le fait que Schnellmann remporte ou non pour la première fois le titre de champion suisse des voitures de tourisme ne dépend pas uniquement de la technique. La concurrence ne dort pas. «Avec Danny Krieg et Thomas Kessler, j'ai déjà deux concurrents très forts. Et puis nous verrons qui est au départ à l'Interswiss et à la SuperSérie. J'espère vraiment que nous assisterons à quelques batailles passionnantes pour les premières places.»
Schnellmann adresse un merci tout particulier à son équipe. Sans «son équipe», l'effort fourni n'aurait tout simplement pas été possible. «Ce que cette équipe accomplit ne va pas de soi. Et il n'a pas été facile de maintenir la motivation jusqu'en 2025. Mais nous avons réussi. Et nous nous réjouissons de la nouvelle saison.» Nous aussi, cher Roger...
Samedi, la première manche du Trophée Kappelen aura lieu à Lyss, en mémoire de Joaquim «Quim» van Thuyne, décédé la nuit de la Saint-Sylvestre à Crans Montana.
La première manche du Trophée Kappelen 2026 se déroulera sous une devise très particulière. Joaquim van Thuyne (18 ans), décédé tragiquement à Crans Montana pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, était étroitement lié à la piste de karting de Lyss. La course de samedi prochain sera donc organisée en sa mémoire. «Quim était non seulement un pilote de karting talentueux, mais il faisait aussi partie de la famille du karting à Lyss», a posté l'organisateur sur Instagram.
Le programme de l'événement prévoit qu'à 14h45, la famille du défunt adressera quelques mots à la communauté du karting, puis une minute de silence sera observée avant les courses finales.
Van Thuyne a débuté sa carrière dans l'équipe Swiss Hutless 2021 à Lyss et a participé à plusieurs courses du Trophée Kappelen ces dernières années. En 2024, Joaquim a également fait partie du Projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse. «Quim» a disputé sa dernière course dans le Championnat suisse de karting à Wohlen en 2025 dans le cadre du X30 Challenge Switzerland. Parallèlement au karting, van Thuyne jouait au FC Lutry dans l'équipe junior B.
Pour plus d'informations sur le Kappelen Trophy, cliquez sur ce lien.
Avec Samuel Ifrid, Max Kammerlander, Levi Arn et Georgiy Zasov, quatre pilotes du Championnat suisse de karting autobau de l'année dernière sont passés à la course automobile. Diego Gama (17 ans) vient s'ajouter à cette liste.
L'année dernière, Diego Gama courait encore chez UBIQ Racing avec Samuel Ifrid et Max Kammerlander dans le X30 Challenge Switzerland. Cette année, non seulement ses anciens coéquipiers sont passés au sport automobile, plus précisément à la Formule 4, mais Gama a lui aussi «troqué» son kart contre une voiture. Le jeune homme de 17 ans, originaire de Meyrin, participera cette année à la BMW 318ti Cup en Allemagne. Gama disputera six courses dans le cadre de cette série, qui débutera fin mars sur le circuit d'Hockenheim. Gama y a récemment effectué ses premiers essais.
«Mes premiers essais avec l'équipe Cerny Motorsport se sont très bien passés. Mon objectif pour cette saison est de m'améliorer constamment et de m'habituer à la voiture, dont le comportement routier est très différent de celui d'un kart. Nous avons délibérément choisi cette catégorie parce qu'elle a un caractère «grassroots», qu'elle est abordable et que le pilote peut faire la différence.»
Abandonner le karting (de compétition) n'a pas été facile pour Gama. «L'ambiance du championnat suisse va beaucoup me manquer», confie Diego. «Mais j'ai senti que c'était le bon moment pour franchir une nouvelle étape dans ma carrière.»
Florian Sternkopf, chef de l'équipe Gama et également organisateur de la série, a décrit les principes fondamentaux de la série à la demande d'Auto Sport Schweiz: «Chez nous, on peut courir dès l'âge de 15 ans. Nous organisons deux courses par week-end, chacune avec un arrêt au stand obligatoire. Celui-ci permet de changer de pilote. C'était du moins le concept initial. Deux pilotes peuvent ainsi partager une voiture, ce qui réduit les coûts, mais aussi divise par deux le temps de conduite. Les coûts pour une saison varient. Il existe des solutions abordables avec des conditions simples, où l'on peut louer une voiture complète pour une saison pour 40’000 euros. Mais il y a aussi les équipes de haut niveau qui travaillent avec de gros camions, des services d'accueil, des coaches, des analyses de données, etc. Dans ce cas, une saison coûte certainement entre 60’000 et 70’000 euros.»
Pour en savoir plus sur la BMW 318ti Cup, rendez-vous sur www.dmv-bmw318ticup.de
Ce mardi, huit pilotes de karting ont suivi avec succès la formation pour l'obtention de la licence dispensée par Auto Sport Suisse sur la piste de karting de Lyss.
Ce mardi, huit jeunes pilotes âgés de 8 à 17 ans ont suivi le cours de formation pour l'obtention de la licence de karting proposé par Auto Sport Suisse sur la piste de karting de Lyss. Au nom des deux instructeurs Kurt Wenger de KartBox.ch et du pilote Samir Ben, nous tenons à féliciter chaleureusement les participants pour avoir réussi le cours!
Depuis 2015, Auto Sport Schweiz propose une fois par an le cours de formation pour l'obtention de la licence de karting sur la piste de karting de Lyss. Le cours n'est pas destiné aux débutants. Il vise à aider les participants à perfectionner leur maîtrise du kart de course et à obtenir la licence NATional. Grâce aux précieux conseils des professionnels, les participants peuvent améliorer leur technique et leur sécurité au volant. Il n'y a pas de limite d'âge pour ce cours de formation. En règle générale, ce sont toutefois plutôt les jeunes qui profitent de cette offre.
Le coût du cours, qui a lieu une fois par an, s'élève à 350 CHF par personne, à condition d'apporter son propre kart. En plus de la formation, le prix du cours comprend également une assurance accident et responsabilité civile envers les tiers.
L’autobau Erlebniswelt à Romanshorn a prolongé son partenariat avec Auto Sport Suisse et donnera ainsi son nom au championnat suisse de karting autobau en 2026.
Depuis 2012, Fredy Lienhard est le sponsor principal du Championnat suisse de karting, d'abord avec la marque LO (Lista Office), puis depuis 2016 avec son impressionnant «autobau Erlebniswelt» à Romanshorn, en collaboration avec son fils Fredy Alexander. En 2026, ce partenariat entrera dans sa 15e année. «Pouvoir maintenir un tel partenariat pendant aussi longtemps est exceptionnel et loin d'être évident», déclare Paul Gutjahr, membre de la direction d'Auto Sport Suisse. «Nous sommes ravis de pouvoir bénéficier à nouveau de leur soutien cette année et tenons à remercier chaleureusement Fredy et son fils.»
Le championnat 2026 débutera le 29 mars à Franciacorta (ITA). Si vous ne vous êtes pas encore inscrit pour le début de la saison, vous pouvez le faire jusqu'au dimanche 22 mars (minuit) sur www.go4race.ch. L'inscription pour toute la saison donne droit à une course gratuite. Si vous participez également au sponsoring de visière autobau et que vous roulez toute la saison avec l'autocollant du sponsor principal autobau sur votre visière, vous bénéficiez d'une inscription gratuite supplémentaire et économisez ainsi 600 francs au total.
Plus d'informations sur www.motorsport.ch
Le week-end dernier, les jeunes talents suisses n'ont pas été les seuls à remporter des coupes à Aragón, en Espagne. Le vétéran Mathias Schläppi a également fait sensation lors de la première manche de la Coupe d'Allemagne des rallyes.
La série hivernale de Formule 4 a disputé sa quatrième manche à Aragón, en Espagne. Quatre jeunes pilotes suisses, hommes et femmes, étaient au rendez-vous. Le meilleur Suisse sur les trois courses a été Levi Arn. Le pilote soleurois, champion suisse KZ2 l'année dernière, a terminé 11e, 6e et 6e. Dans le classement des rookies, le pilote de l'équipe Jenzer Motorsport est monté deux fois sur la troisième marche du podium. Samuel Ifrid a une nouvelle fois réalisé une belle performance. L'ancien pilote de karting a terminé cinquième au classement général et deuxième chez les rookies lors de la deuxième course. Après quatre des cinq épreuves disputées dans la péninsule ibérique, Ifrid occupe la deuxième place du classement général des débutants avec 121 points. Arn est également bien placé dans le classement rookie, où il occupe la sixième place. Chiara Bättig a également marqué un point. La junior Red Bull de l'équipe Campos a terminé dixième de la troisième course et a été deux fois «meilleure pilote féminine» du week-end. Max Kammerlander, coéquipier d'Ifrid chez Cram Motorsport, a terminé les courses à Aragón aux 25e, 25e et 23e places.
Le pilote de kart Alexis Genolet a manqué de peu le podium lors du Championnat de Ligue Rhône-Alpes dans la catégorie X30 Senior. Après avoir décroché la pole position, le Genevois a dû se contenter de la 4e place, mais il n'a pas eu la tâche facile pendant la course. Les pilotes qui l'ont devancé à l'arrivée couraient tous pour la même équipe... «Cela a tout de même été une bonne préparation pour le championnat suisse et la FIA Academy», a déclaré Genolet.
Mathias Schläppi a quant à lui fêté ce week-end ses débuts en grande pompe dans la Coupe d'Allemagne des rallyes. Lors de la première rencontre à Kempenich, le pilote de l'Oberland bernois a réitéré sa victoire de l'année dernière. Comme lors de ses débuts en DRC en 2025, il a remporté la victoire dans la catégorie NC2 avec son copilote Markus Kubiak au volant d'une Peugeot 208 R2, prenant ainsi la tête du Ravenol DRC. Pour cela, il lui fallait non seulement remporter la victoire dans sa catégorie, mais aussi battre la plupart de ses adversaires et obtenir ainsi le plus grand nombre de points. «Kempenich était un terrain que je connaissais bien, ce qui m'a permis d'adopter un bon rythme. Nous avons également testé différents mélanges de pneus», explique Schläppi. «Être en tête renforce la confiance en soi, mais tout se joue à la fin.»
Pour certains, ce fut une conclusion réussie, pour d'autres, le début du programme de formation des jeunes talents. Samedi, le coup d'envoi 2026 du Projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse a été donné à l'Eventcenter Seelisberg.
Pour la troisième fois consécutive, le coup d'envoi du Projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse a été donné à l'Eventcenter Seelisberg. Comme les années précédentes, l'hôte Yves Meyer a mis à disposition sa flotte de Toyota GR86. Tous ceux qui avaient déjà acquis de l'expérience dans le cadre du PYD, y compris le vainqueur de l'année dernière, Timéo Ruppen, ont non seulement pu effectuer quelques tours sous la direction des deux experts Yves Meyer et Röbi Wicki, mais ils ont également été initiés à l'art du drift.
Les nouveaux venus ont d'abord été informés du programme du YDP 2026, mais ils ont également pu bénéficier d'une première formation aux médias et s'affronter dans une course sur simulateur. Dans son discours, le directeur de l'ASS, Patrick Falk, a souligné: «En tant que l’association, nous ne pouvons pas, à l'heure actuelle, financer une saison complète de course automobile au vainqueur. Mais ce que nous pouvons faire, c'est leur donner les outils nécessaires pour poursuivre leur carrière. Et leur fournir autant d'informations importantes que possible pour qu'ils puissent progresser et réussir dans le sport automobile.»
Cela se reflète dans le programme varié de 2026, où les essais de Formule 4 avec Jenzer Motorsport devraient à nouveau constituer un moment fort pour beaucoup cette année. Ceux-ci auront lieu dès le 25 août, soit un peu plus tôt que les années précédentes. Mais le programme comprend également d'autres «workshops» passionnants, tels qu'une excursion loin du sport automobile dans un parc accrobranche, un week-end à la Porsche Sports Cup Suisse ou des séances d'entraînement individuelles avec l'ancien pilote de course Adrian Zaugg.
Au total, le projet d'Auto Sport Suisse en est à sa septième édition, cette fois-ci pour les années 2009, 2010 et 2011. À la fin de l'année, le vainqueur remportera un prix de 30’000 francs liés à la course automobile. Au nom des participants de l'année dernière, Dylan Stebler, troisième du YDP 2025, a déclaré lors du coup d'envoi à Seelisberg: «Je ne peux que recommander chaudement ce programme à tous les jeunes pilotes de karting. J'ai beaucoup appris et acquis de nombreuses nouvelles expériences qui m'aideront certainement dans la suite de ma carrière.»
Les lauréats précédents du YDP:
2013, Alain Valente
2014, Lucas Mauron
2015, Fabio Scherer
2023, Kilian Boss
2024, Tiziano Kuzhnini
2025, Timéo Ruppen
Dans trois semaines, c'est le coup d'envoi de la 1ère manche du Championnat Suisse de Karting (CSK) autobau 2026. Inscris-toi maintenant! Si tu t'inscris pour toute la saison (six courses), tu auras droit à une course gratuite. En plus, si tu participes au sponsoring autobau visiers et que tu roules toute la saison avec l'autocollant du sponsor principal autobau sur ta visière, tu auras droit à une autre course gratuite (tu économises CHF 600.00). Tu rouleras dans le CSK autobau sur quatre circuits top en Italie, une course en France et la finale de la saison à Wohlen. Plus de CHF 30 000.00 de prix en espèces, de nombreux prix en nature et des coupes t'attendent.
Tu veux juste participer à la première épreuve sur le super circuit FIA de Franciacorta? Pas de souci, tu peux aussi t'inscrire à une seule épreuve. Tu pourras te mesurer aux meilleurs pilotes suisses sur l'un des meilleurs circuits du monde, et plusieurs pilotes invités d'autres pays seront aussi au départ. Montre à tes concurrents qui est le pilote le plus rapide sur ce super circuit et gagne des points importants pour le championnat!
L'inscription se fait sous ce lien.
Pour participer à l'ensemble du Championnat Suisse de Karting autobau ainsi qu'à la première course, la date limite d'inscription est fixée au 22 mars 2026, 24h00. Les inscriptions pour toutes les autres courses sont ensuite possibles jusqu'à 7 jours avant l'événement correspondant.
Le calendrier du Championnat Suisse de Karting autobau 2026:
29 mars, Franciacorta (ITA)
19 avril, 7 Laghi (ITA)
31 mai, Levier (FRA)
12 juillet, Lonato (ITA)
23 août, Crémone (ITA)
10 octobre, Wohlen (SUI)
Tu trouveras plus d'infos sur www.motorsport.ch
Mathias Schläppi (49 ans) participera cette année encore à la Coupe d'Allemagne des rallyes. La saison débutera dimanche prochain avec le rallye de Kempenich.
Le petit lion rugit à nouveau: cette année encore, Mathias Schläppi fait confiance à la Peugeot 208 R2 qui a fait ses preuves. La rapide française de la catégorie NC3 – traditionnellement l'une des catégories les plus disputées – a été minutieusement révisée pendant l'hiver dans les hangars de Meiringen. «Nous savons comment interpréter le succès de l'année dernière. Ce fut une courbe d'apprentissage abrupte, qui a finalement été récompensée par une 3e place au classement général», se souvient Schläppi. «Nous devons maintenant reprendre là où nous nous sommes arrêtés: faire un travail de qualité, dans le cockpit et dans le parc d'assistance.»
Le coup d'envoi de la Coupe d'Allemagne des rallyes sera donné dimanche prochain, le 8 mars, lors du rallye de Kempenich. Les pistes boueuses et poussiéreuses de l'Eifel, non loin du Nürburgring, réveillent de bons souvenirs, puisque Schläppi y avait pris la tête du championnat l'année dernière avec une victoire dans sa catégorie. «Le rallye offre des épreuves variées et attrayantes, exactement le terrain idéal pour notre Peugeot», explique le pilote originaire de l'Oberland bernois. «La présence de nombreux participants et fans sur place fait de cet événement un début de saison idéal. Nous sommes impatients de faire vrombir la Peugeot dans les virages, mais nous abordons cette épreuve avec le respect habituel.»
La Coupe d'Allemagne des rallyes est considérée comme la « deuxième division» du rallye allemand et séduit par son format compact et passionnant. Au total, 13 manches sont au programme, dont les sept meilleurs résultats ainsi que la finale décisive avec doublement des points sont pris en compte dans le classement. Schläppi ne tarit pas d'éloges sur le championnat: «La Coupe allemande des rallyes est très bien organisée: des événements d'une journée divertissants avec beaucoup de conduite, favorables aux entreprises et au charme authentique. C'est très amusant.»
Pour participer aux différentes épreuves dans toute l'Allemagne, Schläppi mise sur une équipe éprouvée dans le siège du copilote. Avec Dominique Juplé, de Bauma (ZH), et l'Allemand Markus Kubiak, deux copilotes bien connus font leur retour dans le cockpit. Un troisième copilote aux côtés de Schläppi est actuellement encore vacant – la décision à ce sujet sera prise prochainement.
Outre son propre engagement avec la R2, le Schläppi Rallye Team prévoit à nouveau des doubles engagements stratégiques. Une Peugeot 208 Rally4 dernier cri sera également mise en piste lors de certaines courses. Ce véhicule offre une plateforme idéale aux jeunes pilotes ambitieux comme aux gentlemen drivers. Il reste encore des places disponibles pour certains événements. «Nous proposons ici un package complet. Les personnes intéressées qui souhaitent se lancer dans le DRC dans un environnement professionnel peuvent nous contacter», ajoute Schläppi.
Dans trois semaines, le Critérium Jurassien marquera le début du Championnat suisse des rallyes. La date limite d'inscription n'est pas encore passée. Mais il est fort probable qu'une vieille connaissance donne le ton lors du coup d'envoi en 2026.
Dans exactement trois semaines la 47e édition du Critérium Jurassien débutera. Ceux qui souhaitent encore s'inscrire peuvent le faire jusqu'au mercredi 11 mars prochain en cliquant sur ce lien. On peut en tout cas se réjouir de découvrir qui sera au départ dans le Jura (avec le nouveau parc d'assistance à Moutier). Un vieil ami partira favori: Jonathan Hirschi. Le Neuchâtelois a confirmé à ASS qu'il courrait dans le Jura. Le champion suisse des rallyes 2022 et 2023 tentera également de réitérer sa victoire de 2023 au Rallye du Chablais. L'année dernière, Hirschi avait dû abandonner après un accident. La question de savoir si le pilote Citroën disputera ensuite les trois autres manches du Championnat suisse des rallyes reste ouverte. «Je vais les faire un après l’autre», déclare Hirschi. «Je souhaite également participer à deux ou trois rallyes en France.»
Si Hirschi dispute l'intégralité du championnat, ses concurrents auront du mal à l'empêcher de remporter un troisième titre. Cela vaut tout particulièrement pour le duo champion en titre Mike Coppens/Christophe Roux, qui ne s'est pas inscrit pour la première manche de la saison dans le Jura. Pour des raisons budgétaires, Coppens se concentre sur les deux classiques, le Rallye du Chablais et le Rallye du Valais.
Cela met donc en avant un autre concurrent: Thibault Maret, 25 ans. Le Valaisan a laissé entendre qu'il souhaitait disputer l'intégralité du championnat suisse, à condition que ses moyens financiers le lui permettent. Maret, qui pilotera une Citroën C3 Rally2 à partir de 2026, a terminé cinquième du Championnat suisse des rallyes en 2023, troisième en 2024 et quatrième en 2025. Maret attend toujours sa première victoire. En 2025, il a terminé deuxième du Rallye du Chablais et troisième du RIV.
Nicolas Lathion est un autre pilote qui sait comment faire voler sa voiture. Le pilote de 35 ans, originaire de Charrat (VS), a laissé entendre qu'il participerait aux trois premiers rallyes, puis ferait le point sur ses moyens financiers et sa position au championnat. Yoan Loeffler (28 ans), deuxième l'année dernière, aimerait également disputer un nouveau championnat suisse complet, mais comme ses concurrents, il doit voir ce que son budget lui permet.
Parmi les autres candidats qui prévoient de disputer toute la saison, on trouve Joël Rappaz dans son Alpine, Gwen Lagrue (dans une Citroën C3), Jérémie Toedtli (Skoda Fabia) et Stefano Mella, qui a fait ses premiers pas en WRC en janvier lors du Rallye de Monte-Carlo avec sa Skoda Fabia Rally2. Et bien sûr, Mathieu Zurkinden. Le Fribourgeois, qui a terminé à une sensationnelle troisième place du championnat l'année dernière avec un matériel moins performant, participera certainement aux trois premières manches. Il fera ensuite le point sur la situation.
Quant à Pascal Perroud, victime d'un accident l'année dernière, un grand point d'interrogation plane sur son éventuel retour. Perroud aimerait beaucoup reprendre le volant et affirme être revenu à 95 % à son niveau d'avant l'accident. «Subir une deuxième opération était sans aucun doute la bonne décision», déclare le Vaudois. «À l'heure actuelle, je ne sais pas encore quand je reviendrai, mais j'espère pouvoir reprendre le volant bientôt.»
En 2025 champion de la Porsche Sports Cup Suisse, Ethan Ischer rejoint désormais le GT World Challenge au sein de l'équipe Walkenhorst Motorsport. Il y pilotera une Aston Martin Vantage GT3.
Avec Philip Ellis (Mercedes), Rolf Ineichen (Ferrari), Alex Fontana (Porsche), Patric Niederhauser (Lamborghini) et Raffaele Marciello (BMW), la Suisse est déjà très bien représentée dans le GT World Challenge Endurance de cette année. Un autre pilote (et une sixième marque) vient désormais s'ajouter à ce quintette: le nouveau venu Ethan Ischer.
L'année dernière, Ischer a fait forte impression au service de Sportec AG, dirigée par Gregor Burkhard et Marcel Fässler, et a remporté d'emblée la Porsche Sports Cup Suisse. En 2026, le jeune homme originaire de Bavois (VD) passe au GT World Challenge, où il disputera le championnat d'endurance pour l'équipe Walkenhorst Motorsport au volant d'une Aston Martin Vantage GT3 Evo. Cinq courses attendent le nouveau venu. La saison débutera les 11 et 12 avril au Castellet (FRA).
«C'est un grand pas en avant dans ma carrière et une chance incroyable de concourir sur l'une des plus grandes scènes du sport automobile GT», déclare Ischer. «Je suis très reconnaissant à l'équipe pour sa confiance et sa foi en moi. Je suis prêt à tout donner.»
Pour la Sprint Cup, qui débutera les 2 et 3 mai à Brands Hatch (GBR), les pilotes suivants sont actuellement inscrits au point de vue de la Suisse: Niederhauser, Fontana et Felix Hirsiger (Ferrari).
En 2025, Auto Sport Suisse a organisé pour la deuxième fois une coupe féminine ouverte à toutes les compétitions. Cette année encore, les pilotes ou navigatrices peuvent s'inscrire jusqu'au 25 mars!
Après 2024 et 2025, Auto Sport Suisse organise cette année pour la troisième fois une Coupe féminine ouverte à toutes les compétitions dans le domaine de la course automobile. Peu importe que vous soyez pilote ou copilote: toutes les femmes (titulaire d'une licence de course suisse) qui participent à des courses automobiles nationales ou internationales peuvent s'inscrire gratuitement à la Coupe féminine de l'ASS. L'évaluation se fait selon un système de points spécialement conçu à cet effet. Comme l'année dernière, l'ASS publiera un classement intermédiaire à la «mi-temps» en 2026.
Les résultats obtenus lors d'événements régionaux ou internationaux (INT) doivent être communiqués avant le 1er novembre de l'année en cours (avec une copie des classements officiels), sinon les points correspondants ne pourront pas être crédités. Les résultats des championnats suisses (slalom, course de côte, rallye) sont automatiquement crédités. La Coupe féminine sera évaluée sur la base des résultats obtenus entre le 1er janvier et le 1er novembre 2026. Les résultats (ou courses) soumis après cette date ne seront pas pris en compte.
Les inscriptions doivent être effectuées avant le 25 mars à l'aide du formulaire ci-joint. Nous nous réjouissons de votre participation et restons à votre disposition pour toute question ou précision.
Les gagnantes précédentes de la coupe féminine:
2024, Vanessa Zenklusen
2025, Franziska Maissen
Six courses sont au programme de la Champions of the Future Academy cette année. La première s'est déroulée ce week-end à Valence, avec une victoire suisse pour commencer.
L'association Auto Sport Suisse a récemment annoncé que Zoltan Coigny, 12 ans, représentera la Suisse à la FIA Kart Academy 2026. Ce week-end, l'adolescent originaire de Dully (VD) a pleinement confirmé sa nomination lors du coup d'envoi d'un autre championnat de l'Académie, les Champions of the Future, à Valence (ESP). Coigny a décroché la pole position lors des deux qualifications. Samedi, il a terminé deuxième de la première finale, tandis que dimanche, il est monté sur la plus haute marche du podium. Grâce à cette excellente performance, Coigny a également pris la tête du classement général chez les Juniors OK-N. Jamie Ehrat et Lorenzo Zucchetto, deux autres Suisses, occupent les 13e et 14e places.
Julian Brupbacher a également fait ses débuts dans la Champions of the Future Academy dans la catégorie OK-N Senior. Le champion suisse X30 2025 a terminé 18e lors de la première finale samedi et 5e dimanche. Au classement général, Brupbacher occupe la 10e place.
Le championnat se poursuivra fin mai à Thessalonique, en Grèce. Il se rendra ensuite à Viterbe (ITA), avant que les trois dernières courses finales n'aient lieu aux Émirats.
Il faut d'abord s'y habituer: Emil Frey Racing prendra le départ en 2026 avec deux Ferrari 296 GT3 Evo dans le DTM et le GTWC Sprint, dont l'une sera entièrement rose!
Avec le début de la nouvelle saison, le rose BWT mondialement connu et le rouge Windhager caractéristique, sous la devise «For You and Planet Blue», marquent l'apparence de la nouvelle Ferrari Emil Frey n° 14. Sur le plan sportif, Emil Frey Racing ouvre également un nouveau chapitre: après le départ de Jack Aitken à la fin de l'année 2025, après cinq années passées au sein de l'équipe, c'est l'Italien Matteo Cairoli, pilote aux performances éprouvées, qui lui succède. De plus, l'équipe prendra le départ avec la nouvelle version Evo et participera à la fois au DTM et à la GT World Challenge Sprint Cup Series avec deux Ferrari 296 GT3 Evo.
De l'autre côté du garage d'Emil Frey Racing se trouve la deuxième Ferrari, portant le numéro 69. Au volant de la voiture aux couleurs de Red Bull Verstappen, on retrouve le Néerlandais Thierry Vermeulen, qui court dans le cadre d'une coopération de longue date avec Verstappen.com Racing, qui se poursuivra également en 2026. Après une saison solide marquée par plusieurs podiums et pole positions, Vermeulen entame désormais sa quatrième saison avec l'équipe. L'objectif est de poursuivre le développement continu et la courbe d'apprentissage des dernières années.
Alors que la saison DTM débutera les 25 et 26 avril sur le Red Bull Ring (AUT), la nouvelle saison de la GT World Challenge Sprint Cup commencera les 2 et 3 mai à Brands Hatch (GBR).
Le Jurassien Grégoire Saucy fait désormais partie du programme de développement des pilotes McLaren et peut nourrir de légitimes espoirs d'obtenir un siège dans l'hypercar McLaren en 2027.
Bonne nouvelle pour Grégoire Saucy. Le jeune homme de 26 ans, originaire de Bassecourt dans le canton du Jura, qui entretient déjà des liens étroits avec McLaren et court cette saison pour United Autosports, rejoint le programme de développement de la célèbre écurie britannique. Et cela, tendez bien l'oreille, un an avant le lancement du programme Hypercar de McLaren! Pour Saucy, cette «promotion» est une confirmation de ses performances passées – et en même temps un cadeau de Pâques avant l'heure. «Je suis très heureux de pouvoir participer au programme de développement des pilotes McLaren. Ce programme m'offre un soutien important et de nombreuses possibilités de progresser dans tous les domaines en tant que pilote de course. C'est un environnement formidable et je me réjouis de travailler avec la fantastique équipe de McLaren.»
Saucy a été champion FRECA en 2021, s'imposant notamment face à des pilotes tels qu'Isack Hadjar, Franco Colapinto et Gabriel Bortoleto. En 2025, Saucy a couru au volant de la McLaren 720S GT3 EVO dans le WEC et a récemment terminé quatrième en LMP2 aux 24 Heures de Daytona. Avant de se lancer dans les courses d'endurance, le Jurassien a acquis de l'expérience en Formule Renault 2.0, puis en Formule 4 en Italie (chez Jenzer Motorsport). Il a ensuite couru pour l'équipe R-ace GP dans le championnat ADAC Formule 4 en 2019, tout en restant actif en Italie cette année-là. Jusqu'en 2023, Grégoire Saucy a couru en Formule 3 chez ART Grand Prix avant de se tourner vers les courses d'endurance. Début 2025, il a rejoint l'équipe Papaya pour le Championnat du monde d'endurance.
Cette saison, Grégoire participera à l'European Le Mans Series avec United Autosports. En parallèle, il disputera des courses IMSA. Il effectuera également des essais dans le cadre du programme McLaren Racing.
Simona De Silvestro (37 ans) a participé aux Jeux Olympiques d'hiver à Cortina pour l'équipe italienne de bobsleigh. Avec deux 23e places, l'ancienne pilote automobile n'était pas entièrement satisfaite.
Il n'y a pas beaucoup d'exemples de sportifs professionnels, hommes ou femmes, qui ont réussi à changer de discipline. Le courage de se mesurer aux meilleurs dans un autre sport est en soi admirable. La pilote suisse Simona De Silvestro fait partie des athlètes qui ont entamé une seconde carrière dans une discipline complètement différente. Le point culminant provisoire pour la native de Thoune a été sa participation aux Jeux olympiques d'hiver qui viennent de s'achever à Cortina (ITA) en bob à une et à deux (voir aussi lien).
«J'ai toujours rêvé de participer aux Jeux Olympiques. Et j'ai eu le courage d'essayer», déclare De Silvestro, qui a concouru à Cortina pour son deuxième pays d'adoption, l'Italie. L'ancienne participante à l'Indy 500 savait que le passage de quatre roues à quatre patins ne serait pas une promenade de santé. «Il n'est pas facile de faire ses preuves dans un sport complètement différent. J'ai dû apprendre à ‹bien› courir. Et je sais qu'il y a encore beaucoup de progrès à faire dans ce domaine.»
Malgré tous ses efforts, De Silvestro n'était pas entièrement satisfaite des résultats. Elle a terminé 23e dans les deux disciplines. En monobob, elle accusait un retard de 4,1 secondes sur la championne olympique après trois manches, et en bob à deux, son retard sur les vainqueurs (après trois manches également) était de 3,69 secondes. «Voyons ce que l'avenir nous réserve», déclare Simona De Silvestro, qui garde toutes les portes ouvertes pour l'avenir. «Une chose est sûre: avec un peu de ténacité et beaucoup de confiance en soi, on peut accomplir de grandes choses.»
Et qui sait: peut-être Simona suivra-t-elle l'exemple d'Aleksander Shalamanov et se lancera-t-elle dans un nouveau défi. En 1960, à l'âge de 19 ans, le Bulgare a participé aux Jeux Olympiques d'hiver en slalom, slalom géant et descente. Quatre ans plus tard, il était membre de l'équipe olympique de volley-ball aux Jeux d'été. Et en 1966 et 1970, il a fait partie de la sélection bulgare pour la Coupe du monde de football...
Jérémy Siffert, petit-fils de la légende suisse du sport automobile Jo Siffert, participe cette année au championnat américain IMSA VP Racing SportsCar Championship avec Gebhardt Motorsport.
Lors de l'ouverture de la saison en janvier à Daytona, Jérémy Siffert (22 ans) a terminé les deux courses à la septième place dans la catégorie LMP3. Ce week-end, le Fribourgeois prendra le départ pour la deuxième fois, dans la même voiture Gulf que son célèbre grand-père autrefois.
Ton père était pilote de course et ton grand-père est la légende du sport automobile Jo Siffert. Ton parcours dans le sport automobile était-il déjà tout tracé? Et comment as-tu finalement fait tes débuts dans ce sport?
Jérémy Siffert: Oui, j'ai certainement été influencé par ce que ma famille avait déjà accompli dans le sport automobile, ce qui m'a naturellement amené à suivre la même voie dès mon plus jeune âge. Comme beaucoup d'autres pilotes, mon père et moi avons commencé par le karting, qui a été une excellente école pour apprendre les bases de la conduite.
Après avoir disputé plusieurs courses pour Gebhardt Motorsport l'année dernière, tu vas maintenant disputer ta première saison complète en LMP3 avec l'équipe. Comment te sens-tu?
C'est un grand honneur pour moi de courir en LMP3 avec Gebhardt Motorsport pendant la saison 2026. L'équipe a de grandes ambitions, ce que j'apprécie beaucoup, et je suis très heureux de la représenter cette année et de faire de mon mieux pour soutenir l'équipe.
Tu vas participer à tous les week-ends de sprint de l'IMSA VP Racing SportsCar Challenge aux États-Unis. Comment en es-tu arrivé là, alors qu'un autre programme était initialement prévu?
Au départ, nous avions prévu de participer à l'Endurance Cup, mais en raison d'un changement de programme, je vais finalement participer aux courses de sprint. Je suis également très impatient de courir en format sprint, car je pense que cela m'apprendra à être un peu plus agressif en situation de course.
Ton grand-père Jo Siffert a remporté les 24 Heures de Daytona et les 12 Heures de Sebring aux États-Unis. Ressens-tu un intérêt particulier à ton égard là-bas et cela rend-il ta participation à des courses aux États-Unis encore plus spéciale pour toi?
Bien sûr, ces circuits sont spéciaux pour moi, car mon grand-père y a remporté des victoires. Je suis impatient de courir sur les mêmes circuits, mais j'essaie néanmoins de me concentrer principalement sur la découverte de la voiture et l'amélioration de mes performances.
En l'honneur de Jo Siffert, ta Duqueine D08 prendra également le départ aux couleurs de Gulf Racing. Que penses-tu du design?
Je trouve le design superbe et c'est un bel hommage à mon grand-père, qui a passé une grande partie de sa carrière sous ces couleurs.
Cette année encore, un championnat junior sera organisé dans le cadre du Championnat suisse des rallyes. Les personnes souhaitant y participer peuvent s'inscrire jusqu'au 20 mars.
Qu'est-ce que Kim Daldini, Aurélien Devanthéry, Nicolas Lathion et Jonathan Michellod ont en commun? Non seulement ce sont des pilotes de rallye rapides, mais ils ont tous remporté le Championnat suisse des rallyes juniors. Un titre junior a déjà été décerné à 13 reprises dans le cadre du Championnat suisse des rallyes (voir ci-dessous). Cette tradition se poursuivra en 2026.
Tous les pilotes titulaires d'une licence NAT ou INT d'Auto Sport Suisse et qui se sont inscrits au moyen du formulaire d'inscription officiel seront automatiquement pris en considération pour le Championnat suisse des rallyes junior. La condition préalable est que les participants ne doivent pas être âgés de plus de 25 ans (année au cours de laquelle ils atteignent l'âge de 25 ans). Les pilotes qui ont une priorité nationale et/ou internationale dans la discipline du rallye ne sont pas admis au championnat suisse de rallye junior.
Au Championnat suisse des rallyes junior les véhicules des classes RC3 à RC8, ainsi que les véhicules des classes RC9 et RC10 jusqu'à 2000 cm3 sont admis, ces derniers étant exclusivement à deux roues motrices.
Le classement final du championnat est établi sur la base du total de points le plus élevé (toutes catégories confondues). Pour être pris en compte dans le classement final, un pilote doit avoir participé à au moins trois épreuves comptant pour le championnat. Le nombre de résultats pris en compte correspond au total moins deux (seuls les quatre meilleurs résultats sont donc pris en compte).
Dans le cadre de la promotion de la relève, le vainqueur se voit offrir la licence ASS pour l'année suivante. Les trois premiers du Championnat suisse des rallyes junior sont officiellement récompensés à la fin de l'année lors du «Dîner des Champions».
Les champions juniors précédents:
2025, Josué Galeuchet/Lea Crelier, Peugeot 206
2024, Gauthier Hotz/Romain Gauch, Peugeot 208 Rally4
2023, Jérémy Michellod/Grégory Maître, Citroën C2 R2
2022, Guillaume Girolamo/Benjamin Bétrisey, Renault Clio RSR Rally5
2021, Jérémie Toedtli/Julie Faure, Renault Clio RSR Rally5
2020, keine Meisterschaft wegen der Pandemie
2019, Jonathan Michellod/Stéphane Fellay, Peugeot 208 R2
2018, Thomas Schmid/Quentin Marchand & Cornel Frigoli, Peugeot 208 R2
2017, Nicolas Lathion/Gaëtan Lathion, Peugeot 208 R2
2016, Aurélien Devanthéry/Michael Volluz, Peugeot 208 R2
2015, Cédric Althaus/Jessica Bayard, Peugeot 208 R2
2014, Simon Rossel/Thibaud Rossel, Renault Twingo R1
2013, Kim Daldini/Giorgia Gaspari, Renault Twingo R1
2012, Thomas Joris/Stéphane Fellay, Renault Twingo R1
La Suisse sera représentée au Trophée FIA Academy Karting par Alexis Genolet (chez les seniors). Chez les juniors, le choix s'est porté sur Zoltan Coigny.
Il y a près de trois semaines, la fédération Auto Sport Suisse a annoncé qu'Alexis Genolet (15 ans) représenterait la Suisse dans la catégorie seniors du Trophée FIA Karting Academy de cette année. Le nom du pilote qui représentera la Suisse dans la catégorie juniors est désormais également connu: il s'agit de Zoltan Coigny (12 ans), originaire de Dully (VD).
En janvier, Auto Sport Suisse a appelé les pilotes de karting nés entre 2012 et 2014 à poser leur candidature pour le Trophée FIA Karting Academy Junior. Parmi les candidats, la fédération a sélectionné, en tenant compte des performances antérieures, un candidat qui représentera la Suisse lors des trois courses à Genk (BEL), Sarno (ITA) et Viterbo (ITA). Le choix s'est porté sur Zoltan Coigny. Le Vaudois, qui fêtera ses 13 ans en mai, a disputé trois des cinq courses du Championnat suisse de karting autobau en tant que junior la saison dernière, a participé à de nombreuses courses IAME au niveau international et a remporté le VEGA Trofeo dans la catégorie Mini en 2024.
Nous croisons d'ores et déjà les doigts pour Zoltan et lui souhaitons beaucoup de succès en tant que représentant suisse lors des trois courses. La saison de l'Académie des juniors débutera du 21 au 24 mai en Belgique. Vous trouverez plus de détails sur le championnat en cliquant sur ce lien.
Le week-end dernier a été plutôt calme sur le plan sportif. La joie était d'autant plus grande qu'un Suisse s'est hissé à la première place chez les juniors lors de la ROK Wintercup à Lonato.
En 2025, Iven Ammann a remporté le Championnat suisse de karting chez les juniors. Le week-end dernier, il est monté sur la plus haute marche du podium lors de la ROK Wintercup à Lonato dans la même catégorie. Le pilote originaire de Suisse orientale, qui court pour l'équipe Innovate Competition en CS comme en ROK, s'est imposé en finale face à deux Italiens et a remporté la victoire avec près de 1,5 seconde d'avance. Ammann était parti en sixième position et a remonté le peloton tour après tour. Au huitième tour, il a pris la tête et ne l'a plus lâchée jusqu'à l'arrivée. «Nous avions encore modifié quelque chose sur le kart avant la course», explique Ammann. «Cela m'a donné énormément confiance. Je suis très heureux de cette victoire et je tiens bien sûr à remercier l'équipe et tous ceux qui ont contribué à ce succès!»
Grâce à cette victoire à la Wintercup, Ammann s'est directement qualifié pour la ROK Superfinal 2026. Celle-ci aura également lieu à Lonato du 13 au 17 octobre.
Les réunions des organisateurs Automobile auront lieu avant la saison 2026 comme suit :
Réunion des organisateurs Romandie : mardi 10 mars 2026, 19h00, région de Fribourg
Réunion des organisateurs Suisse alémanique : mercredi 25 mars 2026, 19h00, région d'Egerkingen
Les informations détaillées avec les indications sur le lieu définitif et les modalités d'inscription correspondantes seront envoyées aux organisateurs dans les prochains jours. Deux représentants par organisateur sont prévus pour participer à ces réunions.
Ce n'est que partie remise: Robin Faustini (28 ans) a reporté son rêve de participer aux Championnats d'Europe. Le champion suisse en titre des courses de côte disputera à nouveau le titre cette année dans le Championnat suisse.
La série de victoires de Robin Faustini est presque inquiétante. Si l'on ajoute la finale de la saison d'antan, l'Argovien a remporté toutes les courses auxquelles il a participé dans le Championnat suisse de montagne depuis Les Paccots 2023. En d'autres termes, Faustini est invaincu depuis 15 courses. La poursuite de cette série dépendra principalement de la concurrence. Avec sa Nova NP01 Emap bleu clair et rose, il n'a plus rien à prouver à personne. Néanmoins, il souhaite bien sûr remporter d'autres victoires et battre d'autres records. Un troisième titre consécutif l'attend.
Tu as mis ta voiture de champion en vente à la fin de la saison 2025. Ton objectif était d'en acheter une nouvelle pour participer au Championnat d'Europe de la montagne. Tu as abandonné ce projet, n'est-ce pas?
Robin Faustini:
Oui, c'est exact. Il y avait des acheteurs potentiels, mais leurs prix ne correspondaient pas aux nôtres. C'est pourquoi nous avons finalement décidé de garder la voiture.
Cela signifie que tu participeras également au Championnat suisse de la montagne en 2026?
Exactement. C'est le plan. Et je m'en réjouis beaucoup. Bien sûr, nous aurions pu économiser quelques francs en vue de 2027. Mais je préfère courir plutôt que faire une pause.
Cela signifie que le projet de courir en Europe est reporté, mais pas annulé?
Oui, c'est exact. Je ne fais qu'un avec cette voiture. Nous avons donc également la possibilité de la rendre conforme aux normes du Championnat d'Europe pour 2027.
Qu'est-ce que cela impliquerait?
Nous devrions augmenter le poids (à 590 kg, ndlr), équiper le moteur d'un restricteur et installer l'arceau de sécurité exigé par la FIA pour cette saison. Cela coûterait à lui seul environ 40’000 francs.
Tu as remporté tout ce qu'il y avait à gagner en Suisse ces deux dernières années. Comment te motives-tu pour une nouvelle saison?
Je m'attends à ce que la concurrence se rapproche. C'est déjà une motivation. Ensuite, je veux bien sûr remporter à nouveau le titre. Et j'aimerais encore plus battre le record aux Rangiers. Mais cela n'est possible que dans des conditions parfaites. C'est ce qui me motive.
Que penses-tu du retour d'Eric Berguerand?
Je connais Eric depuis 2010/2011. À l'époque, je ne courais pas encore moi-même. C'est quelqu'un de très sympathique et d'un immense talent. J'ai toujours eu de bons échanges avec lui et je l'ai toujours admiré. Son retour a été l'une des plus belles nouvelles de ces derniers temps.
Que penses-tu qu'il soit capable de faire?
Ceux qui le connaissent savent qu'il va toujours jusqu'au bout. Je pense qu'il a les capacités pour terminer dans le top 3 à chaque course.
«Rennsport Schweiz» est le livre consacré à la scène suisse du sport automobile. Si vous ne l'avez pas encore, vous pouvez tenter votre chance pour en gagner un exemplaire: Auto Sport Schweiz en tire au sort un.
«Rennsport Schweiz 2025» fournit des informations sur (presque) tout ce qui concerne le sport automobile suisse. Il ne se contente pas de mettre en lumière la scène nationale, mais rend également compte en détail, en mots et en images, des succès des pilotes suisses qui courent à l'échelle internationale. Qu'il s'agisse de courses de côte, de slalom, de rallye, de karting, de drift, de simracing ou de dragster, chacun trouvera sa discipline préférée dans «Rennsport Schweiz».
Si vous n'avez pas encore votre exemplaire 2025, vous pouvez vous procurer votre annuaire auprès des éditions Aktiv Verlag. Avec un peu de chance (et de connaissances), vous pouvez également gagner un exemplaire ici. Si vous répondez correctement aux questions suivantes, envoyez la solution avec la mention «Rennsport Schweiz» avant le 15 mars à eichenberger@motorsport.ch. Le gagnant ou la gagnante sera tiré(e) au sort parmi toutes les bonnes réponses. Si vous préférez la méthode classique, vous pouvez bien sûr envoyer une carte postale.
Auto Sport Schweiz
Mention: «Rennsport Schweiz»
Könizstr.161
3097 Liebefeld
Tout recours juridique est exclu. Le gagnant (ou la gagnante) sera informé(e) par écrit. La contre-valeur du prix ne sera pas versée en espèces. Aucune correspondance ne sera échangée.
Question 1: Quelle course de côte suisse fêtera son 100e anniversaire en 2026?
a) Gurnigel (lettre G)
b) Oberhallau (N)
c) Les Rangiers (F)
Question 2: Pour quel constructeur allemand Nico Müller court-il en Formule E?
a) Audi (E)
b) Porsche (A)
c) BMW (I)
Question 3: Avec quelle voiture Alessandro Grispino a-t-il remporté le Championnat suisse des slaloms en 2025?
a) Suzuki Swift (O)
b) Honda Accord (E)
c) Renault Clio (U)
Question 4: Qui a remporté le Championnat suisse junior en 2025?
a) Lionel Ryter (S)
b) Jannis Jeremias (B)
c) Steven Chiquita (H)
Question 5: Qu'avaient en commun les pilotes de rallye suisses Mike Coppens (photo), Thibault Maret et Yoan Loeffler en 2025?
a) Ils sont tous originaires de Verbier (P)
b) Ils ont changé de copilote à chaque course (S)
c) Ils ont tous conduit une Skoda Fabia (T)
Question 6: Dans quelle discipline Julian Brupbacher a-t-il remporté le titre de champion suisse en 2025?
a) KZ2 (A)
b) OK Senior (E)
c) X30 Challenge Switzerland (I)
Question 7: Qu'avaient en commun les pilotes suisses de course de côte Robin Faustini, Marcel Steiner et Thomas Amweg (photo) en 2025?
a) Ils sont tous devenus pères pour la première fois (L)
b) Ils ont tous piloté une Nova Proto (N)
c) Ils ont tous renoncé à la dernière course aux Paccots (M)
Question 8: Quel pilote suisse est également surnommé «Mister LMP2»?
a) Louis Delétraz (I)
b) Neel Jani (U)
c) Philip Ellis (A)
Encore un week-end de course avec des podiums suisses : cette fois-ci, Edo Mortara et Sébastien Buemi ont dominé en Formule E, Raffaele Marciello à Bathurst et Samuel Ifrid en Formule 4 à Valence.
Le trio suisse de Formule E continue sur sa lancée. Lors de la première double course de l'année à Djeddah, en Arabie saoudite, il y a eu à nouveau deux podiums à célébrer. Cette fois-ci, Edoardo Mortara dans la première course et Sébastien Buemi dans la deuxième course ont chacun terminé deuxièmes sur le podium. Grâce à sa quatrième place dans la deuxième course, Mortara s'est hissé à la deuxième place du classement général. Après cinq courses, le Genevois n'est qu'à six points du leader et vainqueur à Djeddah, Pascal Wehrlein, et a souligné son excellente forme actuelle avec deux pole positions. Buemi a déjà marqué des points en terminant septième dans la première course et occupe actuellement la neuvième place du championnat.
Nico Müller a quant à lui tiré un bilan mitigé de cette course dans le désert. Il a manqué de peu le podium en terminant quatrième de la première course. Parti en septième position, le pilote d'usine suisse a utilisé son mode attaque dans la phase finale pour rattraper son retard. À l'arrivée, il comptait 1,6 seconde de retard sur le troisième. Dans la deuxième course, il n'a malheureusement terminé que 16e en raison de quelques problèmes qui avaient déjà commencé lors des qualifications. Au classement général, Müller occupe la 6e place. À Djeddah, le «Pit Boost» a d'ailleurs été utilisé pour la première fois cette saison. Lors de la première double course de la saison, le ravitaillement était obligatoire pour tous les pilotes, ce qui ajoutait un élément stratégique supplémentaire à la course.
Comme récemment à Portimão, Samuel Ifrid (Cram Motorsport) a été le pilote suisse de Formule 4 le plus performant dans le cadre de la série hivernale à Valence. Ifrid, vice-champion X30 en 2025 avec l'équipe UBIQ Racing, a convaincu avec deux onzièmes places et une huitième place. Lors de la troisième course, Ifrid a même remporté le classement des rookies, devant le leader du classement général, Dries van Langendonck, protégé de McLaren. «Si je n'avais pas pris ma place de départ en biais lors de la deuxième course, j'aurais pu faire encore mieux», a déclaré Ifrid. Les meilleurs classements des autres Suisses: Levi Arn (Jenzer Motorsport, 13e), Chiara Bättig (16e), Maximilian Kammerlander (18e) et Georgiy Zasov (Jenzer Motorsport, 25e).
Une place sur le podium a également été remportée par la Suisse lors des 12 heures de Bathurst. Le pilote d'usine BMW Raffaele Marciello a décroché la 3e place avec ses deux coéquipiers Valentino Rossi et Augusto Farfus. Le deuxième meilleur Suisse était Ricardo Feller dans la Porsche EBM. Originaire d'Argovie, il a dû partir en dernière position après avoir été disqualifié lors des qualifications. Philip Ellis (Mercedes) et Alex Fontana (Porsche) n'ont pas franchi la ligne d'arrivée. Dans les deux cas, l'un de leurs coéquipiers a eu un accident.
La GT Series à Valence a également vu un Suisse monter sur le podium: Alain Valente a terminé troisième dans la première course pour l'écurie Haupt Racing. Et en Inde, Fabienne Wohlwend a remporté la quatrième manche de l'Indian Racing Festival à Goa.
La Suzuki Swiss Racing Cup sera également au départ cette année dans le cadre du Championnat suisse des slaloms. Huit voitures sont déjà confirmées. Grâce aux doubles participants, un peloton d'au moins douze pilotes est garanti.
L'année dernière, la Suzuki Swiss Racing Cup s'est déroulée pour la première fois sans le soutien de l'usine. Sous la direction privée de Christian Zimmermann, la première saison s'est déroulée de manière très solide. Et cette année encore, la Suzuki Swiss Racing Cup sera au départ. «À ce jour, nous avons la confirmation de huit voitures», déclare Zimmermann. «Grâce aux doubles participants, nous arrivons à douze pilotes. Peut-être que d'autres viendront s'ajouter. Mais j'ai toujours dit que si nous étions dix, nous organiserions le championnat.»
Les inscriptions peuvent se faire via le site web de Suzuki. Il n'y a plus de voitures disponibles (dans le parc actuel de la coupe). Ceux qui souhaitent s'inscrire doivent donc chercher une Suzuki Swift Sport d'occasion sur le marché. Ou une Swift Sport plus ancienne. En effet, depuis la saison dernière, les modèles équipés d'un turbocompresseur et sans motorisation hybride légère sont également autorisés à prendre le départ.
Les véhicules de 160 ch du SSRC sont pratiquement en état de série. L'installation d'un châssis sport (coûtant environ 1200 francs) ainsi que des réglages du carrossage et du parallélisme de l'essieu avant sont autorisés. Le clou de cette coupe de marque: le week-end, on peut se défouler sur le circuit avec la «Swifter», et le lundi matin, on se rend au travail avec la même voiture...
Cette année encore, neuf courses sont au programme du SSRC. Elles se déroulent dans le cadre du Championnat suisse des slaloms, c'est-à-dire à Frauenfeld, Bière, Ambri, Bure et Chamblon. Outre les doubles manches à Bière et Ambri, le SSRC organise également deux manches à Frauenfeld et Chamblon.
Le tenant du titre, Rico Thomann, sera également au départ en 2026. Le suspense est donc garanti. Si vous souhaitez participer à la Suzuki Cup 2026, vous pouvez vous renseigner auprès de Christian Zimmermann, organisateur de la série: chrigi@waerchstatt77.ch
Ce week-end aura lieu la course de 12 heures à Bathurst (AUS). La course au «Mount Panorama» marquera également le coup d'envoi de l'IGTC en 2026, avec la participation de candidats suisses potentiels à la victoire.
C'est l'un des circuits les plus spectaculaires au monde, comme peuvent en témoigner ceux qui y ont déjà vu. Ceux qui ont déjà eu l'occasion de parcourir les 6,2 kilomètres du circuit n'en doutent pas un instant. Le week-end prochain, une nouvelle édition des 12 heures aura lieu au Mount Panorama. Et cette année encore, plusieurs Suisses seront au départ. Comme aucun Suisse n'a encore jamais réussi à s'imposer en Australie, les attentes sont d'autant plus grandes. Peut-être que cette année sera la bonne.
Parmi les trois pilotes professionnels suisses en lice pour la victoire, on trouve:
#6, Philip Ellis/Jayden Ojeda/Fabian Schiller, Mercedes-AMG GT3
#46, Raffaele Marciello/Valentino Rossi/Augusto Farfus, BMW M4 GT3 Evo
#61, Ricardo Feller/Klaus Bachler/Laurin Heinrich, Porsche 911 GT3 R (992)
Dans la catégorie Pro, le numéro 95, Marvin Kirchhöfer/Ben Barnicoat/Garnet Patterson, McLaren 720S GT3 Evo, court également avec une licence suisse.
La Suisse est également représentée dans la catégorie Bronze avec le numéro 79, Alex Fontana/Fabio Babini/Daniel Gaunt/Johannes Zelger, Porsche 911 GT3 R.
La course débutera le samedi 14 février à 19h45 heure locale (9h45 CET). Nous croisons les doigts pour nos pilotes!
Elle a fait des essais pour Sauber, participé plusieurs fois à l'Indy 500 et marqué l'histoire en Formule E. Simona De Silvestro représente désormais l'Italie aux Jeux Olympiques d'hiver de Cortina. Sa première épreuve aura lieu dimanche 15 février.
Les Jeux Olympiques et le sport automobile n'ont généralement pas grand-chose en commun. Mais pour les Jeux d'hiver à Cortina/Milan, c'est un peu différent. Simona De Silvestro, ancienne pilote automobile suisse, sera au départ. À partir du dimanche 15 février en monobob et à partir du vendredi 20 février en bob à deux.
Comme nous l'avons déjà annoncé dans le magazine ASS 01/2024, Simona De Silvestro a changé de discipline il y a environ trois ans, passant de quatre roues à quatre patins. «J'ai toujours rêvé des Jeux Olympiques, même quand j'étais enfant», explique Simona aujourd'hui âgée de 37 ans. En 2023, ses projets se sont concrétisés. De Silvestro a fait ses premiers essais en bob dans le cadre de la relève suisse, avant de rejoindre la fédération italienne en tant que double nationale. Pour De Silvestro, ce fut d'une part un choix émotionnel. La famille de son père Pierre Luigi est originaire des environs de Cortina. D'autre part, l'Italie avait encore une place disponible en bob féminin.
Passer de la voiture de course au bobsleigh a été un nouveau défi pour Simona De Silvestro. Même s'il existe de nombreux parallèles entre le sport automobile et le bobsleigh. Les forces g élevées, la précision, le courage et le sens technique sont essentiels dans les deux disciplines. Pour Simona, le plus grand changement reste les départs. «Je n'avais jamais sprinté de ma vie», explique l'ancienne pilote d'IndyCar. «L'entraînement de la force explosive n'a jamais fait partie de mon programme.»
En matière de sport automobile, Simona De Silvestro peut se prévaloir d'une carrière unique en Suisse. Née à Thoune et résidant aujourd'hui à Seelisberg, la pilote a participé à plusieurs reprises à la légendaire Indy 500, est entrée dans l'histoire en tant que première femme à marquer des points en championnat du monde de Formule E et a effectué des essais en Formule 1 pour l'écurie Sauber.
De Silvestro ne s'attend pas à remporter de médailles dans son pays d'adoption. Lors de la Coupe du monde de cette année, son meilleur classement a été une 15e place en monobob et une 17e place en bob à deux. Mais De Silvestro a réalisé son rêve. Et même si l'expression «l'important, c'est de participer» est galvaudée et que, dans la Grèce antique déjà, seul le fait de gagner comptait, pour De Silvestro, à Cortina, l'important est avant tout de «participer».
Le mercredi 4 février 2026, Giorgio Moretti, membre de longue date de la Commission sportive nationale (CSN), nous a quittés pour toujours. Ingénieur de profession et propriétaire d'un bureau à Lugano, Giorgio était étroitement lié au sport depuis sa jeunesse. Il a joué au hockey sur glace dans la ligue suisse supérieure pour le HC Lugano et le HC Ambri-Piotta.
Après sa carrière de joueur, il s'est consacré à son autre passion, le sport automobile. En tant que représentant de la section tessinoise de l'ACS, il a été élu à la CSN en 1986. Divers clubs organisaient des courses de côte, des slaloms et des rallyes au Tessin. En Italie voisine, des courses – y compris pour le championnat suisse – étaient organisées sur différents circuits (Monza, Imola, Casale-Monferrato, etc.). Giorgio était considéré comme l'interlocuteur et le coordinateur de ces événements.
Giorgio ne s'est pas seulement engagé au sein du CSN, il était également membre de différentes commissions et groupes de travail. Il était passionné par les rallyes. Il était non seulement commissaire sportif en Suisse, mais également très engagé dans le milieu international des rallyes. Il s'est particulièrement spécialisé dans les grandes manifestations tout-terrain en Afrique. Il a mis son expertise à la disposition des organisateurs et faisait partie intégrante de la direction de course.
Auto Sport Suisse et la CSN présentent leurs sincères condoléances à la famille de Giorgio Moretti, en particulier à son épouse Monique et à ses enfants Géraldine, Manuela, Federica et Paolo. Les funérailles ont eu lieu samedi dernier à Lugano.
Texte: Paul Gutjahr
La quatrième édition du projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse débutera le 7 mars. Les pilotes nés entre 2009 et 2011 ont encore dix jours pour s'inscrire.
Le Projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse a déjà été organisé à trois reprises. Si l'on tient compte des années 2013 à 2015, durant lesquelles le programme pour la relève a également été proposé, la prochaine édition sera déjà la septième «saison». Cette année encore, l'association a concocté un programme passionnant et varié. Il est important de noter que les jeunes pilotes découvriront au cours de l'année, dans le cadre de divers ateliers, tout ce qu'il faut savoir aujourd'hui pour réussir dans le sport automobile. Car il ne suffit pas de rouler vite. La condition physique, la formation aux médias, le sponsoring et le marketing, etc. sont des éléments importants pour les jeunes pilotes professionnels en herbe. Alors, si tu es motivé, que tu possèdes une licence suisse de karting et que tu es né en 2009, 2010 ou 2011, inscris-toi via ce lien. La date limite d'inscription est fixée au 20 février 2026.
À la fin de la saison, le ou la gagnant(e) du programme remportera un prix de 30’000 francs suisses lié à la course automobile. Cette année encore, le temps fort du PYD sera l'essai en Formule 4 avec l'équipe Jenzer Motorsport (le 25 août). Nous t'en dirons plus lors du coup d'envoi de la saison le 7 mars 2026 à l'Eventcenter Seelisberg!
Les lauréats précédents du YDP:
2013, Alain Valente
2014, Lucas Mauron
2015, Fabio Scherer
2023, Kilian Boss
2024, Tiziano Kuzhnini
2025, Timéo Ruppen
La FIA organise cette année pour la première fois un championnat d'Europe «Arrive and Drive» comprenant trois courses. Elle recherche des juniors (12-14 ans) et des seniors (14-19 ans). L'inscription se fait directement auprès de la FIA.
Après le succès des débuts de la Coupe du monde «Arrive & Drive» en Malaisie en 2025, la FIA, l'autorité suprême du sport automobile, élargit son offre cette année. Et ce, avec un championnat européen selon le mode «Arrive and Drive». Trois événements sont prévu:
24-26 avril, Circuit Anthoine Hubert Angerville (FRA)
17-19 juillet, Autodrome Slomczyn (POL)
4-6 septembre, Circuit Aspar de Valence (ESP)
Le format est limité à 112 participants, répartis en 56 juniors (12-14 ans) et 56 seniors (14-19 ans). Les vainqueurs respectifs se qualifient directement pour la finale de la saison lors de l'Arrive & Drive World Cup 2026. Les frais de participation pour toute la saison s'élèvent à 14’850 euros et comprennent la livraison du kart prêt à courir sur chaque site, y compris les pneus slicks et le carburant, ainsi que l'hébergement dans une tente paddock.
Les pilotes ayant déjà participé à un championnat, une coupe ou un trophée FIA Karting ne sont pas autorisés à participer, à l'exception des anciens participants au Trophée FIA Karting Academy. Les participants à la FIA Karting Arrive and Drive World Cup 2025 en Malaisie sont autorisés à participer.
Pour plus d'informations, nous vous recommandons de consulter ce lien. Les pilotes intéressés peuvent également s'inscrire/postuler directement sur ce site.
Les pilotes et équipes suisses ont profité de leurs excellentes positions lors de la finale de l'Asian Le Mans Series à Abu Dhabi pour remporter plusieurs titres!
Du côté des équipes, Kessel Racing et CLX Motorsport ont remporté le succès. Du côté des pilotes, Louis Delétraz et Kevin Rabin ont pu se réjouir. Les Suisses n'ont jamais connu autant de succès dans l'Asian Le Mans Series que cette année. «Monsieur LMP2» Louis Delétraz a déjà (presque) tout décidé lors de la première course de la finale à Abu Dhabi. Avec sa troisième victoire consécutive cette saison, le Genevois et ses deux coéquipiers, Malthe Jakobsen (Danemark) et George Kurtz (États-Unis), menaient avec 25 points d'avance avant la dernière course. Seule une victoire de son poursuivant direct Cetilar Racing (avec notamment le pilote d'usine Ferrari Antonio Fuoco) et un zéro pointé de Delétraz auraient pu bouleverser le championnat. Mais cela ne s'est pas produit. Avec une huitième place, le pilote suisse Cadillac a remporté un nouveau titre LMP2. La victoire dans la deuxième course est revenue à Mathias Beche, qui court sous licence française.
Dans la catégorie LMP3, les Suisses ont eu deux fois plus de raisons de se réjouir. L'équipe CLX de Patrick Barbier et Alexandre Coigny a non seulement remporté une nouvelle victoire à Abu Dhabi, mais aussi le classement par équipe. Et ce, malgré un abandon lors de la deuxième course. Mieux encore: avec Kevin Rabin (18 ans), c'est un pilote suisse qui est monté sur la plus haute marche du podium. Rabin avait terminé troisième du championnat suisse de karting OK Junior en 2022. En 2024, il s'est tourné vers la course automobile et s'est fait un nom dans l'Ultimate Cup Series et la Michelin Le Mans Cup.
Kessel Racing a complété le succès suisse dans la catégorie GT3. Avec une nouvelle place sur le podium lors de la course de samedi et une 9e place dimanche, les Tessinois ont remporté le classement par équipe, devant de grandes équipes GT3 telles que WRT et Manthey Racing. Un autre «Suisse» a obtenu deux excellents résultats lors de la finale de la saison en LMP2. Le Liechtensteinois Mathias Kaiser a terminé 2e et 4e. Félicitations à tous les participants suisses!
Les représentants suisses n'ont pas réussi à monter sur le podium cette fois-ci dans la série hivernale de Formule 4. Lors du deuxième week-end de course à Portimão, qui s'est déroulé en partie dans des conditions très difficiles, Samuel Ifrid a été le pilote le plus régulier avec des places 13, 12 et 10. Son coéquipier chez Cram Motorsport, Max Kammerlander, a terminé 15e, 18e et 23e. Pour le pilote Jenzer Levi Arn, qui avait terminé à une sensationnelle troisième place lors de la première course, le deuxième week-end de course s'est terminé avec des places 23, 17 et 15. Cette fois-ci, c'est le Tchèque Teo Borenstein qui a décroché la place sur le podium pour l'équipe Jenzer Motorsport. Chiara Bättig n'a pas non plus remporté de lauriers. La junior Red Bull de l'équipe Campos a dû se contenter des 21e, 26e et 21e places. La série hivernale de F4 se poursuivra dès le week-end prochain, cette fois sur le circuit Ricardo Tormo à Valence.
Vendredi soir, le dernier volume de RENNSPORT SCHWEIZ a été présenté à Horgen (ZH). L'annuaire est disponible auprès des éditions AKTIV VERLAG. Bonne lecture!
Vendredi soir, le lancement du livre RENNSPORT SCHWEIZ 2025 a eu lieu à Horgen, à la RacingFuel Academy. Cet annuaire consacré au sport automobile et au karting en Suisse est un «must» pour tous les fans de course automobile suisses. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sport automobile suisse, vous trouverez ici toutes les informations nécessaires. Plus de 20 chapitres décrivent en mots et en images les performances des meilleurs pilotes suisses sur quatre roues. Comme l'année dernière, le livre contient de nombreux articles sur le sport automobile suisse, par exemple sur le 50e anniversaire de Marcel Steiner, les 25 ans des journées de course automobile de Frauenfeld ou une rétrospective des 75 ans de Formule 1 du point de vue suisse.
Comme d'habitude, le livre se concentre sur le sport automobile national avec tous ses championnats et coupes, que ce soit en montagne, en slalom, en rallye ou sur circuit. Mais il ne se limite pas à la scène nationale et aborde également les succès internationaux des pilotes suisses. Que ce soit dans le Championnat du monde d'endurance, dans les différentes catégories GT, y compris le DTM, en Formule E ou dans d'autres séries de sport automobile. Le départ de Sauber de la Formule 1 après 617 Grands Prix fait bien sûr également partie intégrante de RENNSPORT SCHWEIZ. En plus on y découvre également des informations passionnantes sur le monde des dragsters, du drift et du sport automobile historique. Le chapitre consacré au karting met l'accent sur le Championnat suisse, le Rotax Max Challenge et le VEGA Trofeo.
La mise en page moderne, agrémentée de nombreuses photos de courses nationales et internationales, garantit un plaisir de lecture optimal. L'auteur de ces lignes, assisté de rédacteurs invités, est responsable du contenu. L'éditeur est AKTIV VERLAG, filiale d'Engelberger Druck AG Stans.
RENNSPORT SCHWEIZ 2025 de Christian Eichenberger, 288 pages au format 21×26 cm avec plus de 600 photos en couleur, couverture rigide. Prix: 65 CHF plus frais de port et d'emballage. Disponible auprès de l'éditeur AKTIV VERLAG, 6370 Stans (041 619 15 72), en ligne sur www.aktivverlag.ch ou en librairie (ISBN 978-3-909191-85-1).
Plus de photos du vernissage sur https://www.facebook.com/AutoS...
Cette année encore, l'association Auto Sport Suisse organise un cours de formation pour les pilotes de karting souhaitant obtenir une licence de course. Dans le cadre de ce cours, vous vous entraînerez sur la piste de karting de Lyss, recevrez des conseils de professionnels et perfectionnerez votre maîtrise du kart de course.
Le cours pour l'obtention de la licence de karting aura lieu le mercredi 11 mars 2026 sur la piste de karting de Lyss. Les frais d'inscription s'élèvent à CHF 350.- par personne. Outre la formation dispensée par des instructeurs expérimentés d'Auto Sport Suisse, les frais d'inscription comprennent également une assurance accident et responsabilité civile (vis-à-vis de tiers). Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur le lien suivant: https://motorsport.ch/fr/association/course-jobs
La date limite d'inscription est fixée au vendredi 27 février 2026. Pour toute question complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse info@motorsport.ch ou par téléphone au 031 979 11 11.
La décision est tombée: le Genevois Alexis Genolet (15 ans) représentera la Suisse au Trophée FIA Karting Academy Senior cette année.
Début janvier, Auto Sport Suisse a appelé les pilotes de karting nés entre 2009 et 2012 à poser leur candidature pour le Trophée FIA Karting Academy Senior. Parmi les candidats, la fédération a sélectionné, en tenant compte des performances antérieures, un candidat qui représentera la Suisse lors des trois courses à Valence (ESP), Mülsen (GER) et Kristianstad (SWE). Le choix s'est porté sur Alexis Genolet. Le Genevois de 15 ans a terminé deuxième dans la catégorie OK Seniors du Championnat suisse de karting autobau la saison dernière. Parallèlement, il a remporté le VEGA Trofeo. De plus, Genolet a également participé au Projet Young Drivers d'Auto Sport Suisse, où il a laissé une impression de maturité et de grande solidité en terminant deuxième derrière le vainqueur Timéo Ruppen.
Nous croisons d'ores et déjà les doigts pour Alexis et lui souhaitons beaucoup de succès en tant que représentant suisse lors des trois courses. La saison de l'Academy des seniors débutera du 7 au 10 mai en Espagne. Vous trouverez plus de détails sur le championnat en cliquant sur ce lien.
Pour le FIA Academy Trophy Junior (années de naissance 2012-2014), la date limite de candidature est fixée au 13 février. Vous trouverez plus d'informations à ce sujet en cliquant sur ce lien.
La course de côte Saint-Ursanne – Les Rangiers fait partie des grands classiques. Et elle suscite chaque année un nouvel engouement. Dans le cadre de son travail de maturité, le cinéaste Silas Furler a réalisé un court métrage sur «Les Rangiers» du point de vue des deux pilotes Alexander Hin et Danny Krieg, que nous souhaitons vous présenter ici. Alors, installez-vous confortablement et profitez!
La saison 2026 du Championnat suisse de karting autobau débutera le 29 mars. La première course aura lieu à Franciacorta (ITA). Si vous souhaitez y participer, vous pouvez vous inscrire dès maintenant!
À vos marques, prêts, partez! La nouvelle saison du Championnat suisse de karting autobau débutera le 29 mars à Franciacorta, en Italie. Les inscriptions pour la première course sont désormais ouvertes via ce lien. Il en va de même pour les pilotes qui souhaitent s'inscrire pour toute la saison. Ceux qui s'inscrivent aux six courses avant le début de la saison courent une course gratuite et ceux qui optent en plus pour l'autocollant autobau pour visière se voient rembourser une deuxième inscription après la saison!
Comme l'année dernière, cinq catégories seront au départ du Championnat suisse de karting autobau: Super Mini, OK Junior, X30 Challenge Switzerland, OK Senior et KZ2 (y compris KZ2 Masters). Contrairement à 2025, où le championnat comptait cinq courses, six courses seront disputées au cours de la saison 2026. Voici à nouveau les dates en bref:
29 mars, Franciacorta (ITA)
19 avril, 7 Laghi (ITA)
31 mai, Levier (FRA)
12 juillet, Lonato (ITA)
23 août, Crémone (ITA)
10 octobre, Wohlen
En cas de questions, nous sommes à votre disposition à l'adresse info@motorsport.ch ou par téléphone au +41 (0)31 979 11 11.
Si sa Lola F3000 vieillissante ne vient pas contrecarrer ses plans, Eric Berguerand fera son retour en montagne en 2026. Mais le septuple champion suisse de course de côte prévient: «Si je reviens, ce sera uniquement pour le plaisir!»
En juin 2025, Eric Berguerand a publié un post sur Instagram. On y voit et on y entend surtout son V8 Cosworth. À peine était-il en ligne que les rumeurs ont commencé à circuler. Pour le plus grand plaisir d'Eric. Car le post de 2025 n'était qu'une blague. «Je voulais voir comment le milieu réagisse», sourit Berguerand.
Un peu plus de six mois plus tard, un autre post Instagram a suivi. Cette fois-ci, il dit: «Black Mamba (il s'agit de sa Lola F3000 noire) est de retour!» Et cette fois-ci, ce n'est pas une blague. Même si le Valaisan rit à nouveau au téléphone lorsqu'Auto Sport Schweiz lui pose la question, comme à l'époque. À 46 ans, il veut retenter sa chance. Cependant, il souligne dès le début de la conversation que le plaisir est au premier plan. «Je n'ai de toute façon plus aucune chance contre les prototypes avec moteur turbo», estime «Bergus». «Et ma dernière course remonte à 2023, au Gurnigel. D'ici à ce que ça recommence, je n'aurai pas pris le volant pendant plus de deux ans et demi.» Autrement dit: rester modeste. Mais l'impatience est grande de voir le retour de l'un des pilotes de course de côte les plus populaires.
Berguerand n'a pas encore décidé où il courra. Et il doit également renouveler sa licence. «Mais je dois d'abord remettre la voiture en état. Ensuite, nous verrons.» Que ce soit à Hemberg, La Roche, Reitnau ou Anzère, la course de côte qui verra le retour de Berguerand aura de la chance. Berguerand ne veut pas donner de faux espoirs à ses fans quant à sa participation au championnat. «Je roule hors concurrence et je veux simplement voir si j'y prends encore du plaisir.» Ce plaisir, il l'avait perdu lors de sa dernière année active. «Le week-end est en fait là pour s'amuser et se reposer du travail», explique Berguerand. «Mais si l'on ne fait que s'énerver à cause de problèmes techniques et autres désagréments, cela ne mène pas très loin. Je préfère alors aller faire du karting avec mes enfants ou faire autre chose avec ma famille ou mes amis.»
La longue pause inquiète Berguerand aussi un petit peu. «Après Covid, j'ai dû sacrifier les deux premiers essais pour retrouver mon rythme. Cette fois-ci, la pause a été encore plus longue. Mais heureusement, je n'ai plus rien à prouver à personne.»
«Monsieur LMP2» Louis Déletraz a enrichi sa collection déjà impressionnante de coupes de deux nouveaux trophées le week-end dernier. Le reste des Suisses a également connu le succès lors de la deuxième manche de l'Asian Le Mans Series.
Le week-end dernier a été un succès pour la Suisse, ne serait-ce qu'en raison de la course de Formule E à Miami (voir actualité supplémentaire). Mais la Suisse, pays supposé peu important dans le domaine du sport automobile, avait encore plus de raisons de se réjouir. Lors de la deuxième manche de l'Asian Le Mans Series à Dubaï, plusieurs succès suisses ont été célébrés. Lors de la première course samedi, Louis Delétraz et ses deux coéquipiers George Kurtz et Malthe Jakobsen ont remporté leur première victoire de la saison avec près de neuf secondes d'avance. Le Genevois s'est à nouveau imposé lors de la deuxième manche, cette fois avec une avance de 1,6 seconde après quatre heures de course. Grâce à cette double victoire, Delétraz & Co. ont également pris la tête du classement général, même s'ils sont à égalité de points avec le trio italo-français Fuoco/Miles/Lacorte. Pour Léna Bühler, ses débuts en LMP2 se sont soldés par une quatrième place lors de la deuxième course. Elle a abandonné la première course en raison d'un problème de boîte de vitesses.
Mais la Suisse n'est pas seulement en tête du classement des pilotes LMP2. Après quatre des six courses, un Suisse est également en tête du classement LMP3: Kevin Rabin. L'ancien pilote de karting originaire de Gingins, dans le canton de Vaud, a décroché les 5e et 3e places à Dubaï avec l'équipe suisse CLX, qui mène également le classement par équipe. Le psalmocène suisse a également retenti en GT3. L'équipe Kessel Racing a remporté la victoire samedi avec une Ferrari 296 GT3. Dimanche, les Tessinois ont manqué de peu le podium en terminant 4e. Avant la finale à Abu Dhabi le week-end prochain, Kessel Racing mène le classement par équipe avec 21 points d'avance. Et ce n'est pas devant un «inconnu». Manthey Racing, une écurie de très haut niveau dans le monde du GT3, occupe la deuxième place. Si tout se passe bien à Abu Dhabi, la Suisse pourrait donc décrocher quatre fois la première place grâce à Delétraz, Rabin, CLX et Kessel Racing!
Moins performants, mais également en progression, les deux pilotes suisses de Formule ont fait leurs preuves à Dubaï. Enea Frey n'a certes pas marqué de points lors du troisième week-end de course, mais il a obtenu un résultat honorable en se classant 12e lors de la deuxième manche F3 Régional Middle East et a marqué des points au classement des rookies. Florentin Hattemer s'est classé 20e, 24e et 16e en Formule 4.
Lors de la troisième course de Formule E de la saison 2025/2026, Nico Müller a non seulement décroché la pole position, mais il a également obtenu son premier podium en tant que pilote Porsche.
Miami semble être un terrain favorable pour Nico Müller. L'année dernière (alors qu'il courait encore pour Andretti), il avait terminé quatrième. Cette fois-ci, lors de sa troisième course en tant que pilote officiel Porsche, le Bernois est monté pour la deuxième fois de sa carrière en Formule E sur le podium, après Valence en 2021. Concernant les podiums ce n'est pas tout à fait exacte. Müller est monté une fois de plus sur le podium en 2025: à Jakarta. Mais cette troisième place lui a été retirée 13 jours après la course, car une pénalité infligée à Sébastien Buemi pendant la course a été annulée...
Pour la première fois, la puissance Porsche a porté ses fruits. Et pas seulement avec le podium. Müller a également décroché sa première pole position à Miami. Grâce à la troisième place de son coéquipier et ancien pilote Sauber Pascal Wehrlein, Porsche a également pris la tête du classement des équipes et des constructeurs. «Ma première pole position en Formule E, mon deuxième podium et le premier avec Porsche – c'est un sentiment très particulier. Le double podium pour l'équipe rend cette journée formidable pour nous. Je suis très heureux pour tout le monde et je suis reconnaissant de la confiance qui m'est accordée. Je me suis vraiment amusé aujourd'hui. Que ce soit sur piste sèche ou mouillée, la voiture a tout simplement bien fonctionné et nous avons pu marquer des points très importants. Bien sûr, on veut toujours gagner, mais Mitch Evans était un peu plus fort aujourd'hui. Félicitations à lui – et la prochaine fois, nous lui donnerons plus de fil à retordre. Cela me motive encore plus.»
Les deux autres Suisses ont également marqué des points en Floride. Edoardo Mortara a terminé sixième et Sébastien Buemi septième. Au classement général, les trois Suisses figurent dans le top 10: Müller est cinquième (à sept points du leader), Mortara septième et Buemi neuvième. Le Néo-Zélandais Nick Cassidy est en tête.
Comme pour les dernières éditions, nous publions ici quelques articles tirés du magazine trimestriel d'ASS. L'interview de Jos Verstappen, père du quadruple champion du monde de Formule 1 Max Verstappen, devrait particulièrement intéresser les parents de jeunes pilotes de karting.
Jos Verstappen (53 ans) n'a jamais fait d’étincelles en tant que pilote de Formule 1. Ses meilleurs résultats ont été deux troisièmes places en 1994 chez Benetton, aux côtés de Michael Schumacher. Il doit sa soudaine célébrité à un accident ayant provoqué un incendie à Hockenheim. En 2003, quand Jos a raccroché son casque de Formule 1, Max avait six ans et pratiquait déjà le karting. Dès lors, Verstappen père s'est consacré exclusivement à la carrière de son fils, dont on sait tous où elle l'a mené. Avec 68 victoires en grands prix et quatre titres mondiaux, Max Verstappen est le pilote de Formule 1 le plus titré de ces dix dernières années. Pour vous, chers lecteurs et lectrices, Jos, son père, évoque les débuts, raconte des anecdotes et conseille les parents de jeunes pilotes de karting.
Quel âge avait Max lorsqu'il s’est assis dans un kart pour la première fois?
Jos Verstappen: Il avait quatre ans et demi.
Était-il demandeur, ou est-ce toi qui l'as poussé à faire du karting?
Il était demandeur. Il venait d'avoir quatre ans et j’aurais préféré qu'il commence à six ans. Mais il a insisté.
C'est très jeune. Quand a-t-il disputé sa première course?
À sept ans. C’était aux Pays-Bas, il avait le droit de courir dès cet âge-là.
Avais-tu déjà un objectif précis en tête, ou voulais-tu simplement passer de bons moments avec ton fils?
À l'époque, nous ne pouvions pas savoir où le karting nous mènerait et quels succès Max remporterait. Donc le plaisir passait avant tout. Nous avons passé beaucoup de temps ensemble et en avons profité. Nous nous rendions toujours aux courses avec notre minibus. Ce sont de très beaux souvenirs.
Quelle pression as-tu exercée pendant cette période? On entend souvent dire que tu étais très strict avec lui.
Beaucoup de gens disent que j'ai été sévère et même méchant avec Max. Mais lui-même ne l'a pas ressenti ainsi. Bien sûr, il m’est arrivé d’être en colère, de le gronder et même, parfois, de dépasser les bornes. Mais cela faisait en quelque sorte partie du jeu. Il faut une certaine pression en karting.
Reste à savoir à partir de quel âge!
La pression s'est nettement accrue quand Max s’est à courir à l’international. Jusqu'à l'âge de onze ans, il ne disputait que des courses nationales.
Au début, tu t’occupais toi-même de la mécanique du kart de ton fils?
Oui, et même après. Y compris des moteurs. Jusqu'à ses douze ans, j'ai été l'homme à tout faire.
Max a bénéficié ensuite d'un soutien de l’usine?
Oui, CRG l'a mis sous contrat. Dès lors, comme je l'ai dit, tout est devenu plus professionnel. Mais à l'époque, je m'occupais encore des moteurs.
L'environnement professionnel de Max t’a-t-il incité à être encore plus strict avec lui?
Pas nécessairement. Et on ne peut pas généraliser. Certains enfants ont besoin d'une main ferme à cet âge, d'autres non. C'est une question de caractère. Et cela a beaucoup à voir avec la discipline. Il est difficile, pour les parents, de trouver le juste milieu.
Qu'est-ce qui comptait le plus dans cette phase de la carrière de Max?
S'entourer des bonnes personnes.
J'imagine que ça doit être difficile dans ce sport qui attire beaucoup de profiteurs et de fanfarons…
Effectivement. Il faut du temps pour s'entourer des bonnes personnes. Et pour savoir à qui on peut faire confiance, qui veut réussir et qui s'y connaît en karting. Dans ce sport, on vit constamment dans une situation de dépendance. On ne sait jamais ce que vaut notre moteur par rapport à ceux de la concurrence. Il est très difficile d'instaurer un climat de confiance, il faut bien connaître les gens. On peut se tromper parfois sur une personne, ce sont des déceptions qu'il faut surmonter. Mais elles font partie du jeu. Et c’est en se trompant qu’on apprend.
À la fin de sa période de karting, Max a aussi piloté des karts à boîte de vitesses. Beaucoup prétendent que cela nuit au style de conduite fluide nécessaire plus tard en automobile. Qu'en penses-tu?
Si tu as le bon feeling, ce n'est vraiment pas un problème. Max a alterné les deux et ça ne l'a pas ralenti. Il s'est adapté à la situation et allait vite dans les deux cas.
En tant que père, quand as-tu remarqué que Max avait ce petit quelque chose en plus?
Très tôt. Il avait six ans. Il a fait un grand pas en avant, a compris les enjeux et été de plus en plus rapide. Max a remporté 59 de ses 60 premières courses. Et celle qu’il n’a pas gagnée, c’était à cause d’un problème de moteur.
La carrière de Max a donc pris forme très tôt.
Oui, il a toujours été plus rapide que ses adversaires dans les deux premiers tours. Il savait tirer le maximum d'adhérence de ses pneus froids, ce qui lui permettait de prendre l'avantage dès le départ des courses.
Finalement, est-ce important de réussir en karting? A-t-on posé la question à Max au cours de sa carrière?
Il serait faux de dire que le succès n'est pas important. Il est notamment déterminant pour la confiance en soi. Tu ne peux croire en toi que si les résultats sont au rendez-vous. Il faut gagner des courses ou des championnats pour progresser. Mais il est vrai qu'avec le passage à l’automobile, on ne vous interroge plus constamment sur vos succès en karting. Vous ouvrez un nouveau chapitre et devez faire vos preuves à nouveau.
Comment avez-vous entamé ce nouveau chapitre?
Tout a commencé par quelques essais dans une Formule Renault 2 litres. Nous avons eu ensuite l'occasion de tester la Formule 3 de l'Eurosérie de l'époque. Cette monoplace convenait parfaitement à Max, qui s'est senti d’emblée à l'aise et n'a cessé de souligner qu’elle se pilotait comme un kart. Il a également apprécié le fait d'avoir plus de puissance à disposition qu'en Formule Renault ou en Formule 4. C'est pourquoi, en 2014, nous avons sauté l'étape de la F4 et sommes passés directement à l'Eurosérie de Formule 3.
Referais-tu la même chose aujourd’hui?
S’agissant de Max, oui. Car il avait déjà 16 ans à l'époque. Or aujourd'hui, les jeunes pilotent des voitures de course dès 14 ans. Il peut donc être judicieux qu'ils commencent par la Formule 4 avant de passer à la F3.
Penses-tu qu’il vaut mieux passer le plus rapidement possible en sport automobile, ou continuer un peu plus longtemps en karting?
Max a bien fait de rester plus longtemps en karting. Je suis convaincu qu'il y a appris davantage.
Question récurrente: faut-il commencer sa carrière automobile en monoplaces, ou plutôt en voitures de tourisme/GT ?
Je suis résolument favorable à la voie des monoplaces. C'est toujours la meilleure formation, même si elle a tendance à être plus coûteuse.
Vous avez rejoint Red Bull au cours de la saison de Formule 3.
C'est exact. Et ensuite, tout est allé très vite. En 2015, Max pilotait déjà en Formule 1, ce qui est exceptionnel. Mais il a eu sa chance et a su la saisir. Je précise toutefois que nous nous sommes présentés trois fois chez Red Bull. Et que nous n'avons pas signé les premiers contrats immédiatement. Pour prendre la bonne décision, il est important d'instaurer un climat de confiance et de s'entourer de personnes qui vous soutiennent.
As-tu dû te mettre toi-même à la recherche de sponsors?
En karting, nous n'avions pas besoin de le faire. Et quand Max est arrivé chez CRG, il a bénéficié du soutien de l'usine. Pour la Formule 3, nous avons eu besoin ensuite de quelques sponsors. Mais c'était il y a plus de dix ans. Depuis lors, les coûts du sport automobile ont encore augmenté. Une seule saison de karting coûte déjà nettement plus cher qu'à notre époque.
Aujourd’hui, est-il encore possible de percer sans aide extérieure?
(Après une longue réflexion) Celui qui est vraiment doué peut encore aller loin aujourd'hui. Mais il ou elle doit avoir quelque chose de spécial.
Comme ton fils. Jos, merci beaucoup pour cet entretien et bonne continuation dans tes rallyes!
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