Auto Sport Suisse organise cette année encore un Championnat suisse junior (course de côte et slalom). Les personnes souhaitant s’inscrire peuvent le faire jusqu’au mardi 31 mars prochain. La participation est ouverte à tous les pilotes titulaires d’une licence NAT ou INT de l’ASS et qui se sont inscrits au moyen du formulaire officiel (voir annexe). Les participants ne doivent pas avoir plus de 25 ans (année au cours de laquelle ils atteignent l’âge de 25 ans). Les courses se disputent avec des voitures de tourisme jusqu’à 2,5 litres et des voitures de course jusqu’à 2 litres. Il y a un classement avec deux résultats à retirer: un pour un slalom, un pour une course de côte. Le champion ou la championne sera celui ou celle qui aura récolté le plus de points toutes disciplines confondues.
En 2026, les courses suivantes comptent pour le championnat junior:
19 avril, slalom de Frauenfeld
2 mai, slalom d’Ambri 1
3 mai, slalom d’Ambri 2
17 mai, slalom de Bure
7 juin, course de côte de Hemberg
14 juin, course de côte de La Roche
26 juillet, course de côte d’Anzère
30 août, course de côte d’Oberhallau
Ursanne Salomon (20 ans) l’avait laissé entendre l’année dernière: en 2026, il s’attaquera (avec beaucoup plus de légèreté) aux Championnats suisses de course de côte et des slaloms au volant de l’ancienne Formule 3 de Roland Bossy.
Vous souvenez-vous encore de la rubrique «One to watch» du magazine ASS 03/2025? Nous l’avions alors consacrée à Ursanne Salomon. Lors d’un entretien à St-Ursanne, le Jurassien de 20 ans nous avait fait remarquer qu’il dépassait largement la limite de poids avec sa Formule Renault. Et qu’il allait travailler dur sur lui-même pendant l’hiver. Aussitôt dit, aussitôt fait. «Depuis le début de la saison dernière, j’ai perdu 30 kilos», déclare fièrement Salomon. Il n’a pas encore atteint son poids de forme, précise-t-il. L’objectif est d’afficher 90 kilos sur la balance d’ici la fin de la saison. Rapporté au poids total (voiture comprise), le handicap de Salomon était encore plus flagrant. «La saison dernière, aux Rangiers, je pesais environ 660 kilos avec la voiture, alors que le poids minimum dans ma catégorie est de 550 kg…»
Mais Salomon ne s'est pas contenté d'annoncer qu'il allait perdre du poids; il avait déjà laissé entendre à l'époque qu'il serait également à la recherche d'une nouvelle voiture. Et sur ce point, Salomon a trouvé son bonheur. En 2026, le neveu du pilote de rallye Jean-Marc Salomon prendra le départ au volant de l'ancienne Formule 3 de Roland Bossy. «C’est un gain de puissance significatif», déclare Ursanne, qui pilotait encore l’année dernière une Formule Renault de 2013. «Une meilleure aérodynamique, un châssis plus rigide, un moteur VW d’environ 240 ch avec plus de couple, ainsi qu’un poids réduit d’environ 30 kg», voilà comment Ursanne décrit les caractéristiques principales de son nouvel outil de travail.
Salomon a déjà pu se faire une première impression de sa nouvelle voiture l’année dernière au Gurnigel. Mais le premier essai ne s’est pas déroulé comme prévu. «J’ai fait deux sorties de piste par manque d’expérience et parce que je n’avais pas bien évalué à quel point la conduite d’une Formule 3 diffère de celle d’une Formule Renault», explique Salomon. «Les palettes de changement de vitesse au volant manquaient encore, et certains détails techniques n’étaient pas tout à fait au point. Mais tout cela est désormais réglé.»
Pour ses premiers véritables essais, Salomon a loué le circuit de Pouilly-en-Auxois avec ses frères. Joffrey, de 13 ans son aîné, qui travaille comme mécanicien sur la voiture d’Ursanne pendant la saison, sera présent au volant de l’ancienne Formule Renault; Quentin (31 ans) pilotera une Clio Cup. L'objectif est clair: rouler beaucoup, se familiariser avec la voiture, trouver les bons réglages et être prêt pour le coup d'envoi à Frauenfeld.
En ce qui concerne le programme, Ursanne prévoit de disputer l'intégralité du championnat junior, c'est-à-dire le slalom et la course de côte. «Et bien sûr, je ne manquerai pas la course aux Rangiers», dit Salomon, qui a fait ses débuts il y a un an lors du slalom de Bière. « Au total, cela représente cinq nouvelles courses pour moi cette saison, sans compter une nouvelle voiture à laquelle je dois d’abord m’habituer. C’est pourquoi je ne vais pas encore attaquer à fond lors des premières courses – la priorité est à la régularité. Mais quand je dois mettre les gaz, la voiture en est capable.»
Après une première saison prometteuse au volant de sa Peugeot 308 TCR, le Fribourgeois Jérôme Nicolet vise cette année le top 10 du Championnat suisse des courses de côte.
L'année dernière, Jérôme Nicolet a réussi à se démarquer à plusieurs reprises avec sa nouvelle Peugeot 308 TCR. Dans le duel direct avec son adversaire TCR Peter Steck (Opel Astra), il a certes terminé de justesse deuxième au classement final. Nicolet (16e au classement général) s'est néanmoins montré très satisfait de sa première saison. «J’ai connu quelques difficultés au début de la saison», explique le pilote de 43 ans originaire de Neyruz (FR). «Surtout la sortie de route lors de la première course à La Roche, qui était tout à fait évitable. Mais j’ai progressé au fil de l’année et j’ai ainsi pu poser des bases solides pour la saison à venir.»
Nicolet a participé à six manches du Championnat suisse de course de côte et a remporté cinq victoires de groupe. Il a également pris part à la manche allemande du Championnat d’Europe de course de côte de la FIA à Osnabrück. Là-bas, cependant, la direction assistée a lâché. Au classement général, Nicolet s’est classé 38e sur 106 participants classés, malgré seulement deux participations au championnat d’Europe.
En 2026, Nicolet vise le top 10 du Championnat suisse des voitures de tourisme. Étant donné que les pilotes TCR ne reçoivent souvent que la moitié des points en raison du nombre de participants, ce but n'est pas des plus facile. Nicolet a donc décidé de participer à toutes les courses de côte. Pour se préparer, il disputera également la première manche du Championnat d’Europe des courses de côte de la FIA à Rechberg (AUT). «L’objectif est de poursuivre le développement de la Peugeot 308 TCR, de gagner en régularité et de viser régulièrement les premières places du groupe.»
Si vous souhaitez en savoir plus sur Nicolet et sa Peugeot 308, rendez-vous le 11 avril de 10 h à 17 h. Une journée de présentation des écuries fribourgeoises (Écurie des Lions, Gruyère Racing Team et Écurie Sporting de Romont) aura en effet lieu ce jour-là sur le site de la caserne à Châtel-St-Denis.
Le Championnat suisse des rallyes 2026 débutera vendredi dans le Jura avec la 47e édition du Critérium Jurassien. Selon les prévisions météo, le temps pourrait être froid et pluvieux.
Sacha Althaus (29 ans) s'est bien préparé pour son rallye à domicile. Aux côtés de sa copilote Lisiane Zbinden, le pilote Skoda originaire de Moutier avait remporté la troisième place du Rallye Régional de Franche-Comté. Seuls les deux pilotes français Ludovic Godard et Denis Millet étaient plus rapides que celui qui a remporté le Critérium Jurassien en 2024 et 2025. Dans le meilleur des cas, Althaus pourrait donc même réaliser un triplé ce week-end. Trois victoires au Crité – d’autres y sont certes déjà parvenus. Grégoire Hotz a remporté cinq fois cette course classique dans le Jura; Olivier Burri, qui sera de nouveau au départ en 2026 avec sa Toyota Yaris Rally2, compte même six victoires à son actif. Mais personne n’a jusqu’à présent réussi à s’imposer trois fois de suite.
La capacité d’Althaus, qui prendra le départ avec le n°6, à triompher une troisième fois d’affilée dépendra avant tout des performances de Jonathan Hirschi (avec son copilote Michaël Volluz). Le Champion suisse des rallyes 2022 et 2023 connaît bien les secrets de la victoire dans le Jura. En 2023, le Neuchâtelois était imbattable lors de l’ouverture de la saison. Plus récemment encore, lors du Rallye du Valais 2025, le pilote Citroën est clairement arrivé en tête.
Althaus devra également affronter un autre ancien champion. Après une saison 2025 plutôt calme, qui s'explique par son terrible accident lors du Rallye du Valais 2024, Michaël Burri (Skoda Fabia RS) a de nouveau envie de se battre. Récemment, lors du Rallye de Franche-Comté, Burri et son copilote Gaëtan Aubry n’étaient qu’à douze secondes de leur collègue cantonal Althaus. Le Champion suisse des rallyes 2024 a déjà remporté le Critérium Jurassien à deux reprises: en 2018 et en 2022.
Thibault Maret, quant à lui, est toujours en quête de sa première victoire. Le jeune Valaisan évolue dans «l’élite» depuis trois ans et a déjà décroché cinq podiums dans le cadre du Championnat suisse des rallyes. Sa deuxième place au Rallye du Chablais 2025 reste son meilleur résultat à ce jour. Depuis l'année dernière, Maret a changé de constructeur. Jusqu’en 2025, il pilotait une Skoda Fabia; désormais, le jeune homme de 25 ans, qui compte sur les talents de copilote du Belge Louis Louka, mise, tout comme Hirschi, sur une Citroën C3 Rally2. À l’instar d’Althaus & Co., Maret s’est lui aussi préparé pour le Crité. Toutefois, ce n’est pas au Rallye de Franche-Comté, mais au Rallye des Vignes de Régnié. Avec une cinquième place, il a été le meilleur pilote Rally2.
Parmi les autres pilotes prometteurs du Crité 2026 figurent Nicolas Lathion/Morgane Apothéloz (Skoda Fabia RS), Gwen Lagrue/Romain Blondeau-Toiny (Citroën C3 Rally2) ainsi que Jéremie Toedtli/Alexandre Chioso (Skoda Fabia RS). Enfin, il y a encore Pascal Perroud, qui fera son retour aux côtés de Charlène Greppin au volant d’une Skoda Fabia RS. L’année dernière, Perroud était le premier poursuivant du futur champion Mike Coppens jusqu’au Rallye de Bourgogne. Mais un accident, lors duquel le Vaudois s’est blessé au dos, l’a contraint à mettre un terme prématuré à sa saison. À propos de Coppens: comme nous l'avons déjà signalé ici, le champion en titre sera absent dans le Jura. Coppens/Roux ne feront leur retour qu'au Rallye du Chablais.
Au total, 17 voitures Rally2 prendront le départ du Critérium (parmi lesquelles figure d'ailleurs le triple vainqueur Nicolas Althaus). L'Alpine GT+ de Joël Rappaz ainsi que les deux Porsche de l'ancien champion Olivier Gillet et de Sébastien Biondina complèteront le top 20. Au total, 44 véhicules modernes prendront le départ de cette ouverture de saison. Parmi eux figurera le troisième du championnat de l’année dernière: Mathieu Zurkinden. Le Fribourgeois misera toujours sur sa Peugeot 208 Rally4. Parviendra-t-il à réaliser un exploit similaire en 2026?
La catégorie historique, la VHC, compte 20 équipes au départ. Parmi elles figurent bien sûr les vainqueurs de la Coupe 2025, Eddy et Marion Tapparel, au volant de leur Porsche 911 SC. Eddy Bérard et sa copilote Florence Bérard (BMW M3), vainqueurs de l'édition précédente dans le Jura, sont également inscrits. La victoire au classement général de la catégorie historique devrait d'ailleurs revenir à un duo BMW. Avec Nicolas Jolidon/Eric von Kaenel, Clovis Brosy/Frédéric Erismann et Julien Camandona/Mélanie Crettaz, trois autres équipes au volant de M3 ont également de bonnes chances de décrocher un résultat de premier plan.
Dans les deux catégories de régularité, huit équipes au total prendront le départ – sept d’entre elles dans la VHRS, la catégorie historique, et une dans la VMRS, la catégorie moderne. Aux 81 équipes au total s’ajouteront à nouveau dans le Jura les véhicules du «Slowly Sideways» avec un peloton de 22 participants, dont la moitié proviennent de Suisse.
La 47e édition du Critérium Jurassien débutera vendredi soir avec la première épreuve de Courtemautruy vers Les Enfers à 18h45. Au total, huit épreuves spéciales sont au programme sur 133,63 kilomètres – une le vendredi et sept le samedi (à partir de 9h52). La dernière épreuve (Moutier SuperSpécial) sera disputée par tous les participants, à l'exception des VHRS et des VMRS. Vous trouverez de plus amples informations sur le «Crité» 2026 en cliquant sur ce lien.
Calendrier du Championnat suisse des rallyes 2026
27 et 28 mars, Critérium Jurassien
28-30 mai, Rallye du Chablais
10 et 11 juillet, Rallye de Bourgogne-Côte Chalonnaise (FRA)
18 et 19 septembre, Rally del Ticino
29-31 octobre, Rallye International du Valais
Ricardo Feller a remporté ce week-end les 12 Heures de Sebring dans la catégorie GTD Pro. Mais d'autres Suisses se sont également illustrés: en Formule E, lors de la première manche du NLS, lors des rallyes en France et au WSK en Italie.
Lors de la première course de Formule E à Madrid (ESP), les trois Suisses ont tous marqué des points pour la troisième fois cette saison. Malheureusement, ils n’ont pas réussi à décrocher un nouveau podium, qui aurait été le cinquième de la saison. Edoardo Mortara a été le meilleur du trio en terminant cinquième, deux places devant Sébastien Buemi. Nico Müller a terminé huitième (avec le meilleur temps en course), juste derrière. Buemi avait franchi la ligne d’arrivée en sixième position, mais s’est vu infliger a posteriori une pénalité de 1,9 seconde. La direction de course a estimé que Buemi n’avait pas laissé suffisamment d’espace au Britannique Jake Dennis, qui était en mode attaque, lors d’une tentative de dépassement. Au classement général, Mortara occupe toujours la deuxième place, à onze points du leader Pascal Wehrlein. Müller est sixième (à 33 points de Wehrlein), Buemi neuvième (à 38 points de la tête). La victoire à Madrid est revenue au pilote Jaguar António Félix da Costa. La compétition se poursuit les 2 et 3 mai avec le double meeting à Berlin.
Pas de podium suisse non plus lors de la course IMSA à Sebring (États-Unis). Le Genevois Louis Delétraz a dû se contenter de la 7e place après douze heures de course. «Nous n’avons rien à nous reprocher», a déclaré le pilote Cadillac. «Nous avons tout tenté, nous avons même été en tête à un moment, mais la dernière phase de drapeau jaune nous a pris au dépourvu. Tous ceux qui étaient derrière nous avaient des pneus neufs.» Les résultats ont été d’autant plus réjouissants pour la Suisse en GTD Pro. Ricardo Feller y a remporté son premier triomphe à Sebring au volant de la Porsche Manthey. Philip Ellis, double champion GTD, n’a pour une fois pas franchi la ligne d’arrivée. La Mercedes n° 57 est entrée en collision avec un véhicule qui roulait en marche arrière sur la piste. La victoire au classement général à Sebring est revenue à Porsche pour la 20e fois.
La première manche de la NLS a également été source de réjouissances pour la Suisse. Le meilleur Suisse au classement général était Patric Niederhauser (Lamborghini), 8e. Fabio Scherer (Ford Mustang) s’est classé 11e, tandis que Raffaele Marciello (BMW) a terminé 12e après un arrêt au stand imprévu. La victoire du 58e Barbarossapreis est revenue à la voiture jumelle de Marciello, après que le vainqueur initial, Max Verstappen, au volant de la Red Bull-Mercedes, ait été disqualifié (sept sets de pneus au lieu de six). Le champion NLS Ranko Mijatovic a repris là où il s'était arrêté: avec une victoire de catégorie au volant de la BMW M2. Manuel Metzger a lui aussi remporté une victoire de catégorie. Il s'est imposé en AT2. Miklas Born et Julien Apothéloz ont terminé à la 26e place au classement général pour leurs débuts au volant de la KTM X-Bow.
Thibault Maret a réussi une bonne préparation en vue du prochain coup d'envoi du Championnat suisse des rallyes. Le Valaisan a terminé cinquième au classement général du Rallye Régional des Vignes (FRA) et a ainsi été le meilleur pilote Rally2 lors de sa première sortie avec sa nouvelle Citroën C3. Sacha Althaus et Lisiane Zbinden sont montés sur le podium lors du 44e Rallye Régional de Franche-Comté. Le Jurassien, vainqueur du Critérium Jurassien en 2024 et 2025, a fait forte impression en terminant troisième lors de son rallye de préparation. Derrière Althaus, Michaël Burri/Gaëtan Aubry ont pris la 4e place. Également dans le top 10: Joël Rappaz (6e), Nicolas Althaus (7e), David Erard (8e) et Olivier Burri (9e). Le troisième du Championnat suisse des rallyes de l’année dernière, Mathieu Zurkinden, a terminé deuxième au classement Rally4.
Passons au karting. À Franciacorta (ITA), où le Championnat suisse de karting autobau fera étape dimanche prochain, la finale de la WSK Super Masters Series était au programme. Du point de vue suisse, il y a eu des résultats positifs dans deux catégories. Chez les OK Juniors, Albert Tamm a terminé troisième. Le Tessinois a profité, dans le dernier virage, du duel entre les deux leaders et a ainsi réussi à monter sur le podium. Aurelio Longhitano était lui aussi troisième après avoir franchi la ligne d’arrivée (en OK-N Junior), mais il a perdu sa place sur le podium en raison d’une pénalité de trois secondes (pour avoir provoqué une collision).
Pour la deuxième fois, Reto Meisel (55 ans) a organisé samedi dernier un «Rennwagenshow» dans son garage Meisel, à Leuggern, en Argovie. Roger Schnellmann et «Speedmaster» figuraient notamment parmi les invités.
Samedi, Reto Meisel a organisé pour la deuxième fois une «journée portes ouvertes» à Leuggern. Outre l’hôte, deux autres poids lourds de la scène suisse des courses de côte ont fait le déplacement en Argovie avec leurs voitures. Nous avons récemment présenté l’un d’entre eux, Roger Schnellmann, et ses projets pour 2026 sur motorsport.ch. Voici à nouveau le lien.
L’autre, «Speedmaster», n’a pas encore tout à fait dévoilé ses projets. «Je courrai là où ça me fait plaisir», déclare le Bernois, qui collectionnait autrefois les titres de slalom comme d’autres collectionnent les autocollants Panini. En d’autres termes: lors de la manche d’ouverture du Championnat suisse des slaloms à Frauenfeld, «Speedmaster» prendra le départ avec sa célèbre VW Polo. Ensuite, lors du week-end de la Bière, il s’installera au 21e Grand Prix de Montagne de Schottenring dans le cadre de la KW Berg-Cup. Il participera également à l’une ou l’autre course sur circuit avec une Ferrari 296. Et puis il y a aussi la magnifique BMW M3 GT3, que «Speedmaster» a également exposée à Leuggern. Et qui sait: l’année dernière, il a surpris tout le monde en remportant la victoire du jour chez les voitures de tourisme au Gurnigel au volant d’une Lancia d’Ianniello. On peut donc se réjouir: le pilote de 58 ans est toujours bon pour créer la surprise…
L'hôte Reto Meisel a lui aussi donné un aperçu de son programme 2026. Pour le double champion des voitures de tourisme et vainqueur de la Coupe des montagnes suisses 2002, les choses commencent dès cette semaine. Et ce, à Alicante. Dans cette station balnéaire espagnole située à 1500 kilomètres de là, Meisel débutera la saison ce week-end avec une manche du Championnat espagnol de course de côte. «Le parcours de 6,3 kilomètres est redoutable», déclare Meisel. «Je me réjouis beaucoup de cette course.» Le pilote Mercedes poursuivra ensuite les 25 et 26 avril avec l’ouverture de la saison du Championnat d’Europe à Rechberg, en Autriche. En Suisse, Meisel ne sera présent que lors de la course du Championnat d’Europe aux Rangiers. Et cette année, il se fera également plus rare dans «l’Est». «Beaucoup de circuits là-bas sont mieux adaptés aux voitures à quatre roues motrices – je n’ai donc pas beaucoup de chances avec ma voiture à propulsion arrière.»
Une fois de plus, Urs Erbacher et son équipe de dragsters ont assuré le spectacle lors de l’«Open Garage Day». Le «Fire-Up» restera sans doute dans la mémoire de nombreux fans. Erbacher lui-même a déclaré à propos de la saison à venir: «Si tout se passe bien, nous voulons disputer cette fois-ci la saison complète avec Jndia. Après tout, elle veut récupérer le titre de championne d’Europe.» Les Erbacher ont encore un peu de temps devant eux. La saison ne commence que les 24 et 25 mai à Santa Pod (GB). «Mais il nous manque encore quelques pièces en provenance des États-Unis», explique Erbacher. «Et c’est un peu compliqué en ce moment à cause de la guerre au Proche-Orient.»
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Dans une semaine, le Championnat suisse des rallyes 2026 débutera avec le Critérium Jurassien. Nous reviendrons en détail sur cette première manche la semaine prochaine et vous proposerons, comme d'habitude, un aperçu sur motorsport.ch. Voici d'ores et déjà la liste des participants à cette 47e édition. 44 équipes modernes (dont 17 voitures Rallye2) ainsi que 20 équipes historiques (VHC) sont inscrites et sept équipes dans la VHRS.
Plus d'informations sur www.criterium-jurassien.ch
C'est l'une des courses de côte historiques les plus populaires, et ce bien au-delà des frontières nationales: l'Arosa ClassicCar. La 22e édition se déroulera du 3 au 6 septembre. Pour les personnes intéressées qui souhaitent y participer, l'outil d'inscription est désormais accessible (jusqu'au 31 mai) via ce lien.
Pour l'édition de cette année, les voitures de course et de sport historiques construites entre 1905 et 1990 ou 1994 (conformément au règlement) sont admises. Celles-ci doivent être conformes aux prescriptions de l'annexe K de la FIA et aux dispositions de la CSN.
Vous trouverez de plus amples informations sur le programme sur le site web de l'Arosa ClassicCar. Une visite s'impose!
Cette année, le Championnat suisse de course de côte accueille une voiture chargée d’histoire, autrefois pilotée par l’ancien vétéran de la F1 Jean Alesi (61 ans). Au volant: Frédéric Fleury.
L'histoire a de quoi faire sourire. Et elle s'est bel et bien déroulée ainsi. La Martini MK52-BMW avait déjà appartenu à Frédéric Fleury. Le Jurassien de 37 ans avait vendu la voiture début 2024 au pilote de course de côte français Sébastien Brisard. Une fois l'encre du contrat sèche, ce dernier lui a révélé que la voiture avait autrefois été pilotée par son compatriote Jean Alesi. Ce n’est pas que cela ait rendu la voiture beaucoup plus chère, «mais sur le coup, ça m’a quand même un peu énervé», dit Fleury avec un clin d’œil.
L'ancien pilote français de Formule 1 Jean Alesi (1989-2001) a piloté la Martini en 1987 en Formule 3 française pour l'écurie Oreca. Le Français au tempérament explosif d'origine sicilienne n'était toutefois pas satisfait du châssis français et a exigé une Dallara après seulement trois courses. C'est avec celle-ci qu'il est devenu champion de France de F3 à la fin de l'année. La Martini a été mise de côté après et est devenue la propriété de Nani Nerguti († 2016) en 1989. Le pilote français de courses de côte a non seulement donné le design aux couleurs légendaires du fabricant d’huile minérale Yacco, mais il l'a également transformée en voiture de Formule 2 équipée d'un moteur BMW.
Par la suite, le véhicule a changé plusieurs fois de propriétaire – il a notamment appartenu au pilote valaisan Yann Pillonel. Jusqu’à ce qu’il revienne, via Fleury, chez Brisard, qui a remporté avec cette voiture le Championnat de France VHC de course de côte en 2024. Aujourd’hui, la voiture, propulsée par un moteur BMW M12-7 fraîchement révisé, se trouve à nouveau dans l’atelier de Fleury – et celui-ci a hâte de pouvoir enfin la conduire lui-même. Si tout se passe bien, Fleury devrait faire grimper sa nouvelle acquisition pour la première fois à La Roche, dans la catégorie historique. Lors de la course de côte à Reitnau, il devrait effectuer des tours de démonstration, en compagnie d'autres BMW. Fleury souhaite également prendre le départ au Gurnigel. Et bien sûr lors de la course à domicile aux Rangiers. Là-bas, le fils aimerait laisser son père prendre le volant. «Mon père a obtenu sa licence de course en 1976, il y a donc 50 ans», explique Frédéric. «C'est pourquoi j'aimerais lui faire vivre sa course préférée au volant de ma voiture.»
Sa Dallara F302, avec laquelle Fleury est monté sur le podium des voitures de formule 2 litres l’année dernière aux Rangiers et au Gurnigel, sera d’ailleurs également au départ en 2026. Le Fribourgeois Hervé Villoz (47 ans) a repris la voiture de Fleury. «Pour moi, ce sera une année d’apprentissage», déclare l’ancien pilote de Renault Clio. «Je prévois de participer à une dizaine de courses de côte en Suisse et en France.» Tout comme Fleury, il devrait lui aussi faire ses débuts à La Roche.
Remarque: nous reviendrons plus tard sur Jean-Louis Fleury, le père de Frédéric, qui fête cette année un anniversaire important.
L'année dernière Pascal Perroud était monté sur la troisième marche du podium général lors de la manche d'ouverture du Championnat d'Europe des rallyes historiques de la FIA. Au volant de sa BMW M3 E30, le Vaudois, meilleur amateur de la course, n'avait dû s'incliner que devant les grands noms Jari-Matti Latvala et Romain Dumas.
Cette année encore, le Rallye Costa Brava a donné lieu à des célébrations du côté suisse. Dans des conditions difficiles, Guy Trolliet et Sébastien Moulin ont décroché la 21e place au classement général avec leur Porsche 911 SC; le duo s’est ainsi classé deuxième au Championnat d’Europe des voitures d’avant 1992. La victoire au classement général est d'ailleurs revenue, comme l'année dernière, à Latvala. 136 équipes étaient au départ, parmi lesquelles des modèles allant de la Ford Escort RS 2000 à une Ford Escort WRC – ce qui correspond à environ trente ans d'histoire du rallye sur les routes espagnoles.
Auto Sport Suisse organise cette année encore une coupe féminine inter-compétitions. Les dames souhaitant s'inscrire (gratuitement) peuvent le faire jusqu'au mercredi 25 mars prochain.
Pour la troisième fois après 2024 et 2025, une Coupe des dames inter-compétitions sera organisée cette année dans le domaine du sport automobile. Elle s’adresse aux pilotes et copilotes (titulaires d’une licence de course suisse) qui participent à des compétitions automobiles au niveau national ou international. Celles qui souhaitent encore s’inscrire peuvent le faire jusqu’au mercredi 25 mars prochain. L’inscription est gratuite.
Les femmes qui participent à des épreuves régionales ou internationales (INT) doivent soumettre leurs résultats (accompagnés d’une copie des classements officiels) avant le 1er novembre de l’année en cours, faute de quoi les points correspondants ne pourront pas être crédités. Les participantes à un championnat suisse (slalom, course de côte, rallye) sont automatiquement prises en compte. La Coupe des dames est évaluée sur la base des résultats obtenus entre le 1er janvier et le 1er novembre 2026. Les résultats (ou courses) soumis après cette date ne seront pas pris en compte.
Le formulaire d'inscription est joint en annexe. Nous nous réjouissons d'accueillir de nombreuses participantes et restons à votre disposition pour toute question ou précision.
Les lauréates précédentes de la Coupe des dames:
2024, Vanessa Zenklusen
2025, Franziska Maissen
Jannis Jeremias, champion suisse junior 2024 au courses des còte et en slalom, mènera une double carrière en 2026: en Suisse et en Allemagne, respectivement au volant d'une Honda Civic TCR et d'une Porsche GT3 Cup.
En 2025, Jannis Jeremias a dû lever le pied. Le fêté (Jannis a 26 ans aujourd’hui – joyeux anniversaire!) a obtenu l’année dernière son bachelor en banque et finance. Il fallait potasser ses cours plutôt que d’appuyer sur le gaz. Ce n’est qu’à La Roche, Anzère et au Gurnigel que Jeremias a pris le départ au volant de la VW Polo avec laquelle il avait encore remporté le titre de champion junior suisse en 2024. Il ne s’est présenté aux slaloms que lorsque son collègue Yves Hängärtner avait besoin d’aide.
Cette année, il pourrait y avoir quelques courses de plus. Le slalom de Bière ainsi que les courses de côte à Hemberg, Anzère et au Gurnigel figurent en tout cas au programme de Jeremias. Mais plus avec la Polo de Stephan Burri. L'année dernière, Jeremias s'est offert deux nouvelles voitures: une Honda Civic TCR et une Porsche GT3 Cup. Cette dernière est l'ancienne voiture IS de Paul Büetiger, qui a raccroché son casque en 2022 après le slalom de Chamblon. En 2020, la Honda appartenait encore à l’Allemand Mike Halder, un ancien pilote de haut niveau du TCR Germany.
Jeremias emmènera les deux voitures aux journées d'essais d'Ambri. Il est prévu qu'il dispute les courses en Suisse au volant de la TCR-Honda. Quant à la Porsche, il la pilotera aux côtés de son coéquipier de l'Ecurie Biennoise, Sandro Morros, dans le cadre de la «Golden Ära Classic Cup». Les deux pilotes se sont déjà entraînés ensemble. «Sandro a 30 ans d’expérience avec Porsche», explique Jeremias. «J’ai beaucoup à apprendre de lui.» Cinq courses sont au programme de cette série historique en Allemagne. «J’attends avec impatience la première manche au Jim Clark Revival», confie Jeremias, ancien champion suisse junior de curling.
Jeremias planifie ses engagements dans la «Golden Ära» avec Heuri Rennwagen et son chef d’équipe Peter Heuri. Va-t-il aussi laisser la Porsche s’exprimer en Suisse? «C’est pour le savoir que le test à Ambri est prévu.» Des engagements dans le cadre des Championnats d'Europe de course en montagne avec la TCR-Honda ne sont pas non plus exclus. «Je trouverais bien sûr génial qu’il y ait en Suisse, à chaque course de côte, autant de TCR que c’est le cas à Oberhallau. On obtiendrait alors toujours le maximum de points – et on aurait même des chances de décrocher un excellent résultat au Championnat suisse des voitures de tourisme.»
À propos du collègue Hängärtner: le vice-champion du Championnat suisse des slaloms 2025 s'est séparé de sa GP3-Dallara. Il participera cette année à plusieurs slaloms dans la catégorie LOCale au volant d'une ancienne Toyota GT86 ayant appartenu à Samuel Weibel, troisième du Championnat suisse des slaloms 2025.
Un grand bravo à Samuel Ifrid. L'ancien pilote de karting suisse s'est classé deuxième chez les rookies de la série hivernale de Formule 4, derrière le junior McLaren Dries van Langendonck, qui a dominé la compétition. Découvrez dans le rapport du week-end les autres faits marquants du week-end du point de vue suisse.
La série hivernale de Formule 4 de cette année s'est achevée ce week-end à Barcelone. Et une fois de plus – ce qui est vraiment remarquable –, les Suisses ont eu de quoi se réjouir. Levi Arn (Jenzer Motorsport) et Samuel Ifrid (Cram Motorsport) en particulier ont réalisé une performance impressionnante en tant que rookies. Arn, champion suisse de KZ2 l'année dernière, a décroché une nouvelle place sur le podium lors de la deuxième des trois courses en terminant 3e chez les rookies (juste devant Ifrid). Au classement général, il a terminé 12e, 6e et 9e lors de la finale sur le Circuit de Catalunya. Ifrid a terminé la saison trois fois dans le top 10: 10e, 9e, puis à nouveau 10e. Chez les débutants, il a terminé deuxième au classement général – seul le junior McLaren Dries van Langendonck, qui a également remporté le championnat, a fait mieux. Au classement général, Arn s’est classé 12e en tant que meilleur pilote Jenzer, tandis qu’Ifrid (meilleur pilote Cram) a terminé 14e. Chiara Bättig, deuxième lors de la manche d’ouverture à Estoril, a terminé la saison à Barcelone hors des points et s’est classée 17e au classement général. Les deux autres Suisses, Max Kammerlander et Georgiy Zasov (qui a disputé que trois des cinq courses), n’ont pas réussi à marquer de points lors des cinq courses.
Nous restons en Espagne, mais passons au karting. Dan Allemann a été le meilleur Suisse lors de la première manche de l'IAME Euroseries à Zuera. Le fils de 14 ans du chef d'équipe Spirit, Ken Allemann, s'est élancé en première ligne lors de la finale, mais a brièvement chuté à la 7e place avant de se battre pour remonter sur le podium et terminer troisième. Ayant remporté deux victoires et deux deuxièmes places lors des manches qualificatives, il a tout de même quitté Zuera en tête du championnat. Chez les Minis, Ben Iten a porté haut les couleurs suisses en terminant neuvième. Chez les juniors, Aurelio Longhitano (6e sur la grille) avait la meilleure position de départ et de bonnes chances de monter sur le podium, mais il a malheureusement rétrogradé à la suite d’une collision dont il n’était pas responsable. Les meilleurs Suisses ont donc été Alejandro Campos (12e) et Zoltan Coigny (13e).
Mathias Schläppi a également remporté sa deuxième victoire de la saison en Coupe d’Allemagne des rallyes. Cependant, cette victoire au Rallye Hessisches Bergland n’a suscité aucune joie et le succès sportif est passé au second plan: une participante a été victime d’un accident si grave pendant le rallye qu’elle a succombé à ses blessures. L’épreuve a alors été interrompue. «Mes sincères condoléances vont à la famille de la victime», déclare Schläppi.
2025 a été une année difficile pour Roger Schnellmann: problèmes techniques, pause forcée et coûts élevés malgré tout. Le pilote originaire de Schwyz se réjouit d'autant plus de la saison de montagne à venir.
L'année dernière n'a pas été facile. Avant même le début de la saison 2025, Roger Schnellmann a dû déclarer forfait. Des problèmes techniques sur sa Mitsubishi Evo 8 l'ont contraint à faire une pause et à effectuer de nombreuses modifications sur son «monstre de montagne». Mais aujourd'hui, Schnellmann a retrouvé sa bonne humeur. Lorsque ASS lui rend visite dans son atelier de Reichenburg (SZ), il présente non seulement fièrement sa voiture révisée, mais il parle même du titre. «Oui, cette année, je veux gagner chez les voitures de tourisme», déclare Schnellmann, qui a déjà terminé cinq fois deuxième au classement général.
La réussite du projet de Schnellmann dépendra avant tout de son véhicule. Et du fait que les mises à jour apportent les résultats escomptés. Schnellmann s'est trouvé un nouveau partenaire technique en personne de Helftec Engineering. Cependant, en ce qui concerne le moteur, on a plutôt fait un pas en arrière qu'un pas en avant. «En termes de puissance, nous sommes toujours à 830 ch», explique Schnellmann. «Mais nous avons réduit le couple d'environ 100 Newton-mètres.» Cela devrait «ménager» les pistons, les bielles et les vilebrequins.
La Mitsubishi dispose désormais d'une boîte de vitesses révisée par Helftec. Celle-ci est nettement plus rapide que l'ancienne. «Le changement de vitesse ne prend plus qu'un tiers du temps qu'il fallait auparavant», explique-t-il. Les problèmes liés à la thermique devraient également être résolus. L'équipe autour de Schnellmann mise désormais sur une pompe à eau électrique.
Le changement le plus important est visible à l'œil nu. La Mitsubishi, qui était déjà assez large auparavant, l'est encore plus devenue. Du moins à l'avant. Elle a gagné douze centimètres en largeur au niveau de l'essieu avant, soit six de chaque côté. L'avant est recouvert d'un nouveau kit carrosserie plus arrondi. «Nous voulions obtenir plus d'adhérence sur l'essieu avant, car nous avions tendance à en avoir trop à l'arrière», explique Schnellmann. L'avenir nous dira si l'expérience est réussie. Pour obtenir plus d'adhérence à l'avant, il a fallu non seulement ressouder l'essieu, mais aussi installer un nouvel arbre de transmission. «Seul le stabilisateur est d'origine – espérons que cela fonctionne.»
Mais le fait que Schnellmann remporte ou non pour la première fois le titre de champion suisse des voitures de tourisme ne dépend pas uniquement de la technique. La concurrence ne dort pas. «Avec Danny Krieg et Thomas Kessler, j'ai déjà deux concurrents très forts. Et puis nous verrons qui est au départ à l'Interswiss et à la SuperSérie. J'espère vraiment que nous assisterons à quelques batailles passionnantes pour les premières places.»
Schnellmann adresse un merci tout particulier à son équipe. Sans «son équipe», l'effort fourni n'aurait tout simplement pas été possible. «Ce que cette équipe accomplit ne va pas de soi. Et il n'a pas été facile de maintenir la motivation jusqu'en 2025. Mais nous avons réussi. Et nous nous réjouissons de la nouvelle saison.» Nous aussi, cher Roger...
Avec Samuel Ifrid, Max Kammerlander, Levi Arn et Georgiy Zasov, quatre pilotes du Championnat suisse de karting autobau de l'année dernière sont passés à la course automobile. Diego Gama (17 ans) vient s'ajouter à cette liste.
L'année dernière, Diego Gama courait encore chez UBIQ Racing avec Samuel Ifrid et Max Kammerlander dans le X30 Challenge Switzerland. Cette année, non seulement ses anciens coéquipiers sont passés au sport automobile, plus précisément à la Formule 4, mais Gama a lui aussi «troqué» son kart contre une voiture. Le jeune homme de 17 ans, originaire de Meyrin, participera cette année à la BMW 318ti Cup en Allemagne. Gama disputera six courses dans le cadre de cette série, qui débutera fin mars sur le circuit d'Hockenheim. Gama y a récemment effectué ses premiers essais.
«Mes premiers essais avec l'équipe Cerny Motorsport se sont très bien passés. Mon objectif pour cette saison est de m'améliorer constamment et de m'habituer à la voiture, dont le comportement routier est très différent de celui d'un kart. Nous avons délibérément choisi cette catégorie parce qu'elle a un caractère «grassroots», qu'elle est abordable et que le pilote peut faire la différence.»
Abandonner le karting (de compétition) n'a pas été facile pour Gama. «L'ambiance du championnat suisse va beaucoup me manquer», confie Diego. «Mais j'ai senti que c'était le bon moment pour franchir une nouvelle étape dans ma carrière.»
Florian Sternkopf, chef de l'équipe Gama et également organisateur de la série, a décrit les principes fondamentaux de la série à la demande d'Auto Sport Schweiz: «Chez nous, on peut courir dès l'âge de 15 ans. Nous organisons deux courses par week-end, chacune avec un arrêt au stand obligatoire. Celui-ci permet de changer de pilote. C'était du moins le concept initial. Deux pilotes peuvent ainsi partager une voiture, ce qui réduit les coûts, mais aussi divise par deux le temps de conduite. Les coûts pour une saison varient. Il existe des solutions abordables avec des conditions simples, où l'on peut louer une voiture complète pour une saison pour 40’000 euros. Mais il y a aussi les équipes de haut niveau qui travaillent avec de gros camions, des services d'accueil, des coaches, des analyses de données, etc. Dans ce cas, une saison coûte certainement entre 60’000 et 70’000 euros.»
Pour en savoir plus sur la BMW 318ti Cup, rendez-vous sur www.dmv-bmw318ticup.de
Le week-end dernier, les jeunes talents suisses n'ont pas été les seuls à remporter des coupes à Aragón, en Espagne. Le vétéran Mathias Schläppi a également fait sensation lors de la première manche de la Coupe d'Allemagne des rallyes.
La série hivernale de Formule 4 a disputé sa quatrième manche à Aragón, en Espagne. Quatre jeunes pilotes suisses, hommes et femmes, étaient au rendez-vous. Le meilleur Suisse sur les trois courses a été Levi Arn. Le pilote soleurois, champion suisse KZ2 l'année dernière, a terminé 11e, 6e et 6e. Dans le classement des rookies, le pilote de l'équipe Jenzer Motorsport est monté deux fois sur la troisième marche du podium. Samuel Ifrid a une nouvelle fois réalisé une belle performance. L'ancien pilote de karting a terminé cinquième au classement général et deuxième chez les rookies lors de la deuxième course. Après quatre des cinq épreuves disputées dans la péninsule ibérique, Ifrid occupe la deuxième place du classement général des débutants avec 121 points. Arn est également bien placé dans le classement rookie, où il occupe la sixième place. Chiara Bättig a également marqué un point. La junior Red Bull de l'équipe Campos a terminé dixième de la troisième course et a été deux fois «meilleure pilote féminine» du week-end. Max Kammerlander, coéquipier d'Ifrid chez Cram Motorsport, a terminé les courses à Aragón aux 25e, 25e et 23e places.
Le pilote de kart Alexis Genolet a manqué de peu le podium lors du Championnat de Ligue Rhône-Alpes dans la catégorie X30 Senior. Après avoir décroché la pole position, le Genevois a dû se contenter de la 4e place, mais il n'a pas eu la tâche facile pendant la course. Les pilotes qui l'ont devancé à l'arrivée couraient tous pour la même équipe... «Cela a tout de même été une bonne préparation pour le championnat suisse et la FIA Academy», a déclaré Genolet.
Mathias Schläppi a quant à lui fêté ce week-end ses débuts en grande pompe dans la Coupe d'Allemagne des rallyes. Lors de la première rencontre à Kempenich, le pilote de l'Oberland bernois a réitéré sa victoire de l'année dernière. Comme lors de ses débuts en DRC en 2025, il a remporté la victoire dans la catégorie NC2 avec son copilote Markus Kubiak au volant d'une Peugeot 208 R2, prenant ainsi la tête du Ravenol DRC. Pour cela, il lui fallait non seulement remporter la victoire dans sa catégorie, mais aussi battre la plupart de ses adversaires et obtenir ainsi le plus grand nombre de points. «Kempenich était un terrain que je connaissais bien, ce qui m'a permis d'adopter un bon rythme. Nous avons également testé différents mélanges de pneus», explique Schläppi. «Être en tête renforce la confiance en soi, mais tout se joue à la fin.»
Mathias Schläppi (49 ans) participera cette année encore à la Coupe d'Allemagne des rallyes. La saison débutera dimanche prochain avec le rallye de Kempenich.
Le petit lion rugit à nouveau: cette année encore, Mathias Schläppi fait confiance à la Peugeot 208 R2 qui a fait ses preuves. La rapide française de la catégorie NC3 – traditionnellement l'une des catégories les plus disputées – a été minutieusement révisée pendant l'hiver dans les hangars de Meiringen. «Nous savons comment interpréter le succès de l'année dernière. Ce fut une courbe d'apprentissage abrupte, qui a finalement été récompensée par une 3e place au classement général», se souvient Schläppi. «Nous devons maintenant reprendre là où nous nous sommes arrêtés: faire un travail de qualité, dans le cockpit et dans le parc d'assistance.»
Le coup d'envoi de la Coupe d'Allemagne des rallyes sera donné dimanche prochain, le 8 mars, lors du rallye de Kempenich. Les pistes boueuses et poussiéreuses de l'Eifel, non loin du Nürburgring, réveillent de bons souvenirs, puisque Schläppi y avait pris la tête du championnat l'année dernière avec une victoire dans sa catégorie. «Le rallye offre des épreuves variées et attrayantes, exactement le terrain idéal pour notre Peugeot», explique le pilote originaire de l'Oberland bernois. «La présence de nombreux participants et fans sur place fait de cet événement un début de saison idéal. Nous sommes impatients de faire vrombir la Peugeot dans les virages, mais nous abordons cette épreuve avec le respect habituel.»
La Coupe d'Allemagne des rallyes est considérée comme la « deuxième division» du rallye allemand et séduit par son format compact et passionnant. Au total, 13 manches sont au programme, dont les sept meilleurs résultats ainsi que la finale décisive avec doublement des points sont pris en compte dans le classement. Schläppi ne tarit pas d'éloges sur le championnat: «La Coupe allemande des rallyes est très bien organisée: des événements d'une journée divertissants avec beaucoup de conduite, favorables aux entreprises et au charme authentique. C'est très amusant.»
Pour participer aux différentes épreuves dans toute l'Allemagne, Schläppi mise sur une équipe éprouvée dans le siège du copilote. Avec Dominique Juplé, de Bauma (ZH), et l'Allemand Markus Kubiak, deux copilotes bien connus font leur retour dans le cockpit. Un troisième copilote aux côtés de Schläppi est actuellement encore vacant – la décision à ce sujet sera prise prochainement.
Outre son propre engagement avec la R2, le Schläppi Rallye Team prévoit à nouveau des doubles engagements stratégiques. Une Peugeot 208 Rally4 dernier cri sera également mise en piste lors de certaines courses. Ce véhicule offre une plateforme idéale aux jeunes pilotes ambitieux comme aux gentlemen drivers. Il reste encore des places disponibles pour certains événements. «Nous proposons ici un package complet. Les personnes intéressées qui souhaitent se lancer dans le DRC dans un environnement professionnel peuvent nous contacter», ajoute Schläppi.
Dans trois semaines, le Critérium Jurassien marquera le début du Championnat suisse des rallyes. La date limite d'inscription n'est pas encore passée. Mais il est fort probable qu'une vieille connaissance donne le ton lors du coup d'envoi en 2026.
Dans exactement trois semaines la 47e édition du Critérium Jurassien débutera. Ceux qui souhaitent encore s'inscrire peuvent le faire jusqu'au mercredi 11 mars prochain en cliquant sur ce lien. On peut en tout cas se réjouir de découvrir qui sera au départ dans le Jura (avec le nouveau parc d'assistance à Moutier). Un vieil ami partira favori: Jonathan Hirschi. Le Neuchâtelois a confirmé à ASS qu'il courrait dans le Jura. Le champion suisse des rallyes 2022 et 2023 tentera également de réitérer sa victoire de 2023 au Rallye du Chablais. L'année dernière, Hirschi avait dû abandonner après un accident. La question de savoir si le pilote Citroën disputera ensuite les trois autres manches du Championnat suisse des rallyes reste ouverte. «Je vais les faire un après l’autre», déclare Hirschi. «Je souhaite également participer à deux ou trois rallyes en France.»
Si Hirschi dispute l'intégralité du championnat, ses concurrents auront du mal à l'empêcher de remporter un troisième titre. Cela vaut tout particulièrement pour le duo champion en titre Mike Coppens/Christophe Roux, qui ne s'est pas inscrit pour la première manche de la saison dans le Jura. Pour des raisons budgétaires, Coppens se concentre sur les deux classiques, le Rallye du Chablais et le Rallye du Valais.
Cela met donc en avant un autre concurrent: Thibault Maret, 25 ans. Le Valaisan a laissé entendre qu'il souhaitait disputer l'intégralité du championnat suisse, à condition que ses moyens financiers le lui permettent. Maret, qui pilotera une Citroën C3 Rally2 à partir de 2026, a terminé cinquième du Championnat suisse des rallyes en 2023, troisième en 2024 et quatrième en 2025. Maret attend toujours sa première victoire. En 2025, il a terminé deuxième du Rallye du Chablais et troisième du RIV.
Nicolas Lathion est un autre pilote qui sait comment faire voler sa voiture. Le pilote de 35 ans, originaire de Charrat (VS), a laissé entendre qu'il participerait aux trois premiers rallyes, puis ferait le point sur ses moyens financiers et sa position au championnat. Yoan Loeffler (28 ans), deuxième l'année dernière, aimerait également disputer un nouveau championnat suisse complet, mais comme ses concurrents, il doit voir ce que son budget lui permet.
Parmi les autres candidats qui prévoient de disputer toute la saison, on trouve Joël Rappaz dans son Alpine, Gwen Lagrue (dans une Citroën C3), Jérémie Toedtli (Skoda Fabia) et Stefano Mella, qui a fait ses premiers pas en WRC en janvier lors du Rallye de Monte-Carlo avec sa Skoda Fabia Rally2. Et bien sûr, Mathieu Zurkinden. Le Fribourgeois, qui a terminé à une sensationnelle troisième place du championnat l'année dernière avec un matériel moins performant, participera certainement aux trois premières manches. Il fera ensuite le point sur la situation.
Quant à Pascal Perroud, victime d'un accident l'année dernière, un grand point d'interrogation plane sur son éventuel retour. Perroud aimerait beaucoup reprendre le volant et affirme être revenu à 95 % à son niveau d'avant l'accident. «Subir une deuxième opération était sans aucun doute la bonne décision», déclare le Vaudois. «À l'heure actuelle, je ne sais pas encore quand je reviendrai, mais j'espère pouvoir reprendre le volant bientôt.»
En 2025 champion de la Porsche Sports Cup Suisse, Ethan Ischer rejoint désormais le GT World Challenge au sein de l'équipe Walkenhorst Motorsport. Il y pilotera une Aston Martin Vantage GT3.
Avec Philip Ellis (Mercedes), Rolf Ineichen (Ferrari), Alex Fontana (Porsche), Patric Niederhauser (Lamborghini) et Raffaele Marciello (BMW), la Suisse est déjà très bien représentée dans le GT World Challenge Endurance de cette année. Un autre pilote (et une sixième marque) vient désormais s'ajouter à ce quintette: le nouveau venu Ethan Ischer.
L'année dernière, Ischer a fait forte impression au service de Sportec AG, dirigée par Gregor Burkhard et Marcel Fässler, et a remporté d'emblée la Porsche Sports Cup Suisse. En 2026, le jeune homme originaire de Bavois (VD) passe au GT World Challenge, où il disputera le championnat d'endurance pour l'équipe Walkenhorst Motorsport au volant d'une Aston Martin Vantage GT3 Evo. Cinq courses attendent le nouveau venu. La saison débutera les 11 et 12 avril au Castellet (FRA).
«C'est un grand pas en avant dans ma carrière et une chance incroyable de concourir sur l'une des plus grandes scènes du sport automobile GT», déclare Ischer. «Je suis très reconnaissant à l'équipe pour sa confiance et sa foi en moi. Je suis prêt à tout donner.»
Pour la Sprint Cup, qui débutera les 2 et 3 mai à Brands Hatch (GBR), les pilotes suivants sont actuellement inscrits au point de vue de la Suisse: Niederhauser, Fontana et Felix Hirsiger (Ferrari).
En 2025, Auto Sport Suisse a organisé pour la deuxième fois une coupe féminine ouverte à toutes les compétitions. Cette année encore, les pilotes ou navigatrices peuvent s'inscrire jusqu'au 25 mars!
Après 2024 et 2025, Auto Sport Suisse organise cette année pour la troisième fois une Coupe féminine ouverte à toutes les compétitions dans le domaine de la course automobile. Peu importe que vous soyez pilote ou copilote: toutes les femmes (titulaire d'une licence de course suisse) qui participent à des courses automobiles nationales ou internationales peuvent s'inscrire gratuitement à la Coupe féminine de l'ASS. L'évaluation se fait selon un système de points spécialement conçu à cet effet. Comme l'année dernière, l'ASS publiera un classement intermédiaire à la «mi-temps» en 2026.
Les résultats obtenus lors d'événements régionaux ou internationaux (INT) doivent être communiqués avant le 1er novembre de l'année en cours (avec une copie des classements officiels), sinon les points correspondants ne pourront pas être crédités. Les résultats des championnats suisses (slalom, course de côte, rallye) sont automatiquement crédités. La Coupe féminine sera évaluée sur la base des résultats obtenus entre le 1er janvier et le 1er novembre 2026. Les résultats (ou courses) soumis après cette date ne seront pas pris en compte.
Les inscriptions doivent être effectuées avant le 25 mars à l'aide du formulaire ci-joint. Nous nous réjouissons de votre participation et restons à votre disposition pour toute question ou précision.
Les gagnantes précédentes de la coupe féminine:
2024, Vanessa Zenklusen
2025, Franziska Maissen
Il faut d'abord s'y habituer: Emil Frey Racing prendra le départ en 2026 avec deux Ferrari 296 GT3 Evo dans le DTM et le GTWC Sprint, dont l'une sera entièrement rose!
Avec le début de la nouvelle saison, le rose BWT mondialement connu et le rouge Windhager caractéristique, sous la devise «For You and Planet Blue», marquent l'apparence de la nouvelle Ferrari Emil Frey n° 14. Sur le plan sportif, Emil Frey Racing ouvre également un nouveau chapitre: après le départ de Jack Aitken à la fin de l'année 2025, après cinq années passées au sein de l'équipe, c'est l'Italien Matteo Cairoli, pilote aux performances éprouvées, qui lui succède. De plus, l'équipe prendra le départ avec la nouvelle version Evo et participera à la fois au DTM et à la GT World Challenge Sprint Cup Series avec deux Ferrari 296 GT3 Evo.
De l'autre côté du garage d'Emil Frey Racing se trouve la deuxième Ferrari, portant le numéro 69. Au volant de la voiture aux couleurs de Red Bull Verstappen, on retrouve le Néerlandais Thierry Vermeulen, qui court dans le cadre d'une coopération de longue date avec Verstappen.com Racing, qui se poursuivra également en 2026. Après une saison solide marquée par plusieurs podiums et pole positions, Vermeulen entame désormais sa quatrième saison avec l'équipe. L'objectif est de poursuivre le développement continu et la courbe d'apprentissage des dernières années.
Alors que la saison DTM débutera les 25 et 26 avril sur le Red Bull Ring (AUT), la nouvelle saison de la GT World Challenge Sprint Cup commencera les 2 et 3 mai à Brands Hatch (GBR).
Le Jurassien Grégoire Saucy fait désormais partie du programme de développement des pilotes McLaren et peut nourrir de légitimes espoirs d'obtenir un siège dans l'hypercar McLaren en 2027.
Bonne nouvelle pour Grégoire Saucy. Le jeune homme de 26 ans, originaire de Bassecourt dans le canton du Jura, qui entretient déjà des liens étroits avec McLaren et court cette saison pour United Autosports, rejoint le programme de développement de la célèbre écurie britannique. Et cela, tendez bien l'oreille, un an avant le lancement du programme Hypercar de McLaren! Pour Saucy, cette «promotion» est une confirmation de ses performances passées – et en même temps un cadeau de Pâques avant l'heure. «Je suis très heureux de pouvoir participer au programme de développement des pilotes McLaren. Ce programme m'offre un soutien important et de nombreuses possibilités de progresser dans tous les domaines en tant que pilote de course. C'est un environnement formidable et je me réjouis de travailler avec la fantastique équipe de McLaren.»
Saucy a été champion FRECA en 2021, s'imposant notamment face à des pilotes tels qu'Isack Hadjar, Franco Colapinto et Gabriel Bortoleto. En 2025, Saucy a couru au volant de la McLaren 720S GT3 EVO dans le WEC et a récemment terminé quatrième en LMP2 aux 24 Heures de Daytona. Avant de se lancer dans les courses d'endurance, le Jurassien a acquis de l'expérience en Formule Renault 2.0, puis en Formule 4 en Italie (chez Jenzer Motorsport). Il a ensuite couru pour l'équipe R-ace GP dans le championnat ADAC Formule 4 en 2019, tout en restant actif en Italie cette année-là. Jusqu'en 2023, Grégoire Saucy a couru en Formule 3 chez ART Grand Prix avant de se tourner vers les courses d'endurance. Début 2025, il a rejoint l'équipe Papaya pour le Championnat du monde d'endurance.
Cette saison, Grégoire participera à l'European Le Mans Series avec United Autosports. En parallèle, il disputera des courses IMSA. Il effectuera également des essais dans le cadre du programme McLaren Racing.
Simona De Silvestro (37 ans) a participé aux Jeux Olympiques d'hiver à Cortina pour l'équipe italienne de bobsleigh. Avec deux 23e places, l'ancienne pilote automobile n'était pas entièrement satisfaite.
Il n'y a pas beaucoup d'exemples de sportifs professionnels, hommes ou femmes, qui ont réussi à changer de discipline. Le courage de se mesurer aux meilleurs dans un autre sport est en soi admirable. La pilote suisse Simona De Silvestro fait partie des athlètes qui ont entamé une seconde carrière dans une discipline complètement différente. Le point culminant provisoire pour la native de Thoune a été sa participation aux Jeux olympiques d'hiver qui viennent de s'achever à Cortina (ITA) en bob à une et à deux (voir aussi lien).
«J'ai toujours rêvé de participer aux Jeux Olympiques. Et j'ai eu le courage d'essayer», déclare De Silvestro, qui a concouru à Cortina pour son deuxième pays d'adoption, l'Italie. L'ancienne participante à l'Indy 500 savait que le passage de quatre roues à quatre patins ne serait pas une promenade de santé. «Il n'est pas facile de faire ses preuves dans un sport complètement différent. J'ai dû apprendre à ‹bien› courir. Et je sais qu'il y a encore beaucoup de progrès à faire dans ce domaine.»
Malgré tous ses efforts, De Silvestro n'était pas entièrement satisfaite des résultats. Elle a terminé 23e dans les deux disciplines. En monobob, elle accusait un retard de 4,1 secondes sur la championne olympique après trois manches, et en bob à deux, son retard sur les vainqueurs (après trois manches également) était de 3,69 secondes. «Voyons ce que l'avenir nous réserve», déclare Simona De Silvestro, qui garde toutes les portes ouvertes pour l'avenir. «Une chose est sûre: avec un peu de ténacité et beaucoup de confiance en soi, on peut accomplir de grandes choses.»
Et qui sait: peut-être Simona suivra-t-elle l'exemple d'Aleksander Shalamanov et se lancera-t-elle dans un nouveau défi. En 1960, à l'âge de 19 ans, le Bulgare a participé aux Jeux Olympiques d'hiver en slalom, slalom géant et descente. Quatre ans plus tard, il était membre de l'équipe olympique de volley-ball aux Jeux d'été. Et en 1966 et 1970, il a fait partie de la sélection bulgare pour la Coupe du monde de football...
Jérémy Siffert, petit-fils de la légende suisse du sport automobile Jo Siffert, participe cette année au championnat américain IMSA VP Racing SportsCar Championship avec Gebhardt Motorsport.
Lors de l'ouverture de la saison en janvier à Daytona, Jérémy Siffert (22 ans) a terminé les deux courses à la septième place dans la catégorie LMP3. Ce week-end, le Fribourgeois prendra le départ pour la deuxième fois, dans la même voiture Gulf que son célèbre grand-père autrefois.
Ton père était pilote de course et ton grand-père est la légende du sport automobile Jo Siffert. Ton parcours dans le sport automobile était-il déjà tout tracé? Et comment as-tu finalement fait tes débuts dans ce sport?
Jérémy Siffert: Oui, j'ai certainement été influencé par ce que ma famille avait déjà accompli dans le sport automobile, ce qui m'a naturellement amené à suivre la même voie dès mon plus jeune âge. Comme beaucoup d'autres pilotes, mon père et moi avons commencé par le karting, qui a été une excellente école pour apprendre les bases de la conduite.
Après avoir disputé plusieurs courses pour Gebhardt Motorsport l'année dernière, tu vas maintenant disputer ta première saison complète en LMP3 avec l'équipe. Comment te sens-tu?
C'est un grand honneur pour moi de courir en LMP3 avec Gebhardt Motorsport pendant la saison 2026. L'équipe a de grandes ambitions, ce que j'apprécie beaucoup, et je suis très heureux de la représenter cette année et de faire de mon mieux pour soutenir l'équipe.
Tu vas participer à tous les week-ends de sprint de l'IMSA VP Racing SportsCar Challenge aux États-Unis. Comment en es-tu arrivé là, alors qu'un autre programme était initialement prévu?
Au départ, nous avions prévu de participer à l'Endurance Cup, mais en raison d'un changement de programme, je vais finalement participer aux courses de sprint. Je suis également très impatient de courir en format sprint, car je pense que cela m'apprendra à être un peu plus agressif en situation de course.
Ton grand-père Jo Siffert a remporté les 24 Heures de Daytona et les 12 Heures de Sebring aux États-Unis. Ressens-tu un intérêt particulier à ton égard là-bas et cela rend-il ta participation à des courses aux États-Unis encore plus spéciale pour toi?
Bien sûr, ces circuits sont spéciaux pour moi, car mon grand-père y a remporté des victoires. Je suis impatient de courir sur les mêmes circuits, mais j'essaie néanmoins de me concentrer principalement sur la découverte de la voiture et l'amélioration de mes performances.
En l'honneur de Jo Siffert, ta Duqueine D08 prendra également le départ aux couleurs de Gulf Racing. Que penses-tu du design?
Je trouve le design superbe et c'est un bel hommage à mon grand-père, qui a passé une grande partie de sa carrière sous ces couleurs.
Cette année encore, un championnat junior sera organisé dans le cadre du Championnat suisse des rallyes. Les personnes souhaitant y participer peuvent s'inscrire jusqu'au 20 mars.
Qu'est-ce que Kim Daldini, Aurélien Devanthéry, Nicolas Lathion et Jonathan Michellod ont en commun? Non seulement ce sont des pilotes de rallye rapides, mais ils ont tous remporté le Championnat suisse des rallyes juniors. Un titre junior a déjà été décerné à 13 reprises dans le cadre du Championnat suisse des rallyes (voir ci-dessous). Cette tradition se poursuivra en 2026.
Tous les pilotes titulaires d'une licence NAT ou INT d'Auto Sport Suisse et qui se sont inscrits au moyen du formulaire d'inscription officiel seront automatiquement pris en considération pour le Championnat suisse des rallyes junior. La condition préalable est que les participants ne doivent pas être âgés de plus de 25 ans (année au cours de laquelle ils atteignent l'âge de 25 ans). Les pilotes qui ont une priorité nationale et/ou internationale dans la discipline du rallye ne sont pas admis au championnat suisse de rallye junior.
Au Championnat suisse des rallyes junior les véhicules des classes RC3 à RC8, ainsi que les véhicules des classes RC9 et RC10 jusqu'à 2000 cm3 sont admis, ces derniers étant exclusivement à deux roues motrices.
Le classement final du championnat est établi sur la base du total de points le plus élevé (toutes catégories confondues). Pour être pris en compte dans le classement final, un pilote doit avoir participé à au moins trois épreuves comptant pour le championnat. Le nombre de résultats pris en compte correspond au total moins deux (seuls les quatre meilleurs résultats sont donc pris en compte).
Dans le cadre de la promotion de la relève, le vainqueur se voit offrir la licence ASS pour l'année suivante. Les trois premiers du Championnat suisse des rallyes junior sont officiellement récompensés à la fin de l'année lors du «Dîner des Champions».
Les champions juniors précédents:
2025, Josué Galeuchet/Lea Crelier, Peugeot 206
2024, Gauthier Hotz/Romain Gauch, Peugeot 208 Rally4
2023, Jérémy Michellod/Grégory Maître, Citroën C2 R2
2022, Guillaume Girolamo/Benjamin Bétrisey, Renault Clio RSR Rally5
2021, Jérémie Toedtli/Julie Faure, Renault Clio RSR Rally5
2020, keine Meisterschaft wegen der Pandemie
2019, Jonathan Michellod/Stéphane Fellay, Peugeot 208 R2
2018, Thomas Schmid/Quentin Marchand & Cornel Frigoli, Peugeot 208 R2
2017, Nicolas Lathion/Gaëtan Lathion, Peugeot 208 R2
2016, Aurélien Devanthéry/Michael Volluz, Peugeot 208 R2
2015, Cédric Althaus/Jessica Bayard, Peugeot 208 R2
2014, Simon Rossel/Thibaud Rossel, Renault Twingo R1
2013, Kim Daldini/Giorgia Gaspari, Renault Twingo R1
2012, Thomas Joris/Stéphane Fellay, Renault Twingo R1
Les réunions des organisateurs Automobile auront lieu avant la saison 2026 comme suit :
Réunion des organisateurs Romandie : mardi 10 mars 2026, 19h00, région de Fribourg
Réunion des organisateurs Suisse alémanique : mercredi 25 mars 2026, 19h00, région d'Egerkingen
Les informations détaillées avec les indications sur le lieu définitif et les modalités d'inscription correspondantes seront envoyées aux organisateurs dans les prochains jours. Deux représentants par organisateur sont prévus pour participer à ces réunions.
Ce n'est que partie remise: Robin Faustini (28 ans) a reporté son rêve de participer aux Championnats d'Europe. Le champion suisse en titre des courses de côte disputera à nouveau le titre cette année dans le Championnat suisse.
La série de victoires de Robin Faustini est presque inquiétante. Si l'on ajoute la finale de la saison d'antan, l'Argovien a remporté toutes les courses auxquelles il a participé dans le Championnat suisse de montagne depuis Les Paccots 2023. En d'autres termes, Faustini est invaincu depuis 15 courses. La poursuite de cette série dépendra principalement de la concurrence. Avec sa Nova NP01 Emap bleu clair et rose, il n'a plus rien à prouver à personne. Néanmoins, il souhaite bien sûr remporter d'autres victoires et battre d'autres records. Un troisième titre consécutif l'attend.
Tu as mis ta voiture de champion en vente à la fin de la saison 2025. Ton objectif était d'en acheter une nouvelle pour participer au Championnat d'Europe de la montagne. Tu as abandonné ce projet, n'est-ce pas?
Robin Faustini:
Oui, c'est exact. Il y avait des acheteurs potentiels, mais leurs prix ne correspondaient pas aux nôtres. C'est pourquoi nous avons finalement décidé de garder la voiture.
Cela signifie que tu participeras également au Championnat suisse de la montagne en 2026?
Exactement. C'est le plan. Et je m'en réjouis beaucoup. Bien sûr, nous aurions pu économiser quelques francs en vue de 2027. Mais je préfère courir plutôt que faire une pause.
Cela signifie que le projet de courir en Europe est reporté, mais pas annulé?
Oui, c'est exact. Je ne fais qu'un avec cette voiture. Nous avons donc également la possibilité de la rendre conforme aux normes du Championnat d'Europe pour 2027.
Qu'est-ce que cela impliquerait?
Nous devrions augmenter le poids (à 590 kg, ndlr), équiper le moteur d'un restricteur et installer l'arceau de sécurité exigé par la FIA pour cette saison. Cela coûterait à lui seul environ 40’000 francs.
Tu as remporté tout ce qu'il y avait à gagner en Suisse ces deux dernières années. Comment te motives-tu pour une nouvelle saison?
Je m'attends à ce que la concurrence se rapproche. C'est déjà une motivation. Ensuite, je veux bien sûr remporter à nouveau le titre. Et j'aimerais encore plus battre le record aux Rangiers. Mais cela n'est possible que dans des conditions parfaites. C'est ce qui me motive.
Que penses-tu du retour d'Eric Berguerand?
Je connais Eric depuis 2010/2011. À l'époque, je ne courais pas encore moi-même. C'est quelqu'un de très sympathique et d'un immense talent. J'ai toujours eu de bons échanges avec lui et je l'ai toujours admiré. Son retour a été l'une des plus belles nouvelles de ces derniers temps.
Que penses-tu qu'il soit capable de faire?
Ceux qui le connaissent savent qu'il va toujours jusqu'au bout. Je pense qu'il a les capacités pour terminer dans le top 3 à chaque course.
Encore un week-end de course avec des podiums suisses : cette fois-ci, Edo Mortara et Sébastien Buemi ont dominé en Formule E, Raffaele Marciello à Bathurst et Samuel Ifrid en Formule 4 à Valence.
Le trio suisse de Formule E continue sur sa lancée. Lors de la première double course de l'année à Djeddah, en Arabie saoudite, il y a eu à nouveau deux podiums à célébrer. Cette fois-ci, Edoardo Mortara dans la première course et Sébastien Buemi dans la deuxième course ont chacun terminé deuxièmes sur le podium. Grâce à sa quatrième place dans la deuxième course, Mortara s'est hissé à la deuxième place du classement général. Après cinq courses, le Genevois n'est qu'à six points du leader et vainqueur à Djeddah, Pascal Wehrlein, et a souligné son excellente forme actuelle avec deux pole positions. Buemi a déjà marqué des points en terminant septième dans la première course et occupe actuellement la neuvième place du championnat.
Nico Müller a quant à lui tiré un bilan mitigé de cette course dans le désert. Il a manqué de peu le podium en terminant quatrième de la première course. Parti en septième position, le pilote d'usine suisse a utilisé son mode attaque dans la phase finale pour rattraper son retard. À l'arrivée, il comptait 1,6 seconde de retard sur le troisième. Dans la deuxième course, il n'a malheureusement terminé que 16e en raison de quelques problèmes qui avaient déjà commencé lors des qualifications. Au classement général, Müller occupe la 6e place. À Djeddah, le «Pit Boost» a d'ailleurs été utilisé pour la première fois cette saison. Lors de la première double course de la saison, le ravitaillement était obligatoire pour tous les pilotes, ce qui ajoutait un élément stratégique supplémentaire à la course.
Comme récemment à Portimão, Samuel Ifrid (Cram Motorsport) a été le pilote suisse de Formule 4 le plus performant dans le cadre de la série hivernale à Valence. Ifrid, vice-champion X30 en 2025 avec l'équipe UBIQ Racing, a convaincu avec deux onzièmes places et une huitième place. Lors de la troisième course, Ifrid a même remporté le classement des rookies, devant le leader du classement général, Dries van Langendonck, protégé de McLaren. «Si je n'avais pas pris ma place de départ en biais lors de la deuxième course, j'aurais pu faire encore mieux», a déclaré Ifrid. Les meilleurs classements des autres Suisses: Levi Arn (Jenzer Motorsport, 13e), Chiara Bättig (16e), Maximilian Kammerlander (18e) et Georgiy Zasov (Jenzer Motorsport, 25e).
Une place sur le podium a également été remportée par la Suisse lors des 12 heures de Bathurst. Le pilote d'usine BMW Raffaele Marciello a décroché la 3e place avec ses deux coéquipiers Valentino Rossi et Augusto Farfus. Le deuxième meilleur Suisse était Ricardo Feller dans la Porsche EBM. Originaire d'Argovie, il a dû partir en dernière position après avoir été disqualifié lors des qualifications. Philip Ellis (Mercedes) et Alex Fontana (Porsche) n'ont pas franchi la ligne d'arrivée. Dans les deux cas, l'un de leurs coéquipiers a eu un accident.
La GT Series à Valence a également vu un Suisse monter sur le podium: Alain Valente a terminé troisième dans la première course pour l'écurie Haupt Racing. Et en Inde, Fabienne Wohlwend a remporté la quatrième manche de l'Indian Racing Festival à Goa.
La Suzuki Swiss Racing Cup sera également au départ cette année dans le cadre du Championnat suisse des slaloms. Huit voitures sont déjà confirmées. Grâce aux doubles participants, un peloton d'au moins douze pilotes est garanti.
L'année dernière, la Suzuki Swiss Racing Cup s'est déroulée pour la première fois sans le soutien de l'usine. Sous la direction privée de Christian Zimmermann, la première saison s'est déroulée de manière très solide. Et cette année encore, la Suzuki Swiss Racing Cup sera au départ. «À ce jour, nous avons la confirmation de huit voitures», déclare Zimmermann. «Grâce aux doubles participants, nous arrivons à douze pilotes. Peut-être que d'autres viendront s'ajouter. Mais j'ai toujours dit que si nous étions dix, nous organiserions le championnat.»
Les inscriptions peuvent se faire via le site web de Suzuki. Il n'y a plus de voitures disponibles (dans le parc actuel de la coupe). Ceux qui souhaitent s'inscrire doivent donc chercher une Suzuki Swift Sport d'occasion sur le marché. Ou une Swift Sport plus ancienne. En effet, depuis la saison dernière, les modèles équipés d'un turbocompresseur et sans motorisation hybride légère sont également autorisés à prendre le départ.
Les véhicules de 160 ch du SSRC sont pratiquement en état de série. L'installation d'un châssis sport (coûtant environ 1200 francs) ainsi que des réglages du carrossage et du parallélisme de l'essieu avant sont autorisés. Le clou de cette coupe de marque: le week-end, on peut se défouler sur le circuit avec la «Swifter», et le lundi matin, on se rend au travail avec la même voiture...
Cette année encore, neuf courses sont au programme du SSRC. Elles se déroulent dans le cadre du Championnat suisse des slaloms, c'est-à-dire à Frauenfeld, Bière, Ambri, Bure et Chamblon. Outre les doubles manches à Bière et Ambri, le SSRC organise également deux manches à Frauenfeld et Chamblon.
Le tenant du titre, Rico Thomann, sera également au départ en 2026. Le suspense est donc garanti. Si vous souhaitez participer à la Suzuki Cup 2026, vous pouvez vous renseigner auprès de Christian Zimmermann, organisateur de la série: chrigi@waerchstatt77.ch
Ce week-end aura lieu la course de 12 heures à Bathurst (AUS). La course au «Mount Panorama» marquera également le coup d'envoi de l'IGTC en 2026, avec la participation de candidats suisses potentiels à la victoire.
C'est l'un des circuits les plus spectaculaires au monde, comme peuvent en témoigner ceux qui y ont déjà vu. Ceux qui ont déjà eu l'occasion de parcourir les 6,2 kilomètres du circuit n'en doutent pas un instant. Le week-end prochain, une nouvelle édition des 12 heures aura lieu au Mount Panorama. Et cette année encore, plusieurs Suisses seront au départ. Comme aucun Suisse n'a encore jamais réussi à s'imposer en Australie, les attentes sont d'autant plus grandes. Peut-être que cette année sera la bonne.
Parmi les trois pilotes professionnels suisses en lice pour la victoire, on trouve:
#6, Philip Ellis/Jayden Ojeda/Fabian Schiller, Mercedes-AMG GT3
#46, Raffaele Marciello/Valentino Rossi/Augusto Farfus, BMW M4 GT3 Evo
#61, Ricardo Feller/Klaus Bachler/Laurin Heinrich, Porsche 911 GT3 R (992)
Dans la catégorie Pro, le numéro 95, Marvin Kirchhöfer/Ben Barnicoat/Garnet Patterson, McLaren 720S GT3 Evo, court également avec une licence suisse.
La Suisse est également représentée dans la catégorie Bronze avec le numéro 79, Alex Fontana/Fabio Babini/Daniel Gaunt/Johannes Zelger, Porsche 911 GT3 R.
La course débutera le samedi 14 février à 19h45 heure locale (9h45 CET). Nous croisons les doigts pour nos pilotes!
Elle a fait des essais pour Sauber, participé plusieurs fois à l'Indy 500 et marqué l'histoire en Formule E. Simona De Silvestro représente désormais l'Italie aux Jeux Olympiques d'hiver de Cortina. Sa première épreuve aura lieu dimanche 15 février.
Les Jeux Olympiques et le sport automobile n'ont généralement pas grand-chose en commun. Mais pour les Jeux d'hiver à Cortina/Milan, c'est un peu différent. Simona De Silvestro, ancienne pilote automobile suisse, sera au départ. À partir du dimanche 15 février en monobob et à partir du vendredi 20 février en bob à deux.
Comme nous l'avons déjà annoncé dans le magazine ASS 01/2024, Simona De Silvestro a changé de discipline il y a environ trois ans, passant de quatre roues à quatre patins. «J'ai toujours rêvé des Jeux Olympiques, même quand j'étais enfant», explique Simona aujourd'hui âgée de 37 ans. En 2023, ses projets se sont concrétisés. De Silvestro a fait ses premiers essais en bob dans le cadre de la relève suisse, avant de rejoindre la fédération italienne en tant que double nationale. Pour De Silvestro, ce fut d'une part un choix émotionnel. La famille de son père Pierre Luigi est originaire des environs de Cortina. D'autre part, l'Italie avait encore une place disponible en bob féminin.
Passer de la voiture de course au bobsleigh a été un nouveau défi pour Simona De Silvestro. Même s'il existe de nombreux parallèles entre le sport automobile et le bobsleigh. Les forces g élevées, la précision, le courage et le sens technique sont essentiels dans les deux disciplines. Pour Simona, le plus grand changement reste les départs. «Je n'avais jamais sprinté de ma vie», explique l'ancienne pilote d'IndyCar. «L'entraînement de la force explosive n'a jamais fait partie de mon programme.»
En matière de sport automobile, Simona De Silvestro peut se prévaloir d'une carrière unique en Suisse. Née à Thoune et résidant aujourd'hui à Seelisberg, la pilote a participé à plusieurs reprises à la légendaire Indy 500, est entrée dans l'histoire en tant que première femme à marquer des points en championnat du monde de Formule E et a effectué des essais en Formule 1 pour l'écurie Sauber.
De Silvestro ne s'attend pas à remporter de médailles dans son pays d'adoption. Lors de la Coupe du monde de cette année, son meilleur classement a été une 15e place en monobob et une 17e place en bob à deux. Mais De Silvestro a réalisé son rêve. Et même si l'expression «l'important, c'est de participer» est galvaudée et que, dans la Grèce antique déjà, seul le fait de gagner comptait, pour De Silvestro, à Cortina, l'important est avant tout de «participer».
Les pilotes et équipes suisses ont profité de leurs excellentes positions lors de la finale de l'Asian Le Mans Series à Abu Dhabi pour remporter plusieurs titres!
Du côté des équipes, Kessel Racing et CLX Motorsport ont remporté le succès. Du côté des pilotes, Louis Delétraz et Kevin Rabin ont pu se réjouir. Les Suisses n'ont jamais connu autant de succès dans l'Asian Le Mans Series que cette année. «Monsieur LMP2» Louis Delétraz a déjà (presque) tout décidé lors de la première course de la finale à Abu Dhabi. Avec sa troisième victoire consécutive cette saison, le Genevois et ses deux coéquipiers, Malthe Jakobsen (Danemark) et George Kurtz (États-Unis), menaient avec 25 points d'avance avant la dernière course. Seule une victoire de son poursuivant direct Cetilar Racing (avec notamment le pilote d'usine Ferrari Antonio Fuoco) et un zéro pointé de Delétraz auraient pu bouleverser le championnat. Mais cela ne s'est pas produit. Avec une huitième place, le pilote suisse Cadillac a remporté un nouveau titre LMP2. La victoire dans la deuxième course est revenue à Mathias Beche, qui court sous licence française.
Dans la catégorie LMP3, les Suisses ont eu deux fois plus de raisons de se réjouir. L'équipe CLX de Patrick Barbier et Alexandre Coigny a non seulement remporté une nouvelle victoire à Abu Dhabi, mais aussi le classement par équipe. Et ce, malgré un abandon lors de la deuxième course. Mieux encore: avec Kevin Rabin (18 ans), c'est un pilote suisse qui est monté sur la plus haute marche du podium. Rabin avait terminé troisième du championnat suisse de karting OK Junior en 2022. En 2024, il s'est tourné vers la course automobile et s'est fait un nom dans l'Ultimate Cup Series et la Michelin Le Mans Cup.
Kessel Racing a complété le succès suisse dans la catégorie GT3. Avec une nouvelle place sur le podium lors de la course de samedi et une 9e place dimanche, les Tessinois ont remporté le classement par équipe, devant de grandes équipes GT3 telles que WRT et Manthey Racing. Un autre «Suisse» a obtenu deux excellents résultats lors de la finale de la saison en LMP2. Le Liechtensteinois Mathias Kaiser a terminé 2e et 4e. Félicitations à tous les participants suisses!
Les représentants suisses n'ont pas réussi à monter sur le podium cette fois-ci dans la série hivernale de Formule 4. Lors du deuxième week-end de course à Portimão, qui s'est déroulé en partie dans des conditions très difficiles, Samuel Ifrid a été le pilote le plus régulier avec des places 13, 12 et 10. Son coéquipier chez Cram Motorsport, Max Kammerlander, a terminé 15e, 18e et 23e. Pour le pilote Jenzer Levi Arn, qui avait terminé à une sensationnelle troisième place lors de la première course, le deuxième week-end de course s'est terminé avec des places 23, 17 et 15. Cette fois-ci, c'est le Tchèque Teo Borenstein qui a décroché la place sur le podium pour l'équipe Jenzer Motorsport. Chiara Bättig n'a pas non plus remporté de lauriers. La junior Red Bull de l'équipe Campos a dû se contenter des 21e, 26e et 21e places. La série hivernale de F4 se poursuivra dès le week-end prochain, cette fois sur le circuit Ricardo Tormo à Valence.
Vendredi soir, le dernier volume de RENNSPORT SCHWEIZ a été présenté à Horgen (ZH). L'annuaire est disponible auprès des éditions AKTIV VERLAG. Bonne lecture!
Vendredi soir, le lancement du livre RENNSPORT SCHWEIZ 2025 a eu lieu à Horgen, à la RacingFuel Academy. Cet annuaire consacré au sport automobile et au karting en Suisse est un «must» pour tous les fans de course automobile suisses. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sport automobile suisse, vous trouverez ici toutes les informations nécessaires. Plus de 20 chapitres décrivent en mots et en images les performances des meilleurs pilotes suisses sur quatre roues. Comme l'année dernière, le livre contient de nombreux articles sur le sport automobile suisse, par exemple sur le 50e anniversaire de Marcel Steiner, les 25 ans des journées de course automobile de Frauenfeld ou une rétrospective des 75 ans de Formule 1 du point de vue suisse.
Comme d'habitude, le livre se concentre sur le sport automobile national avec tous ses championnats et coupes, que ce soit en montagne, en slalom, en rallye ou sur circuit. Mais il ne se limite pas à la scène nationale et aborde également les succès internationaux des pilotes suisses. Que ce soit dans le Championnat du monde d'endurance, dans les différentes catégories GT, y compris le DTM, en Formule E ou dans d'autres séries de sport automobile. Le départ de Sauber de la Formule 1 après 617 Grands Prix fait bien sûr également partie intégrante de RENNSPORT SCHWEIZ. En plus on y découvre également des informations passionnantes sur le monde des dragsters, du drift et du sport automobile historique. Le chapitre consacré au karting met l'accent sur le Championnat suisse, le Rotax Max Challenge et le VEGA Trofeo.
La mise en page moderne, agrémentée de nombreuses photos de courses nationales et internationales, garantit un plaisir de lecture optimal. L'auteur de ces lignes, assisté de rédacteurs invités, est responsable du contenu. L'éditeur est AKTIV VERLAG, filiale d'Engelberger Druck AG Stans.
RENNSPORT SCHWEIZ 2025 de Christian Eichenberger, 288 pages au format 21×26 cm avec plus de 600 photos en couleur, couverture rigide. Prix: 65 CHF plus frais de port et d'emballage. Disponible auprès de l'éditeur AKTIV VERLAG, 6370 Stans (041 619 15 72), en ligne sur www.aktivverlag.ch ou en librairie (ISBN 978-3-909191-85-1).
Plus de photos du vernissage sur https://www.facebook.com/AutoS...
La course de côte Saint-Ursanne – Les Rangiers fait partie des grands classiques. Et elle suscite chaque année un nouvel engouement. Dans le cadre de son travail de maturité, le cinéaste Silas Furler a réalisé un court métrage sur «Les Rangiers» du point de vue des deux pilotes Alexander Hin et Danny Krieg, que nous souhaitons vous présenter ici. Alors, installez-vous confortablement et profitez!
Si sa Lola F3000 vieillissante ne vient pas contrecarrer ses plans, Eric Berguerand fera son retour en montagne en 2026. Mais le septuple champion suisse de course de côte prévient: «Si je reviens, ce sera uniquement pour le plaisir!»
En juin 2025, Eric Berguerand a publié un post sur Instagram. On y voit et on y entend surtout son V8 Cosworth. À peine était-il en ligne que les rumeurs ont commencé à circuler. Pour le plus grand plaisir d'Eric. Car le post de 2025 n'était qu'une blague. «Je voulais voir comment le milieu réagisse», sourit Berguerand.
Un peu plus de six mois plus tard, un autre post Instagram a suivi. Cette fois-ci, il dit: «Black Mamba (il s'agit de sa Lola F3000 noire) est de retour!» Et cette fois-ci, ce n'est pas une blague. Même si le Valaisan rit à nouveau au téléphone lorsqu'Auto Sport Schweiz lui pose la question, comme à l'époque. À 46 ans, il veut retenter sa chance. Cependant, il souligne dès le début de la conversation que le plaisir est au premier plan. «Je n'ai de toute façon plus aucune chance contre les prototypes avec moteur turbo», estime «Bergus». «Et ma dernière course remonte à 2023, au Gurnigel. D'ici à ce que ça recommence, je n'aurai pas pris le volant pendant plus de deux ans et demi.» Autrement dit: rester modeste. Mais l'impatience est grande de voir le retour de l'un des pilotes de course de côte les plus populaires.
Berguerand n'a pas encore décidé où il courra. Et il doit également renouveler sa licence. «Mais je dois d'abord remettre la voiture en état. Ensuite, nous verrons.» Que ce soit à Hemberg, La Roche, Reitnau ou Anzère, la course de côte qui verra le retour de Berguerand aura de la chance. Berguerand ne veut pas donner de faux espoirs à ses fans quant à sa participation au championnat. «Je roule hors concurrence et je veux simplement voir si j'y prends encore du plaisir.» Ce plaisir, il l'avait perdu lors de sa dernière année active. «Le week-end est en fait là pour s'amuser et se reposer du travail», explique Berguerand. «Mais si l'on ne fait que s'énerver à cause de problèmes techniques et autres désagréments, cela ne mène pas très loin. Je préfère alors aller faire du karting avec mes enfants ou faire autre chose avec ma famille ou mes amis.»
La longue pause inquiète Berguerand aussi un petit peu. «Après Covid, j'ai dû sacrifier les deux premiers essais pour retrouver mon rythme. Cette fois-ci, la pause a été encore plus longue. Mais heureusement, je n'ai plus rien à prouver à personne.»
«Monsieur LMP2» Louis Déletraz a enrichi sa collection déjà impressionnante de coupes de deux nouveaux trophées le week-end dernier. Le reste des Suisses a également connu le succès lors de la deuxième manche de l'Asian Le Mans Series.
Le week-end dernier a été un succès pour la Suisse, ne serait-ce qu'en raison de la course de Formule E à Miami (voir actualité supplémentaire). Mais la Suisse, pays supposé peu important dans le domaine du sport automobile, avait encore plus de raisons de se réjouir. Lors de la deuxième manche de l'Asian Le Mans Series à Dubaï, plusieurs succès suisses ont été célébrés. Lors de la première course samedi, Louis Delétraz et ses deux coéquipiers George Kurtz et Malthe Jakobsen ont remporté leur première victoire de la saison avec près de neuf secondes d'avance. Le Genevois s'est à nouveau imposé lors de la deuxième manche, cette fois avec une avance de 1,6 seconde après quatre heures de course. Grâce à cette double victoire, Delétraz & Co. ont également pris la tête du classement général, même s'ils sont à égalité de points avec le trio italo-français Fuoco/Miles/Lacorte. Pour Léna Bühler, ses débuts en LMP2 se sont soldés par une quatrième place lors de la deuxième course. Elle a abandonné la première course en raison d'un problème de boîte de vitesses.
Mais la Suisse n'est pas seulement en tête du classement des pilotes LMP2. Après quatre des six courses, un Suisse est également en tête du classement LMP3: Kevin Rabin. L'ancien pilote de karting originaire de Gingins, dans le canton de Vaud, a décroché les 5e et 3e places à Dubaï avec l'équipe suisse CLX, qui mène également le classement par équipe. Le psalmocène suisse a également retenti en GT3. L'équipe Kessel Racing a remporté la victoire samedi avec une Ferrari 296 GT3. Dimanche, les Tessinois ont manqué de peu le podium en terminant 4e. Avant la finale à Abu Dhabi le week-end prochain, Kessel Racing mène le classement par équipe avec 21 points d'avance. Et ce n'est pas devant un «inconnu». Manthey Racing, une écurie de très haut niveau dans le monde du GT3, occupe la deuxième place. Si tout se passe bien à Abu Dhabi, la Suisse pourrait donc décrocher quatre fois la première place grâce à Delétraz, Rabin, CLX et Kessel Racing!
Moins performants, mais également en progression, les deux pilotes suisses de Formule ont fait leurs preuves à Dubaï. Enea Frey n'a certes pas marqué de points lors du troisième week-end de course, mais il a obtenu un résultat honorable en se classant 12e lors de la deuxième manche F3 Régional Middle East et a marqué des points au classement des rookies. Florentin Hattemer s'est classé 20e, 24e et 16e en Formule 4.
Lors de la troisième course de Formule E de la saison 2025/2026, Nico Müller a non seulement décroché la pole position, mais il a également obtenu son premier podium en tant que pilote Porsche.
Miami semble être un terrain favorable pour Nico Müller. L'année dernière (alors qu'il courait encore pour Andretti), il avait terminé quatrième. Cette fois-ci, lors de sa troisième course en tant que pilote officiel Porsche, le Bernois est monté pour la deuxième fois de sa carrière en Formule E sur le podium, après Valence en 2021. Concernant les podiums ce n'est pas tout à fait exacte. Müller est monté une fois de plus sur le podium en 2025: à Jakarta. Mais cette troisième place lui a été retirée 13 jours après la course, car une pénalité infligée à Sébastien Buemi pendant la course a été annulée...
Pour la première fois, la puissance Porsche a porté ses fruits. Et pas seulement avec le podium. Müller a également décroché sa première pole position à Miami. Grâce à la troisième place de son coéquipier et ancien pilote Sauber Pascal Wehrlein, Porsche a également pris la tête du classement des équipes et des constructeurs. «Ma première pole position en Formule E, mon deuxième podium et le premier avec Porsche – c'est un sentiment très particulier. Le double podium pour l'équipe rend cette journée formidable pour nous. Je suis très heureux pour tout le monde et je suis reconnaissant de la confiance qui m'est accordée. Je me suis vraiment amusé aujourd'hui. Que ce soit sur piste sèche ou mouillée, la voiture a tout simplement bien fonctionné et nous avons pu marquer des points très importants. Bien sûr, on veut toujours gagner, mais Mitch Evans était un peu plus fort aujourd'hui. Félicitations à lui – et la prochaine fois, nous lui donnerons plus de fil à retordre. Cela me motive encore plus.»
Les deux autres Suisses ont également marqué des points en Floride. Edoardo Mortara a terminé sixième et Sébastien Buemi septième. Au classement général, les trois Suisses figurent dans le top 10: Müller est cinquième (à sept points du leader), Mortara septième et Buemi neuvième. Le Néo-Zélandais Nick Cassidy est en tête.
Qui l'aurait cru? À seulement 15 ans, Levi Arn a décroché la troisième place du podium dès sa première course automobile à Estoril (POR). Après le premier week-end de course, il occupe la cinquième place du championnat et la troisième place chez les rookies!
La carrière de Levi Arn est non seulement impressionnante, mais elle a également connu une progression fulgurante. En 2023, il a disputé sa première saison en karting. À l'époque, il courait encore chez les juniors (P4 dans le CSK autobau ). L'année suivante, alors qu'il n'avait pas encore 14 ans, il est passé chez les seniors et y a terminé troisième. En 2025, il a ensuite accédé à la catégorie reine: dans la catégorie des karts à boîte de vitesses, le jeune Soleurois n'a fait preuve d'aucune pitié et a remporté le titre de champion suisse avec un nouveau record de points. Pour la nouvelle saison, Levi Arn est passé du karting à la course automobile. Afin de se préparer à sa première saison en Formule 4, il participe à la Formula 4 Winterseries by Gedlich. Dès la première course, il est monté sur la troisième marche du podium.
Tu es monté sur le podium lors de ta première course en Formule 4. Très peu de pilotes ont réussi cet exploit avant toi. Qu'est-ce que cela te signifie?
Levi Arn: Le sentiment d'être sur le podium dès ma première course était incroyable. Je savais que je serais rapide. Si tout se passait bien. Mais je ne m'attendais pas à réussir dès ma première tentative.
Honnêtement, à quel point t'attendais-tu à un tel résultat?
Je ne m'y attendais pas. Comme je l'ai dit, j'avais un bon pressentiment avant le week-end. Mais j'ai tout de même été un peu surpris de me retrouver parmi les meilleurs.
Combien de jours d'essais as-tu effectués avec ton équipe Jenzer Motorsport avant ta première course?
J'ai effectué quatre jours d'essais avec Jenzer en 2025. Et quatre autres jours d'essais avec Maffi Racing. Soit huit jours au total.
C'est peu comparé aux autres pilotes...
Oui, j'ai entendu dire que d'autres pilotes avaient effectué jusqu'à 80 jours d'essais l'année dernière. Quand on perd seulement trois dixièmes de seconde par tour face à une telle concurrence, ce n'est pas mal.
Il est évident que tout ne peut pas réussir dès le premier week-end. Tu as dû changer deux fois d'aileron avant. Où vois-tu le plus grand potentiel d'amélioration?
C'était un problème avec les ailerons. Le premier s'est cassé parce que quelqu'un m'est rentré dedans à pleine vitesse. Je n'y pouvais rien. Pour le deuxième, je n'avais plus assez de place dans la chicane. Les deux sont énervants. Potentiel d'amélioration? Je dois encore apprendre à être plus patient. Parfois, il faut probablement se dire: «Prends deux tours de plus pour dépasser.» Mais cela tient aussi à mon manque d'expérience. Et puis, je dois encore apprendre à m'imposer.
À t'imposer?
Oui, au sein de l'équipe. Mais là aussi, l'expérience joue un rôle. Lors de la troisième course, par exemple, j'aurais dû partir avec des pneus pluie et un réglage pluie, plutôt qu'avec des pneus slicks. Mais bon, ce sont des choses que je dois encore apprendre et où je dois m'imposer en tant que pilote. Et où nous devons encore trouver nos marques en tant qu'équipe. Mais jusqu'à présent, je suis super heureux chez Jenzer Motorsport.
Et qu'en est-il de ta condition physique?
Elle ne m'a posé aucun problème lors du premier week-end de course.
À quel point le passage du kart à la monoplace est-il ou était-il difficile?
Les sensations sont très différentes. La base est la même qu'en karting. Mais la technique est plus complexe, l'équipe plus grande et le feedback plus complet. En voiture, il faut beaucoup plus de sensibilité qu'en karting. Ce qui m'a surpris, c'est qu'il est plus facile de dépasser en Formule 4. En karting, il faut être plus agressif.
Sais-tu déjà ce qui t'attend après la série hivernale?
Le plan est de disputer le championnat italien avec Jenzer Motorsport. Mais pour l'instant, je me concentre sur le championnat d'hiver. Il se poursuivra les 7 et 8 février à Portimão.
Rallye de Monte-Carlo, 24 heures de Daytona et Formule 4 à Estoril: le week-end a été riche en action et en succès pour la Suisse. Philip Ellis a notamment remporté une nouvelle victoire dans sa catégorie.
Felipe Nasr, Julien Andlauer et Laurin Heinrich sont les vainqueurs des 24 heures de Daytona 2026. Porsche a ainsi confirmé son statut de favori lors de la 64e édition, même si la victoire a été plus serrée que prévu. Louis Delétraz a été le meilleur Suisse dans la catégorie Prototypes. Le Genevois a franchi la ligne d'arrivée dans le même tour que la Porsche victorieuse et s'est classé sixième, deuxième meilleur pilote Cadillac. La BMW de Raffaele Marciello a également terminé dans le même tour, à la huitième place. Grégoire Saucy a manqué de peu le podium. Le Jurassien a terminé quatrième en LMP2, la deuxième catégorie, avec son équipe United Autosports pour sa première participation à Daytona.
C'est la catégorie GTD qui a offert l'arrivée la plus spectaculaire de cette course. Philip Ellis dans la Mercedes Winward n° 57 et le Danois Nicki Thiim dans l'Aston Martin n° 44 se sont livrés un duel à la limite, voire au-delà. Le point culminant a été un contact à 280 km/h dans la ligne droite d'arrivée, qui a failli faire décoller Ellis. Le pilote de Zoug a reçu un avertissement pour cet incident, mais a tout de même remporté la victoire dans sa catégorie. Pour Ellis, il s'agissait de sa troisième victoire à Daytona après celles de 2021 et 2024. Ricky Feller a terminé la course à la 5e place dans la Porsche Manthey (en GTD Pro).
Le Rallye de Monte-Carlo a également été mouvementé cette année. Des conditions hivernales extrêmes ont marqué cette course classique et ont rendu les 17 épreuves spéciales difficiles, avec des routes enneigées et verglacées, ce qui a entraîné de nombreuses sorties de route. Oliver Solberg ne s'est pas laissé déconcerter. À 24 ans, le fils de l'ancien champion du monde des rallyes Petter Solberg est devenu le plus jeune vainqueur du «Monte» de l'histoire du WRC. Du point de vue suisse, ce fut également un rallye difficile. Olivier Burri et son copilote Stéphane Fellay ont terminé à la 27e place avec leur Toyota Yaris. Le pilote expérimenté a déclaré à ses collègues de sport-auto.ch: «Ce fut un rallye compliqué et nous ne sommes pas satisfaits. Nous avons percuté le mur à trois reprises. Je n'ai jamais commis autant d'erreurs.» Le dernier jour n'a pas non plus été à la hauteur des attentes de Burri. «Nous avons endommagé une roue au Col de Turini, que nous avons dû changer, et nous avons roulé avec une suspension tordue jusqu'à la fin.» Pour le deuxième Suisse en lice, Stefano Mella, sa première participation au Monte-Carlo au volant d'une Skoda Fabia RS Rally2 s'est terminée à la 37e place. «Nous sommes heureux d'être arrivés à destination. Nous avons également eu des problèmes au Col de Turini. Nous avions des pneus cloutés, mais la neige avait déjà fondu, puis la pluie s'est mise à tomber...»
Les nouveaux pilotes suisses de Formule 4 ont pris un excellent départ lors de la première manche de la série hivernale à Estoril (POR). Levi Arn a été le premier à se distinguer. Pour sa toute première course, le pilote soleurois, champion suisse KZ2 2025, a terminé à une sensationnelle troisième place au classement général et troisième chez les rookies. Arn est également monté sur le podium lors de la troisième course, en tant que troisième meilleur rookie. Samul Ifrid était également satisfait de son premier week-end de course. L'ancien pilote UBIQ (deuxième l'année dernière dans le X30 Challenge) s'est amélioré de course en course. Après une 17e place dans la première course, il a terminé dixième dans la deuxième. Dans la troisième course, il a terminé sixième et a ainsi été le deuxième meilleur rookie. Chiara Bättig a décroché un autre podium. La triple championne suisse de karting a terminé deuxième dans la troisième course (après avoir terminé 16e et 17e) et a ainsi été la femme la plus rapide du peloton. Max Kammerlander (qui, comme Ifrid, court pour Cram Motorsport) a terminé son premier week-end de course aux 14e, 22e et 12e places. Georgiy Zasov, coéquipier d'Arn chez Jenzer Motorsport, a terminé 19e, 30e et 26e pour ses débuts.
Deux autres Suisses n'ont pas encore trouvé leur rythme aux Émirats: Enea Frey (Formula 3 REG Middle East) a dû se contenter des 23e, 29e et 28e places lors du deuxième week-end de course. Le pilote Trident Florentin Hattemer (F4 Middle East) a légèrement progressé lors de la deuxième course à Abu Dhabi avec des 16e, 11e et 21e places par rapport à la première course.
Dan Allemann a quant à lui fait des débuts remarqués. Le jeune pilote suisse a terminé cinquième dans la catégorie OK lors de la première manche de la WSK Masters Series à La Conca, en Italie. Allemann s'était même classé deuxième lors de la pré-finale.
Comme pour les dernières éditions, nous publions ici quelques articles tirés du magazine trimestriel d'ASS. Commençons par: Que fait donc Stefano Comini?
Comme beaucoup de jeunes espoirs, Stefano Comini a débuté en karting avant de passer à l'automobile, en 2006, à l'âge de 16 ans. Proche de l’Italie, ce Tessinois du sud a d'abord opté pour la Formule Junior Monza, dont il a décroché la 3e place du classement général en 2007. Parallèlement, il faisait ses débuts en Formule Renault, remportant sa première victoire lors de la finale du championnat suisse à Monza, en 2008.
La carrière de Comini a vraiment pris son envol avec la Mégane V6 Eurocup, dont il s’est classé 3e en 2010 avant de décrocher le titre l’année suivante. Un test réussi en GT1, avec Nissan au Japon, était porteur d’espoir, mais la politique en a voulu autrement. Déçu, Stefano a opté alors pour la Renault Clio Cup Italia, qu'il a remportée. Il a disputé ensuite, avec succès, quelques courses en Mégane V6, Lamborghini Super Trofeo et Porsche Cup Italia.
Bien que le passage de Comini au nouveau team Target n’ait pas eu les résultats escomptés en Clio Cup Bohemia 2013, les Tyroliens du Sud lui ont proposé de disputer avec eux la Seat Leon Eurocup l'année suivante. Avec trois victoires et une 4e place au général, notre compatriote s'est proposé de participer avec Target aux TCR International Series lancées depuis peu, une décision aux conséquences insoupçonnées. Le 28 mars 2015, le Tessinois remportait la première mondiale de la nouvelle formule de voitures de tourisme dans le cadre du GP de Malaisie à Sepang, avant de décrocher le titre. «J'ai été le premier à gagner avec la Seat Leon Cup en Eurocup, puis à remporter une course en TCR et un titre avec la même voiture», se souvient-il. Avec Leopard Racing, Stefano Comini est parvenu à défendre son titre en 2016 au volant d'une VW Golf, avant de manquer de peu la place du dauphin avec l'Audi RS3 de Comtoyou, en Belgique, l’année suivante.
Son passage au nouveau championnat FIA WTCR, puis en GT3 n'a hélas pas abouti. Comini a alors fondé son propre team, Race Republic, et n’a pu disputer – sans succès - que quelques courses pour des raisons matérielles. Avec sa nouvelle structure, il s'est rapidement fixé un autre objectif. «Déçu de devoir mettre un terme à ma carrière de professionnel, j'ai créé une académie en vue de transmettre à de jeunes pilotes mon expérience. Et aussi les erreurs à ne pas faire. Car avec mon tempérament critique et parfois impulsif, je ne correspondais manifestement pas au profil recherché par un constructeur», admet-il aujourd'hui.
La pandémie a ensuite contrarié tous les plans de Stefano. Depuis, il travaille surtout dans l'entreprise familiale et propose ses services lors d’événements, grâce à ses simulateurs de course et ses karts. Il n'a cependant pas encore raccroché son casque. «Je cours toujours quand j'en ai envie ou quand on me le demande. Je suis ouvert à tout et j'ai prouvé que je pouvais être rapide avec n'importe quelle voiture.»
Texte : Peter Wyss
Ce week-end, la série hivernale de Formule 4 by Gedlich démarre à Estoril. Pas moins de cinq Suisses, dont quatre participent à leur première course automobile, seront au départ. Nous leur souhaitons bonne chance!
Du jamais vu! Lorsque la série hivernale de Formule 4 by Gedlich débutera ce week-end à Estoril (POR), cinq pilotes issus du Championnat suisse de karting autobau seront au départ. Quatre d'entre eux feront leurs débuts en course ce week-end. «C'est formidable qu'après des années où nous n'avions pratiquement pas de jeunes talents suisses dans le sport automobile, nous voyions cette année autant de Suisses en Formule 4», déclare Andreas Jenzer, chef de l'équipe Jenzer Motorsport. «Cela montre d'une part que le karting suisse fait du bon travail et d'autre part que le niveau est très élevé.»
Deux des cinq pilotes courront pour Jenzer Motorsport ce week-end: Levi Arn et Georgiy Zasov (tous deux âgés de 15 ans). Originaire de Soleure, Arn a remporté l'année dernière le Championnat suisse de karting à boîte de vitesses (KZ2). Zasov, qui réside à Lugano, s'est imposé dans une finale passionnante chez les OK Seniors. À l'heure actuelle, Zasov ne disputera pas l'intégralité du championnat d'hiver. Le pilote Jenzer, qui va à l'école à Londres, sera absent des courses à Portimão (POR) et Aragón (ESP). Pour tous les deux, le coup d'envoi à Estoril sera un véritable saut dans l'inconnu.
Max Kammerlander (19 ans) et Samuel Ifrid (18 ans) disputeront également leur première course automobile ce week-end. Le duo a récemment couru dans l'équipe UBIQ Racing dans le cadre du X30 Challenge Switzerland. Ifrid y a terminé deuxième, pour la troisième fois consécutive! Kammerlander a quant à lui terminé à la huitième place. Tous deux courront pour l'équipe italienne Cram Motorsport.
La cinquième du groupe est Chiara Bättig (15 ans). La triple championne suisse de karting (chez les OK Juniors) est, aussi incroyable que cela puisse paraître, la plus expérimentée de ce quintette. Bättig a déjà disputé le championnat saoudien de Formule 4 à l'automne 2025, où elle a terminé douzième au classement général et quatrième chez les rookies. Bättig disputera la course à Estoril en tant que junior Red Bull dans l'équipe espagnole Campos Racing.
Nous souhaitons à tous les nouveaux venus ou presque nouveaux venus un bon départ dans cette nouvelle aventure!
Les dates du championnat d'hiver F4:
24/25 janvier, Estoril (POR)
7/8 février, Portimão (POR)
14/15 février, Valence (ESP)
7/8 mars, Aragón (ESP)
14/15 mars, Barcelone (ESP)
Auto Sport Suisse organise cette année de nouveau un Championnat junior de montagne/slalom. Les personnes âgées de 25 ans ou moins peuvent s'inscrire gratuitement dès maintenant.
Le format a fait ses preuves. Depuis deux ans, Auto Sport Suisse organise un championnat junior dans le cadre du Championnat suisse des slaloms et de course de côte. La particularité: les pilotes peuvent participer avec leur propre voiture. Quatre slaloms et quatre courses de côte sont pris en compte dans le classement. En 2026, les courses suivantes compteront pour le championnat junior:
19 avril, Slalom de Frauenfeld
2 mai, Slalom d'Ambri 1
3 mai, Slalom d'Ambri 2
17 mai, Slalom de Bure
7 juin, Course de côte d'Hemberg
14 juin, Course de côte de La Roche
26 juillet, Course de côte d'Anzère
30 août, Course de côte d'Oberhallau
Tous les pilotes et pilotes titulaires d'une licence NAT ou INT de l'ASS et qui se sont inscrits au moyen du formulaire d'inscription officiel (voir annexe) peuvent participer. Les participants ne doivent pas être âgés de plus de 25 ans (année au cours de laquelle ils atteignent l'âge de 25 ans). Les voitures de tourisme jusqu'à 2,5 litres et les voitures de course jusqu'à 2 litres sont autorisées. Il y a un classement avec deux résultats à supprimer: un pour un slalom et un pour une course de côte. Le champion ou la championne est celui ou celle qui obtient le plus de points toutes disciplines confondues.
Comme l'année dernière, les participants au Championnat junior montagne/slalom seront reconnaissables grâce à des autocollants spéciaux apposés sur leurs voitures. Le champion suisse junior 2026 (ou la championne) recevra gratuitement sa licence de course pour la saison 2027. Les trois premiers seront invités au «Dîner des Champions» à Berne.
Les précédents vainqueurs du championnat junior combiné sont Jannis Jeremias (2024, VW Polo) et Lionel Ryter (2025, Formule Renault 2.0). En raison de leur âge, tous deux ne seront plus autorisés à participer en 2026. Cela signifie qu'il y aura un nouveau champion pour la troisième année consécutive. De bonnes chances donc pour Alessandro Grispino? Le deuxième de l'année dernière aura 25 ans en mars et pourrait, s'il prend à nouveau le départ, viser le titre junior...
La date limite d'inscription est fixée au 31 mars 2026.
Les pilotes qui rouleront en 2026 avec des carburants synthétiques, c'est-à-dire sans énergie fossile, bénéficieront à nouveau du soutien d'Auto Sport Suisse, qui leur offrira une remise de 500 francs.
En 2026, Auto Sport Schweiz, en collaboration avec son associé «Swiss Motorsport Promotion», récompensera tous les pilotes qui participeront à au moins quatre épreuves du championnat suisse automobile (slalom, course de côte, rallye) avec un carburant sans énergie fossile par une remise en argent de 500 francs.
Pour pouvoir participer à l'action d'Auto Sport Suisse, les pilotes doivent remplir les conditions suivantes:
La date limite d'inscription est fixée à quatre courses avant la fin du championnat suisse correspondant. Il est également possible de participer à quatre épreuves dans différents championnats (par exemple deux rallyes et deux slaloms ou deux slaloms et deux courses de côte). Seules les épreuves pour lesquelles un résultat officiel est obtenu sont prises en compte (les DNP, DNF, etc. ne sont pas pris en considération). Le pilote doit prouver qu'il utilise un carburant sans énergie fossile (les commissaires techniques peuvent effectuer des contrôles aléatoires). Les propriétés du carburant doivent être conformes aux règlements en vigueur (notamment RON 95 à 102) et aux prescriptions relatives aux carburants non fossiles. L'achat du carburant est à la charge du pilote. La facture d'achat originale doit être présentée à des fins de vérification (en cas de commandes groupées, les noms des pilotes doivent être indiqués). Le pilote doit participer aux épreuves correspondantes avec les numéros de départ verts, conformément aux dispositions de la CSN. L'achat de ces numéros de départ est à la charge du pilote. Pendant les épreuves, le pilote doit apposer un autocollant (Ø 20 cm) fourni par Auto Sport Suisse dans la zone du réservoir.
Le remboursement Fossil Free Fuels sera versé fin novembre 2026 par virement bancaire ou postal. Les coordonnées bancaires, accompagnées d'une copie de la facture d'achat originale, doivent être fournies spontanément par le pilote avant le 13 novembre 2026. Les demandes reçues après cette date ne pourront pas être prises en compte. Aucun paiement en espèces ne sera effectué.
Le formulaire d'inscription pour le Fossil Free Fuels Cashback 2026 est joint en annexe.
Bienvenue pour le premier rapport du week-end de l'année, avec un bref retour sur les 24 Heures de Dubaï et sur le Rallye Dakar qui s'est achevé samedi.
La saison 2026 n'en est encore qu'à ses débuts. Mais avec les 24 Heures de Dubaï, la première grande classique est déjà terminée. La 21e édition des 24 Heures de Dubaï a été une affaire rondement menée pour BMW: l'équipe belge WRT a dominé la course à sa guise et remporté une double victoire souveraine. La victoire au classement général a été remportée par la BMW M4 GT3 Evo avec les pilotes Anthony McIntosh, Ben Tuck, Jordan Pepper, Kelvin van der Linde et Fran Rueda.
Du point de vue suisse, c'est l'équipe Hofor Racing qui a obtenu le meilleur résultat avec une 12e place au classement général. La Mercedes, avec notamment Chantal Prinz et Manuel Metzger, a même terminé deuxième du classement AM et est montée sur le podium. Alex Fontana et son équipe Tsunami (c'est vraiment le nom de l'équipe...) ont terminé à la 14e place du classement général. Quatrième dans la catégorie ProAm, le Tessinois a manqué de peu le podium de sa catégorie. Jean-Luc d'Auria et Mauro Calamia n'ont pas franchi la ligne d'arrivée. Fach Auto Tech et l'équipe Tierra Outdoor Racing ont remporté une victoire suisse dans la catégorie 992. Dans la même catégorie (uniquement chez les amateurs), le Vaudois Silvain Pastoris s'est assuré la troisième place. Marco Grilli, de Meisterschwanden (AG), a également remporté une coupe en terminant troisième dans la catégorie TCX.
Le départ a été moins fructueux pour les deux pilotes de Formule Enea Frey (en F3 REG) et Florentin Hattemer (en Formule 4). Tous deux participent à la Middle East Series, mais ont connu des difficultés lors de la première course à Abu Dhabi. Frey s'est classé 27e et 20e – il a abandonné lors de la troisième course après une collision, Hattemer a terminé 26e, 20e et 13e.
La 48e édition du Rallye Dakar s'est également terminée samedi. La victoire finale est revenue pour la sixième fois à Nasser Al-Attiyah. Pour le constructeur Dacia, il s'agit du premier triomphe dans le légendaire rallye désertique qui traverse l'Arabie saoudite. La meilleure (et unique) équipe suisse, Alexandre Pesci/Rolf Kühnis, a terminé le Dakar à la 19e place dans la catégorie Challenger T3. Pour le neuf fois champion du monde des rallyes Sébastien Loeb et donc aussi pour son compatriote Sébastien Boulanger, qui court sous licence suisse, le Dakar s'est terminé à une décevante quatrième place. Le fait que le Dakar reste à ce jour le rallye le plus difficile et peut-être aussi l'épreuve automobile la plus éprouvante qui soit est illustré par l'exemple de Loeb/Boulanger, qui ont subi 13 crevaisons au cours du rallye!
Petit ajout: le championnat GT3 de la Winter Series by Gedlich a également débuté ce week-end. Le meilleur Suisse a été Alain Valente, qui a terminé quatrième. Dexter Müller s'est classé septième dans la course solo.
Samedi soir, lors de la traditionnelle clôture de saison à Oberhallau, l'IG Interswiss a récompensé les meilleurs pilotes du Trophy 2025.
Samedi soir, l'IG Interswiss a invité ses membres à Oberhallau pour la traditionnelle clôture de saison. Et comme chaque année, presque tous les pilotes Interswiss étaient présents. Qu'ils soient locaux, venus du Jura ou du Valais, les participants ne lésinent pas sur les moyens lorsqu'il s'agit du Trophée Interswiss. «Peu importe que l'on soit sur le podium ou que l'on ait terminé 39e», estime l'un des pilotes. «Pour nous, les pilotes Interswiss, cet événement est une question d'honneur. Tout le monde est à l'honneur, et c'est très bien ainsi.»
Environ 150 participants avec leurs accompagnateurs et d'autres invités ont rempli la salle de sport d'Oberhallau jusqu'à la dernière place. À la grande joie de Bruno Sawatzki, président de l'IS, qui a également annoncé lors des festivités qu'il serait de nouveau au départ avec sa Porsche en 2026. Contrairement aux années précédentes, Sawatzki a passé une soirée plutôt calme... Cette fois-ci, il a laissé le micro aux deux «animateurs» Christoph Zwahlen, pilote Porsche, et Henri Schmidt, pilote de Formule Renault. Zwahlen était responsable de la partie germanophone, Schmidt traduisait pour le groupe francophone. Tous deux ont fait rire l'assistance. Mais la soirée de clôture réussie d'Interswiss n'a pas seulement marqué des points grâce au duo d'animateurs, l'équipe de cuisine dirigée par Heidi et Jürg «Sugi» Ochsner a également régalé les invités avec des mets raffinés.
Le podium final a également apporté de la diversité. Après quatre victoires consécutives de Stephan Burri au Trophée IS, Arnaud Donzé a remporté le titre en 2025. Le pilote de VW Golf originaire du Jura a donc reçu un tonnerre d'applaudissements pour sa première victoire à l'IS, et pas seulement de la part de ses collègues romands. Dominic von Rotz (Audi A4 B5 Quattro) a été célébré à la deuxième place. Burri (VW Scirocco) a réussi à monter sur la troisième marche du podium malgré la fin prématurée de la saison aux Rangiers. Vous trouverez les autres classements dans le tableau ci-joint. Au total, 49 pilotes ont été classés et récompensés. Vanessa Zenklusen a été sacrée meilleure pilote féminine IS 2025. Roman Marty (Opel Kadett) a été le pilote «8 soupapes» le plus performant, se classant quatrième.
Vous trouverez de plus amples informations sur l'IS Trophy (y compris le règlement 2026) en cliquant sur ce lien.
Michel Zemp (38 ans) a accompli en 2025 quelque chose que personne n'aurait cru possible: originaire de Lucerne, il a bouleversé la concurrence des 3 litres en montagne avec sa Norma 2 litres.
L'année dernière, Michel Zemp est monté six fois sur le podium avec sa Norma 2 litres, dont quatre fois à la deuxième place. Ce n'est que lors de la course à Anzère que le mécanicien automobile de 38 ans, d'Escholzmatt (LU), a dû s'avouer vaincu en terminant sixième.
Ta voiture a fonctionné à la perfection pendant toute la saison. Que fais-tu pendant l'hiver?
Michel Zemp: Pas grand-chose, en fait. Les travaux de routine habituels. Et une révision du moteur, même si celui-ci était en excellent état lorsque nous l'avons démonté.
Y a-t-il des changements pour 2026?
Oui, nous avons apporté quelques modifications au niveau de la transmission.
Et au niveau de l'aérodynamique?
Non, nous avons apporté quelques mises à jour par rapport à la saison dernière.
Comment évalues-tu tes chances pour 2026?
Si Robin (Faustini) participe au championnat suisse et que Marcel (Steiner) parvient à résoudre ses problèmes techniques, alors la troisième place sera probablement le maximum que nous pourrons espérer. Nous ne pourrons pas faire mieux qu'en 2025.
Tu ne t'attendais pas à une saison comme celle de 2025?
Non, si quelqu'un m'avait proposé la deuxième place avant le début de la saison, j'aurais signé immédiatement. Bien sûr, nous avons profité des problèmes techniques rencontrés par nos concurrents en 3 litres lors de certaines courses, mais dans l'ensemble, nous avons toujours été parmi les meilleurs (à l'exception d'Anzère).
As-tu eu une chance réaliste de battre Faustini à un moment donné?
(Il réfléchit longuement.) À Reitnau, il ne s'en est pas fallu de peu. Mais c'était aussi le parcours sur lequel nous savions à l'avance que la différence entre une voiture 3 litres et une voiture 2 litres serait nettement moins importante. Nous nous attendions en fait à la même chose à Hemberg. Mais là-bas, nous n'avons pas réussi à égaler les temps de 2024, ce qui était probablement dû en grande partie au revêtement de la route.
Comment se présente ta préparation pour la saison?
Avant Hemberg, nous prévoyons encore les courses à Eschdorf (LUX) et Rechberg (AUT). Mais dans les deux cas, cela dépendra de la nécessité ou non d'adapter la voiture à la réglementation en vigueur sur place.
La 21e édition des 24 Heures de Dubaï aura lieu ce week-end. De nombreux Suisses seront à nouveau de la partie, mais aucun dans la catégorie GT3 Pro.
Ce week-end, la 21e édition des 24 Heures de Dubaï aura lieu. Le coup d'envoi désormais traditionnel de la saison GT3 attire chaque année de nombreux Suisses. Mais les espoirs d'une victoire générale avec une participation suisse sont plutôt minces cette année. Treize voitures prendront le départ dans la catégorie Pro GT3, mais aucune d'entre elles n'aura de pilote suisse au volant. Ce n'est que dans le classement mixte (ProAM) que l'on trouve des pilotes suisses. C'est le cas, par exemple, du duo Jean-Luc d'Auria/Mauro Calamia, qui prendra le départ au volant d'une Mercedes AMG GT3 n° 67 engagée par une équipe autrichienne. Alex Fontana représentera également les couleurs suisses dans la catégorie ProAM, au volant d'une Porsche 911 GT3 R (n° 79). L'équipe Hofor Racing, avec notamment Chantal Prinz et Manuel Metzger, sera également au départ (chez les amateurs) avec une Mercedes AMG GT3 (n° 11).
Parmi les autres Suisses, on trouve: Fabian Danz (992), Silvain Pastoris (992 AM), Marco Grilli ainsi que Thomas Alpiger et Michael Neuhauser (tous TCE/TCX).
La course débutera le samedi 17 janvier à 13 heures, heure locale (10 heures chez nous).
À un peu plus d'une heure de route, Abu Dhabi accueillera également ce week-end le coup d'envoi de la Formule 3 REG et de la Formule 4 Middle East. Un Suisse sera au départ dans chacune des deux séries: Enea Frey (F3) et Florentin Hattemer (F4).
Pour tous ceux qui sont impatients: après un peu plus de temps que prévu, «RENNSPORT SCHWEIZ» sera disponible à partir du 6 février, comme d'habitude après le vernissage du livre (réservé aux invités). Si vous souhaitez, vous pouvez déjà précommander votre exemplaire en cliquant sur ce lien.
«RENNSPORT SCHWEIZ» paraît pour la 30e fois chez AKTIV VERLAG. Il s'agit au total de la 42e édition depuis 1984. Ceux qui souhaitent en savoir plus sur le sport automobile suisse trouveront ici toutes les informations nécessaires. Plus de 20 chapitres décrivent en mots et en images les performances des meilleurs pilotes suisses sur quatre roues. Comme l'année dernière, le livre contient de nombreux articles sur le sport automobile suisse, par exemple sur le 50e anniversaire de Marcel Steiner, les 25 ans des journées automobiles de Frauenfeld ou une rétrospective des 75 ans de la Formule 1 du point de vue suisse.
Comme d'habitude, le livre se concentre sur les courses nationales avec tous leurs championnats et coupes, qu'il s'agisse de courses de côte, de slaloms, de rallyes ou de courses sur circuit. Mais il ne se limite pas à la scène nationale et aborde également les succès internationaux des pilotes suisses. Que ce soit dans le Championnat du monde d'endurance, dans les différentes catégories GT, y compris le DTM, en Formule E ou dans d'autres séries de sport automobile. Le départ de Sauber de la Formule 1 après 617 Grands Prix fait bien sûr également partie intégrante de «RENNSPORT SCHWEIZ». On y découvre également des informations passionnantes sur le monde des dragsters, du drift et du sport automobile historique. Et même du Championnat suisse de simracing. Le chapitre consacré au karting se concentre sur le Championnat suisse, le Rotax Max Challenge et le VEGA Trofeo.
La mise en page moderne, avec plus de 500 photos de courses nationales et internationales, garantit un plaisir de lecture certain. L'auteur de ces lignes est responsable du contenu. Pour l'édition de cette année, il a été aidé par les auteurs invités Werner J. Haller, Peter Wyss et Elio Crestani.
Les trois Suisses se sont tous classés dans les trois premières lignes au départ de la deuxième course de Formule E à Mexico. Mais seul l'un d'entre eux (Edoardo Mortara) a pu récolter les fruits de son travail.
Edoardo Mortara a terminé à une sensationnelle deuxième place lors de la deuxième course de la saison 2025/2026 de Formule E à Mexico. Le Genevois a ainsi poursuivi son incroyable série de succès. Après ses victoires lors du 50e E-Prix à Hong Kong en 2019 et du 100e E-Prix à Séoul en 2022, le pilote Mahindra a désormais terminé deuxième de la troisième course anniversaire de Formule E (la 150e) avec 0,651 seconde de retard. Même s'il n'a pas remporté la victoire à Mexico pour la première fois, il s'agit d'une série impressionnante. Après son abandon à São Paulo, Mortara occupe désormais la cinquième place au classement général. Avant même le début de la saison, «Edo» était confiant. «Au cours de la saison 10, nous avons en quelque sorte observé. Au cours de la saison 11 qui vient de s'achever, nous avons perfectionné la Gen3-Evo de manière à être compétitifs vers la fin de la saison. Si nous pouvons poursuivre sur cette lancée lors de la prochaine saison, la saison 12, alors 2026 pourrait être une très bonne année.»
La course à Mexico aurait également pu être un moment fort pour Sébastien Buemi. Mais le Vaudois, qui était parti en pole position, a freiné trop tard dans le virage n° 1 lors d'un duel direct avec le Britannique Taylor Barnard, ruinant ainsi ses chances (il a terminé 17e). Nico Müller (parti en 5e position) a terminé la course à la 9e place. Lui non plus n'a pas pu cacher sa déception. «Après la voiture de sécurité, plus rien ne fonctionnait. J'ai soudainement perdu toute adhérence et je n'ai fait que déraper. Quand tu dérapes, tu n'es plus efficace et tu ne peux plus utiliser ton mode attaque comme il le faudrait. Mais d'un point de vue stratégique, nous avions toutes les cartes en main. J'étais en tête et je n'avais pas encore utilisé le mode attaque. En fait, tout se passait parfaitement bien, jusqu'à ce que tout s'écroule soudainement. Nous devons comprendre ce qui s'est passé, car nous n'avions encore jamais connu une situation aussi extrême.»
Petite consolation pour ces deux derniers: après deux courses, Müller occupe la 7e place et Buemi la 9e – les deux figurent donc dans le top 10. Le vainqueur du e-Prix du Mexique, Nick Cassidy, est en tête du classement. La prochaine course aura lieu fin janvier à Miami.
«Fredy Lienhard – Rennbericht eines Unternehmers» (en français: récit de course d'un entrepreneur) est un nouveau livre qui raconte de manière inspirante l'histoire d'un homme d'affaires prospère et d'un pilote de course passionné.
Que ce soit en tant qu'entrepreneur, pilote de course ou être humain, Fredy Lienhard n'a pas seulement écrit l'histoire, il a également laissé une empreinte durable. Publié début janvier aux éditions Ars Biographica, le livre «Fredy Lienhard: Rennbericht eines Unternehmers» retrace la carrière de cet homme aujourd'hui âgé de 78 ans, met en lumière les tournants de sa vie et vise à inspirer, selon la devise «lessons learned».
«Rennbericht eines Unternehmers» ne prétend pas raconter une success story classique. Il vise plutôt à montrer de manière rafraîchissante et honnête comment fonctionne Lienhard en tant qu'entrepreneur, quelles sont les valeurs qui lui tiennent à cœur et comment celles-ci ont également influencé sa carrière de pilote de course. Outre les étapes les plus importantes de sa vie (illustrées par de magnifiques photos tirées de l'album de famille), les moments forts de la carrière de Lienhard dans le sport automobile ne sont pas en reste. Ceux qui souhaitent en savoir plus sur la carrière de l'ancien vainqueur de Daytona ne seront certainement pas déçus par cet ouvrage.
Fredy Lienhard – Rennbericht eines Unternehmers
Éditeur: Ars Biographica (www.arsbiographica.ch/home/)
Auteur: Bernhard Ruetz
144 pages, couverture rigide
ISBN 978-3-9526166-1-1
Prix: 35 francs
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